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©AfreePress-(Lomé, le 14 décembre 2018)- Les candidats du parti Union pour la République (UNIR) du Grand Lomé enchaînent meetings et réunions de proximité depuis le lancement de la campagne électorale le 4 décembre dernier.

Jeudi 13 décembre 2018, ils sont allés à la rencontre des populations du canton d'Aflao Sagbado.

Une sortie qui a enregistré la présence de tous les 20 candidats de la liste UNIR du Grand Lomé. Elle a été présidée par la Vice-présidente nationale du parti UNIR, Maïmounatou IBRAHIMA.

Le message livré par le candidat ABOKA Kossi lors de cette sortie est un message de paix et de vivre-ensemble. Pour le candidat du parti UNIR positionné dans ce canton, il s’agit particulièrement d’amener les populations à comprendre le rôle du député en tant que législateur et surtout, à convaincre les populations de porter leurs voix sur sa liste.

« Il est impérieux de donner une majorité parlementaire au parti UNIR et au gouvernement pour qu’ils puissent poursuivre leurs efforts pour le développement intégral du pays », a dit M. ABOKA lors de cette rencontre.

Les 20 candidats réunis dans le canton de Sagbado ont invité les militantes et militants et l’ensemble de la population de Sagbado à « dire non à tous des appels à manifester et à refuser les actes de vandalisme pour aller aux élections législative du 20 décembre prochain ».

Les intervenants ont insisté sur la nécessité de préserver un climat de paix et de sérénité pendang les jours restants avant la fin de la campagne pour un scrutin apaisé et libre.

Les populations ont compris qu'entre les ténèbres et la lumière, il n'y a pas match. Elles ont fait le choix de la lumière, qui est UNIR. Et elles ont fait le meilleur choix, s'est réjoui M. ABOKA.

« La sortie massive des filles et fils de Sagbado ce jour à nos côtés, nous donne un espoir que nous allons gagner le 20 décembre prochain », a-t-il laissé entendre.

K. ANIKA

©AfreePress-(Lomé, le 11 novembre 2018)- Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine Prof. Robert DUSSEY était en visite de travail à Oslo au Royaume de Norvège où il a pris part au « 8th Nordic-African Business Summit », un sommet économique entre les pays du nord de l’Europe et l’Afrique.

Le diplomate togolais, indique-t-on dans un communiqué, a participé au panel consacré au port en eaux profondes du Togo et ses potentialités économiques. M. DUSSEY a au cours de sa communication, relevé l’importance que constitue le port autonome de Lomé pour le développement économique du Togo ainsi que l'ambition du gouvernement à faire de ce port, un hub logistique pour la sous-région ouest-africaine grâce à ses différents atouts. « À cet effet, il a invité les opérateurs économiques norvégiens et africains à faire du Port autonome de Lomé la destination finale de leurs produits », poursuit le communiqué.

Le ministre togolais des Affaires étrangères s'est également entretenu avec son homologue norvégien, Mmme Ine Marie Eriksen Soreide. Les questions d’intérêts communs d’ordre bilatéral et international ont été au centre des échanges. Les deux ministres ont souligné l’importance de renforcer leur collaboration dans le cadre des organisations internationales, en particulier en s’accordant un soutien réciproque lors des candidatures à des postes au sein des organisations internationales. Ils ont particulièrement relevé la nécessité du renforcement de la coopération entre les secteurs privés des deux pays, à travers l’organisation des visites d’échanges et de prospections des opérateurs économiques du Togo et de la Norvège ainsi que la participation aux grandes rencontres organisées par l’une ou l’autre partie dans les domaines économiques et connexes, a appris l'agence de presse AfreePress.

Sur le plan international, les deux personnalités ont réaffirmé leur disponibilité à collaborer et à œuvrer aux côtés des autres partenaires internationaux dans la lutte contre le terrorisme, le changement climatique, les crises humanitaires et la question des réfugiés.

Ils ont aussi appelé la communauté internationale à agir en solidarité pour promouvoir le développement par le commerce et l’investissement et faire évoluer la mondialisation économique dans un sens plus inclusif, plus équilibré et bénéfique à tous.

En marge de cet évènement et à l’invitation des autorités norvégiennes, le Professeur Robert DUSSEY a présenté à l’Institut de Recherche de la Paix d’Oslo (PRIO), une communication sur le thème : « Extrémisme violent et défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest : quel rôle pour la diplomatie préventive ? ».

Le chef de la diplomatie togolaise a rappelé quelques solutions fondées sur la diplomatie préventive pour endiguer l’extrémisme et insisté sur le fait que cette diplomatie oblige les gouvernements à assumer leurs rôles et à prendre la responsabilité de protéger leurs citoyens, à anticiper les crises sociopolitiques, à savoir rester à égale distance des communautés et des confessions religieuses en respectant le principe de laïcité.

Raphaël A.

 

©AfreePress-(Lomé, le 2 novembre2018)- Une rencontre consacrée à la délimitation des frontières maritimes entre le Togo et le Ghana s’est tenue du 30 au 31 octobre 2018 à Lomé, informe le gouvernement.

Les commissions nationales des deux pays chargées de trouver un accord consensuel sur la délimitation des frontières maritimes Togo-Ghana, ont profité de cette occasion pour poursuivre leur travail afin de trouver un terrain d’entente et éviter des tensions entre les deux pays.

« En ce qui concerne nos deux pays, il n’a jamais existé d’accord de délimitation de frontière maritime, ce qui constitue aujourd’hui un problème majeur au vu des enjeux politiques, sécuritaires et socioéconomiques », a rappelé le Général Yark Damehane, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, membre de la délégation togolaise.

Après plusieurs incidents enregistrés sur la frontière maritime, les deux pays veulent privilégier la voie de la négociation pour résoudre ce différend. Pour les autorisées togolaises et ghanéennes, parvenir à un accord par la voie de la négociation est la meilleure démarche. « Nous avons convenu de deux calendriers de négociation qui vont nous conduire jusqu’à l’année prochaine et nous espérons qu’à l’issue de ce calendrier de négociation, nous pourrons parvenir à une frontière consensuelle. Mais en attendant, nous avons convenu de donner la priorité dès nos prochaines réunions, à des arrangements prévisionnels qui seront de nature à éviter la répétition des incidents comme il en a eu ces derniers mois. Évidemment cela suppose que chaque partie comprenne qu’en attendant ces arrangements on devrait s’abstenir de toute initiative susceptible de remettre en cause le climat de paix et de fraternité entre les deux pays », a ajouté le Conseiller du Chef de l’État.

Les deux parties ont convenu de nommer des points focaux permanents pour faciliter les échanges.

La prochaine rencontre est prévue pour fin novembre 2018 à Accra au Ghana.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 24 octobre 2018)- Le Président de la République, Faure Gnassingbé séjourne depuis ce mercredi 24 octobre 2018 à Accra au Ghana où il effectue une visite de travail et d’amitié auprès de son homologue Nana Akufo-Addo, a appris l'Agence de presse AfreePress. 

Selon les informations reçues, ce déplacement répond à la volonté des deux dirigeants de se concerter régulièrement sur des questions d’intérêt commun en vue de l’approfondissement les relations de coopération entre le Ghana et le Togo.

Le Chef de l’Etat, aura au cours de son séjour, un tête-à-tête avec son homologue sur des sujets d’ordre bilatéral, sous-régional et international, informe l'équipe de communication de la Présidence de la République.

Le Togo et le Ghana, membres de la CEDEAO, entretiennent d’excellentes relations séculaires fondées sur des valeurs d’entente mutuelle et de bon voisinage. Il s'agira pour les deux Chefs d'État de renforcer ces relations.

Il faut rappeler que le Président ghanéen est l’un des deux facilitateurs désignés par la CEDEAO pour accompagner le processus de sortie de crise au Togo.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 17 octobre 2018)- Les travaux de la première réunion du comité de coordination du Programme Régional de Développement du Transport Aérien des États membres de l’UEMOA (PRDTA), ont officiellement démarré mardi 16 octobre 2018 à Lomé.

La rencontre organisée par le Département chargé de l’Aménagement du Territoire Communautaire et des Transports de la Commission de l’UEMOA, en collaboration avec l’Agence Nationale de l’Aviation Civile-Togo (ANAC) entre dans le cadre de la réalisation de son programme d’activités pour le compte de l’exercice 2018.

Cette réunion qui va durer trois jours permettra aux participants de réfléchir sur les problèmes qui minent le domaine du secteur aérien afin de trouver des solutions pour offrir au public, des services de qualité.

À travers cette rencontre, l’UEMO va également réfléchir à la mise en place d’une compagnie commune de transport aérien dans le but d’améliorer la libre circulation des personnes, des biens et services, faciliter les échanges commerciaux et renforcer l’intégration régionale.

« Le marché du transport aérien est tellement capital, parce qu’il facilite la libre circulation, la connectivité, l‘économie d’échelle et l’emploi des jeunes. L’UEMOA a été toujours dans ce sens. Se mettre ensemble pour être fort et c’est ça l’avenir », a déclaré le Directeur général de l’ANAC, Gnama Lata, à l’ouverture des travaux.

Christelle A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 octobre 2018)-Le Togo conserve sa place au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies pour deux ans de plus. C’est le résultat d’un vote qui a eu lieu vendredi 12 octobre 2018 au Conseil des Droits de l'Homme à New York.

Le Togo obtient 181 voix sur 192 possibles et poursuivra son aventure dans cet organe chargé de la défense et de la promotion des droits de l’Homme et confirme, selon les autorités togolaises, « les multiples efforts consentis par le gouvernement en matière des Droits de l'Homme ».

« En dehors de toute vue de l'esprit, la démocratie se fonde sur le respect des droits de l'Homme notamment l'organisation des élections, la liberté d'expression, la liberté de manifestation, la liberté d'opinion... Toutes choses dont jouissent à loisir les populations togolaises même si les opposants toujours très critiques, mais jamais inquiétés, sont les premiers à faire des accusations infondées contre le pouvoir », avance le gouvernement dans une dépêche publiée vendredi sur Internet.

Il faut noter qu’en dehors du Togo qui conserve son siège dans cet organe de l’ONU, le Burkina Faso, le Cameroun, l'Érythrée et la Somalie ont été élus pour leur premier mandat au sein de cette institution onusienne qui comporte 18 membres dont 5 représentants de l'Afrique.

A.Y.

©AfreePress-(Lomé, le 10 octobre 2018)- Le 17e sommet des Chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie aura lieu les 11 et 12 octobre 2018 à Erevan en Arménie.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey prend part depuis quelques jours, aux travaux préparatoires de cette rencontre. Des travaux qui réunissent les chefs de la diplomatie des pays-membres de cette organisation, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Les Chefs d'État et de gouvernement des pays-membres de la Francophonie se réunissent tous les deux ans dans un pays désigné par l’organisation. Ils statuent sur l’admission de nouveaux membres de plein droit, de membres associés et de membres observateurs et définissent les orientations de la Francophonie de manière à assurer son rayonnement dans le monde, dans un cadre stratégique décennal et adoptent toute résolution qu’ils jugent nécessaire au bon fonctionnement de l'organisation et à la réalisation de ses objectifs.

Le 17e sommet qu’abrite l’Arménie sera en outre, consacré à l’élection du Secrétaire général de l’institution.

Deux candidates sont en lice. Il s’agit de la Secrétaire générale actuelle, la Canadienne Michaëlle Jean et la Rwandaise, Louise Mushikiwabo.

L’Organisation de la Francophonie a vu le jour en 1970. La conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays membres est l’instance suprême de l’organisation. Elle fait partie des trois instances consacrées par la Charte de la Francophonie (article 2) avec la Conférence ministérielle et le Conseil permanent.

Raphaël A.

 

©AfreePress-(Lomé, le 10 octobre 2018)-   Assoukou Raymond Krikpeu, le nouveau Représentant résident de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) au Togo, a été reçu en audience mardi 9 octobre 2018 par le Chef de  l’État, Faure Essozimna Gnassingbé. 

M. Krikpeu a dressé le bilan de la mise en œuvre du processus de construction communautaire engagé par son institution et présenté à son hôte, les résultats de la dernière revue annuelle des réformes et des projets financés par l'UEMOA au Togo, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Des « résultats assez appréciables », mais qui cachent selon lui, un certain nombre de disparités. « J’ai commencé ma mission en tant que Représentant résident de la commission de l'UEMOA au Togo il y a quelques mois. C’était un devoir pour moi de venir rencontrer le Président de la République », a-t-il déclaré. 

Pour M. Krikpeu, beaucoup d’effort est fait par le Togo et les résultats sont globalement satisfaisants. Le Togo se situe aujourd’hui à un taux de mise en œuvre des réformes de l’ordre de 62 % dans l'espace. Et en ce qui concerne la mise en œuvre des projets financés par la commission de l’UEMOA au Togo, le taux d’exécution est de 57% », a laissé entendre Raymond Krikpeu au sortir de l’audience.

Il a indiqué avoir reçu  des conseils, des orientations et des encouragements du Chef de l‘État en vue de poursuivre son  travail en concertation avec le gouvernement pour donner davantage d’impulsions à la mise en œuvre des réformes et des projets de l’UEMOA.

Christelle A.

©AfreePress-(Lomé, le 2 octobre 2018)- Le Président de la République, Faure Gnassingbé a assisté ce mardi 02 octobre à Conakry, dans la capitale de la Guinée, aux festivités marquant la commémoration du 60ème anniversaire de l'accession du pays de Sékou Touré à la souveraineté internationale, a appris l'Agence de presse AfreePress d'un communiqué de la présidence togolaise.

Le chef de l'État Faure Gnassingbé, selon ce communiqué a pris place aux côtés d'une dizaine de ses pairs africains, dans la loge d'honneur du stade du 28 Septembre. Stade qui a accueilli la foule de Guinéens et de ressortissants d’autres pays vivant en Guinée, pour les festivités.

« Arrivé le lundi 1er Octobre 2018 dans la capitale guinéenne, le Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna 

Gnassingbé a honoré de sa présence les festivités marquant la commémoration des 60 ans d’accession à la souveraineté internationale de la République de Guinée ce 02 octobre 2018. 

C’est dans un stade archi-comble, paré aux couleurs de la Guinée que le Président de la République togolaise a pris place aux côtés de dix autres Chefs d’Etat du continent, venus rendre hommage au 

Père fondateur de la Guinée Sékou Touré mais aussi témoigner leur amitié et leur solidarité au peuple guinéen et au Chef d’État actuel, son Excellence Professeur Alpha Condé », indique la Direction de la Communication et de l'information de présidence togolaise.

Une « union sacrée des Chefs d’Etats africains », qui selon le communiqué « illustre à merveille la volonté des peuples d’Afrique de se soutenir pour relever les défis de croissance et de développement qui se dressent devant eux ».

Une démonstration du ballet national, un « gigantesque » défilé civil, militaire et paramilitaire, puis un feu d’artifice ont meublé la commémoration des 60 ans d’indépendance de la Guinée, informe la partie togolaise.

Il faut noter que le Président guinéen, Professeur Alpha Condé fait partie des deux facilitateurs désignés par la CEDEAO dans la crise togolaise.

A.Y.

©AfreePress-(Lomé, le 29 septembre 2018)- Les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et l’Union Européenne ont procédé vendredi 28 septembre 218 à New-York aux États-Unis, au lancement d’un nouveau processus de négociation de l’accord post-Cotonou, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Il s’agit d’un nouvel accord de partenariat qui vise l'instauration d'une synergie d’actions pour un développement inclusif des pays membres des ACP-UE.

La cérémonie de lancement a été co-présidée  par le ministre togolais des Affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Prof Robert Dussey et Neven Mimica, Commissaire européen à la Coopération internationale et au Développement.

Selon  les informations parvenues à l'Agence AfreePress, ce partenariat devra permettre d’ici 2020 aux deux parties de travailler conjointement pour la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030. Il guidera également les efforts conjoints des pays engagés pour relever les défis urgents tels que ceux liés à la question des changements climatiques, la migration, la paix et la sécurité.

Présenté comme l’un des cadres de coopération les plus anciens et les plus complets en matière de coopération entre l’UE et ses pays en voie de développement, ce processus de négociation qui est en même temps un accord de partenariat vise aussi à bâtir des États et des sociétés pacifiques et résilients, ainsi qu'à stimuler des investissements, à soutenir le développement du secteur privé et à approfondir l'intégration régionale. 

« L’horizon de notre coopération reste dégagé et il y a plein d’espace et d’espoir pour explorer de nouvelles opportunités », a déclaré le Ministre Robert Dussey.

Pour le diplomate togolais désigné négociateur en chef du Groupe ACP, cette coopération devrait « véritablement » contribuer au développement des 79 pays membres de l’ACP.

« Le mandat de négociation du Groupe ACP appelle à un accord unique juridiquement contraignant, équitable et équilibré, qui sera guidé par des questions transversales et sur des piliers thématiques stratégiques comme l’investissement, la coopération, le développement, l’innovation (…) Les directives de l’UE reposent sur un socle commun et trois partenariats régionaux », a-t-il ajouté.

Les négociations de l’accord post-Cotonou permettront de conclure un partenariat renforcé entre l’UE et ses États membres d'une part, et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, d'autre part. Le but étant de faciliter la prise de positions communes sur la scène internationale, renforçant ainsi le multilatéralisme et un ordre international fondé sur des règles.

En rappel, la date butoir de l'entrée en vigueur du nouvel accord est l'année 2020.

Raphaël A.

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