Diplomatie

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©Afreepress-(Lomé, le 02 nov. 2017)- Cristina MARTINS BARREIRA, Ambassadeur et cheffe de la Délégation de l'Union européenne au Togo a effectué ce lundi 02 octobre 2017, une visite de courtoisie aux élèves de l’École Nationale de Police de Davié, a appris l’Agence de presse Afreepress. Ce déplacement de Mme MARTINS BARREIRA s’est fait à l'invitation du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel Damehame YARK, précise la Délégation de l’Union Européenne au Togo.

L’UE apporte un important appui au Togo dans le cadre de la formation des forces de sécurité et de maintien de l’ordre au Togo. En témoigne le soutien apporté par la délégation de l’UE pour la construction et le fonctionnement de l’École Nationale de Police de Davié. Une contribution financière évaluée à € 2.85 millions (environ 1.800.000.000 FCFA).

L'objectif poursuivi par l’UE et le Togo en renforçant leur collaboration dans le domaine de la sécurité, est de former une force de police togolaise qui soit « professionnelle, républicaine, proche des citoyens et respectueuse des droits de l'Homme ». « C'est un effort qui va porter ses fruits à moyen terme. J'y suis très confiante après avoir visité ce beau projet », a laissé entendre la cheffe de Délégation de l’UE au Togo à l’issue de sa visite.

Il faut rappeler que l'Ecole Nationale de Police de Davié a débuté la formation des officiers de police à partir du mois de mai 2017.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 26 oct. 2017)- Une délégation de parlementaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a été reçue ce mercredi par le chef de l’Etat. La délégation a fait avec son hôte, le tour d’horizon de la situation sociopolitique au Togo et émis le vœu que les députés togolais de tous les courants politiques, travaillent efficacement à la réussite du processus de réformes politiques en cours dans le pays. Cette délégation conduite par son président, Moustapha Cissé a promis l’accompagnement de son institution pour un aboutissement heureux du processus, dans un climat de paix et de cohésion sociale. C’est ce qu’annonce un communiqué rendu public le 25 octobre 2017 par la Direction de l’Information et de la Communication de la présidence.

Les parlementaires de la CEDEAO sont principalement allés rendre compte au Président de la République des conclusions de la réunion délocalisée que la Commission mixte de leur parlement a eue à Cotonou au Bénin et qui a abordé des sujets portant sur les modalités de mise en œuvre du programme d’intégration régionale à travers la création des conditions favorables au développement du transport et du transit routier.

 Le Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ses visiteurs ont également abordé la question du fonctionnement du parlement de la CEDEAO, notamment les prérogatives du Contrôleur financier. 

« La délégation s’est félicitée des efforts du chef de l’Etat togolais en faveur de l’intégration sous régionale », indique le communiqué.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 24 octobre 2017)- La Gambie n’a jamais demandé la démission du président togolais Faure Gnassingbé. Et pourtant lundi 23 octobre 2017, l’agence d’information Reuters indiquait que dans un entretien qu’il lui a accordé, le ministre des Affaires étrangères de la Gambie a demandé au président togolais d’abandonner « immédiatement » le pouvoir afin de donner une chance à la paix dans son pays.

Dans un communiqué rendu public ce mardi, le ministère des Affaires Etrangères de la Gambie exprime sa « consternation » après la publication de l’article de l’agence de presse Reuters dans lequel il est mentionné que le ministre Ousainou Darboe, aurait appelé à la démission du président togolais, Faure Gnassingbé.

« Il n’y a aucune raison pour le gouvernement de la République de Gambie de prendre position, car le peuple togolais continue de faire des efforts pour trouver une solution à cette crise », note le communiqué du ministère des Affaires Etrangères gambien qui rappelle les réels propos du ministre lors de son entretien avec Reuters.

La décision du président Faure de rester au pouvoir ou non est une décision qui revient exclusivement et souverainement au peuple du Togo. C’est ce qu’Ousainou Darboe soutient avoir littéralement confié aux reporters de Reuters.

La Gambie et le Togo, poursuit le communiqué restent liés par des liens solides d’amitié et de fraternité. Des liens que les deux chefs d’État entendent renforcer au cours des années à venir.

Il faut rappeler que le Togo, par la voix de son chef de la diplomatie avait plus tôt dans la soirée de lundi, qualifié les déclarations attribuées à M. Ousainou d’«inacceptables et d’irresponsables ».

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 24 Oct. 2017)-Le ministre gambien des Affaires étrangères et ancien opposant au régime de Yahya Jammeh, a fait une irruption très remarquée dans la crise togolaise à travers un entretien accordé à l’agence de presse Reuters. Dans cet entretien, le chef de la diplomatie gambienne a demandé au président de la République du Togo, Faure Gnassingbé de démissionner du pouvoir et ce, « immédiatement ».

Une sortie médiatique qui n’est pas du tout du goût des autorités togolaises qui viennent de réagir par la voix de Robert Dussey, le ministre des Affaires Etrangères du Togo. « Je condamne la demande de démission du président Faure Gnassingbé par mon homologue de la Gambie. Elle est  inacceptable et irresponsable », a indiqué M. Dussey sur son compte Twitter.

Dans une note officielle rendue publique quelques heures après la déclaration d’Ousainou Darboe, le ministère des Affaires Etrangères togolais dit avoir appris avec « indignation » l’entretien de son homologue gambien appelant à la démission du Président Faure GNASSINGBE. « Le Président de la République togolaise, Faure Essozimna GNASSINGBE est régulièrement élu, dans le respect des dispositions de la Constitution togolaise au cours d’élections reconnues transparentes, équitables et acceptables par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’ensemble de la communauté internationale », souligne M. Dussey.

Pour une sortie de crise rapide, insiste le patron de la diplomatie togolaise, le gouvernement privilégie le dialogue et la concertation. « Le Togo réitère sa volonté de toujours œuvrer pour la paix et la stabilité à l’intérieur de ses frontières nationales, et dans la sous-région ouest-africaine », conclut le communiqué.

Le Togo traverse depuis deux mois une crise politique sans précédent qui met aux prises les partisans du pouvoir de Lomé et ses opposants sur fond de proposition de réformes constitutionnelles et de demande démission immédiate du président en exercice de la CEDEAO.

A.Y.

Le Secrétaire général du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) est en ©Afreepress-(Lomé, le 17 octobre 2017)- visite au Togo dans le cadre des discussions avec les autorités togolaises sur les nouvelles négociations qui débutent entre les pays ACP et l’Union Européenne. M. Patrick Gomes a été reçu lundi par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé avec qui il a discuté du nouveau partenariat avant la fin de l’Accord de Cotonou qui prendra fin en 2020.

« Les nouvelles négociations prennent en compte l’entrepreneuriat des jeunes, l’autonomisation des femmes et les défis climatiques », a indiqué Patrick Gomes au sortir de son entretien avec le Président de la République.

Le nouveau partenariat fait une place de choix aux sujets relatifs au changement climatique, à la sécurité alimentaire, à la lutte contre le SIDA, au renforcement de la sécurité dans les régions fragiles, à la lutte contre la pauvreté, au dialogue politique et à l'aide au développement.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 05 oct. 2017)- Les experts de la culture des Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest  Africaine (UEMOA) séjournent à Lomé les 4 et 5 octobre 2017 pour donner une dimension spéciale aux valeurs culturelles de la zone. Cette rencontre est une réunion préparatoire des travaux du Conseil des ministres de la culture de l’espace qui se réunit vendredi 6 octobre à Lomé,  a appris l’agence de presse Afreepress.

Elle fait suite à une série d’ateliers organisée depuis 2014 sur cette thématique et  qui s’inscrit  dans le cadre de la dissémination du programme régional de développement  culturel de l’espace économique. 

De nouvelles stratégies ont été annoncées depuis 2013 par les dirigeants de l’UEMOA pour donner au secteur culturel de la sous-région, sa place de choix dans le développement économique de l’espace.

Moulikatou S.

©Afreepress-(Lomé, le 05 oct. 2017)-Le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé est arrivé à Niamey ce mercredi à la mi-journée où il a assisté aux côtés de son homologue nigérien, Mamadou Issifou, à l’ouverture du forum des premières dames de la Communauté économiques des Etats de l’Afrique (CEDEAO) dédié au renforcement des Systèmes de protection des femmes et de l’enfant dans la sous-région ainsi qu’à la lutte contre les fistules obstétricales, a appris l’Agence de presse Afreepress.

Faure Gnassingbé, qui est l’actuel président en exercice de la CEDEAO a tenu à assister à cette rencontre dans le but d’apporter son soutien à l’initiative prise par les premières dames de la région et manifester sa solidarité aux victimes des inégalités sociales dans la région au premier rang desquelles sont logés les femmes et les enfants.

Les objectifs poursuivis par ce sommet sont entre autres la lutte contre les mutilations génitales féminines et les violences basées sur le genre en Afrique de l’Ouest, la formulation de recommandations sur l’intégration de la lutte contre les mutilations génitales au Cadre législatif protégeant les droits des femmes et des filles dans les Etats membres de la CEDEAO.

A la fin de la rencontre, les participantes seront consacrées Ambassadrices pour la défense des causes des femmes et des enfants et de la lutte contre les thématiques discutées au cours de la rencontre.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 26 sept. 2017)- Elu le  23 août dernier en remplacement de José Eduardo dos Santos, le nouveau président angolais a prêté serment ce mardi 26 septembre 2017 à Luanda, la capitale angolaise. La cérémonie de prestation de serment de Joao Lourenço, ancien Vice-président du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), s’est déroulée sur la Place de la République de Luanda devant des milliers de citoyens angolais et une dizaine de chefs d’Etat dont les Congolais, Joseph Kabila et Denis Sassou-Nguesso, le Sud-Africain, Jacob Zuma, le Guinéen, Alpha Condé ou le Togolais, Faure Gnassingbé.

En marge de cette cérémonie, le chef de l’Etat togolais a évoqué avec son homologue angolais, le renforcement des liens d’amitié et du partenariat existant entre le Togo et l’Angola notamment pour la promotion de la paix, de la stabilité et du développement, a indiqué un communiqué de la Direction de la Communication et de l’Information de la présidence togolaise.  

Après 38 ans passés à la tête de ce riche Etat pétrolier, José Manuel Dos Santos laisse un pays prospère et riche entre les mains de  son compagnon de lutte, Joao Lourenço. Le président sortant était d’ailleurs visible dans les tribunes décontracté, souriant et commentant les quelques couacs protocolaires de la cérémonie, rapporte RFI.

« Je serai le président de tous les Angolais », a promis João Lourenço au cours de son installation. Il a convié les Angolais à mettre l'intérêt national au-dessus de tout autre intérêt de « tous groupes ou individu ».

La dernière visite de Faure Gnassingbé en Angola date de juin 2007. Les deux pays avaient convenu à cette époque, d’un cadre général de coopération bilatérale qui englobe plusieurs secteurs d’intérêt mutuel. 

A.Y.

 

©Afreepress-(Lomé, le 22 septembre 2017)- La Délégation de l’Union Européenne, la Coordination des Nations-Unies et les ambassades d’Allemagne, des Etats-Unis d’Amérique et de France au Togo réagissent à l’actualité sociopolitique du moment au Togo et donnent leur avis sur les manifestations de rue de ces derniers jours.

A travers un communiqué de presse conjoint rendu public ce vendredi 22 septembre 2017, ces représentations diplomatiques ont déploré les violences qui se sont produites mercredi 20 septembre dernier dans la ville de Mango en marge d’une manifestation publique (et non déclarée, selon le ministre de l’Administration Territoriale) des partisans de l’opposition.

Elles appellent en outre toutes les parties au calme et à la retenue et invitent la classe politique togolaise à s’inscrire dans un processus de dialogue « pacifique » en vue de l’adoption des réformes constitutionnelles et institutionnelles dans l’esprit de l’Accord Politique Global de 2006. Des réformes, qui permettront selon elles, de « renforcer la démocratie au Togo et de préparer sereinement les élections locales et législatives » prochaines.

Il faut rappeler que durant deux jours, (les 20 et 21 septembre ), des manifestants de l’opposition et ceux du parti au pouvoir étaient dans les rues de Lomé et de certaines villes du pays pour réclamer les réformes et exiger le « départ du président de la République », côté opposition et côté gouvernemental, défendre les institutions de la République et soutenir les politiques du pouvoir en place.

Olivier A.

©Afreepress-(Lomé, le 20 septembre 2017)- Le nouveau chef de de la Délégation de l’Union Européenne au Togo a remis mardi 19 septembre, ses lettres de  créances au chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Mme Maria Martins-Barrera qui succède à ce poste à l’Espagnol Nicolas Berlanga Martinez a profité de cette occasion pour saluer l’excellence du partenariat qui existe entre le Togo et l’Union Européenne qu’elle qualifie de « fort et fiable » qu’elle s’est engagée à travailler à renforcer davantage.

Elle s’est en outre engagée à mettre au service au service des priorités du Togo, « tous les axes de coopération, qu’ils    soient  politiques ou économiques.    Elle a promis de travailler à promouvoir les investissements, le développement du secteur privé et surtout l’emploi des jeunes.

A la suite de Mme Martins-Barrera, le nouvel ambassadeur de France au Togo, Marc Vizy, a présenté à son tour, ses lettres de créance au président de la République. Le « Togo est un pays important pour la France », a-t-il dit tout en se réjouissant des « excellentes et séculaires relations » qui lient Paris à Lomé. Des lient qu’il s’est engagé à raffermir et à rendre plus dynamiques. Il s’est engagé à apporter des réponses aux besoins de base    de la population togolaise en termes d’éducation, d’adduction en eau,  en énergie de  promotion de l’économie bleue.           

En poste à Bruxelles jusqu’à sa nomination au Togo, Mme Maria Martins-Barrera connait bien le continent africain pour avoir été jusqu’en 2014 Chef de la délégation de l’Union Européenne au Gabon, tout en assurant la représentation diplomatique en République Démocratique du Congo, au Sao Tomé-et-Principe, en Guinée Equatoriale et auprès de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale.

A.Y.

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