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©AfreePress-(Lomé, le 16 mai 2019)- L’Alliance Nationale pour Changement (ANC) s’est officiellement prononcée mercredi 15 mai 2019, sur les reformes constitutionnelles adoptées le 8 mai denier par l’Assemblée nationale. 

Face à la presse à son siège à Lomé, le parti de l’ex-chef de fille de l’opposition a rejeté catégoriquement ces réformes et accuse les députés d’avoir opéré un « coup de force en modifiant arbitrairement » la Constitution afin « d’imposer » la candidature de Faure Gnassingbé en 2020 avec pour objectif l'instauration d'un « pouvoir à vie et une impunité totale ».

« Ainsi, en lieu et place de la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux de cinq ans chacun, soit au total 10 ans, conformément aux réformes politiques prescrites par l’APG, les députés de l’Assemblée monocolore RPT/UNIR ont troqué la prorogation de leur mandat législatif contre la conservation indue du pouvoir par Faure Gnassingbé qui refuse obstinément toute réforme politique conforme aux aspirations profondes du peuple togolais (sic) », a indiqué l’ANC.

Pour ce parti, « la prétendue » révision constitutionnelle faite par l’institution qui tient lieu d’Assemblée nationale pour la législature en cours, n’est qu’un tissu de forfaitures et de violations du droit parlementaire, du règlement intérieur de l’Assemblée nationale ainsi que des règles de droit et des principes démocratiques universels.

En effet, poursuit l’ANC, le 8 mai 2019, les députés ont gravement violé le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le droit parlementaire et les procédures d’adoption des lois. « Le gouvernement ayant soumis un projet de loi de révision constitutionnelle concernant trois articles, les articles 59, 60 et 100 de la constitution, il est absolument inconcevable, inacceptable et irrecevable, à moins d’une forfaiture délibérément programmée, d’introduire plusieurs autres articles qui sont hors du cadre du projet de loi gouvernemental », a laissé entendre M. Jean-Pierre Fabre.

Le patron de l’ANC estime que, seuls les 3 articles du projet de loi soumis par le gouvernement devraient normalement faire l’objet de la révision constitutionnelle. « Les projets et propositions de loi de révision constitutionnelle sont déposés et votés suivant l’article 144 de la Constitution. Le gouvernement n’ayant pas saisi l’Assemblée nationale de la modification de l’article 158 ainsi que des 22 et autres modifications non demandées, seuls les articles 59, 60 et 100 sont concernés par d’éventuels amendements », a-t-il indiqué. 

En modifiant la loi sur la décentralisation par une disposition qui supprime la préfecture comme collectivités locales, estime l'ANC, avec comme conséquences la suppression des conseils préfectoraux ainsi que des élections préfectorales, le régime en place « viole » le protocole additionnel de la CEDEAO sur les processus électoraux qui interdit toute modification non consensuelle du cadre électoral dans la période des 6 mois qui précèdent le scrutin.

« (…) En conséquence de ce qui précède, l’ANC a déposé une requête auprès de la Cour constitutionnelle » aux fins d'annulation de toutes les modifications apportées à la Constitution, a annoncé M. Fabre.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 mai 2019)- Le ministre des Droits de l'Homme, Chargé des Relations avec les Institutions de la République, Christian Trimua était lundi 13 mai 2019, l'invité du  journal Afrique de France 24. 

Une occasion pour lui de revenir sur la révision de la Constitution opérée le 8 mai 2019 par l'Assemblée nationale. Un choix qu'il a salué.

« Pendant 17 ans, le Togo n'a pas eu de limitation de mandats présidentiels. Et cette réforme qui remet en place une limitation à deux (02) mandats de cinq (5) ans du Président de la République, est une réforme majeure », a-t-il déclaré. 

Pour le ministre Christian Trimua, la question de la rétroactivité de la loi constitutionnelle qui tient tant à cœur à l'opposition, n'a pas sa raison d'être. Le parlement, a-t-il soutenu a voulu mettre fin à un débat récurrent qui empêchait l'avancée du Togo sur les questions des réformes politiques. « Aujourd'hui, le souhait de nos compatriotes ainsi que la demande de l'opposition et la volonté du Chef de l'Etat ont été concrétisées à travers ces réformes », s'est-il félicité. 

Il a en outre instamment invité l'opposition à ne pas boycotter l'élection présidentielle de 2020 comme elle l'a fait aux élections législatives du 20 décembre 2018.

Ce sont ces élections, a-t-il souligné, qui pourront départager le Président Faure Gnassingbé et son opposition. « Si tant est qu'on est si convaincu de l'impopularité du Chef de l'État, c'est les élections qui feront la différence. Et donc l'opposition devrait ne pas boycotter ces élections mais plutôt y participer pour démontrer aussi sa popularité », a-t-il conseillé à Jean-Pierre Pierre Fabre et ses compagnons de lutte. 

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 mai 2019)- Le Chef de l'Etat, Faure Gnassingbé a reçu en audience mardi 14 mai 2019, une délégation d’hommes d'affaires indiens, conduite par l’ambassadeur de l'Inde au Togo, Birender Singh Yadav, a appris l'Agence de presse AfreePress.  

Les échanges ont porté sur les stratégies de renforcement de la coopération économique entre l’Inde et le Togo, notamment dans les domaines du commerce et des énergies renouvelables, rapporte la Direction de l'information et de la communication de la présidence de la République.

« Nous avons parlé des échanges commerciaux entre les deux pays et des projets d’extension du réseau électrique et de l’énergie solaire au Togo. Domaines dans lesquels des appels d’offres ont été lancés pour une enveloppe de 52 millions de dollars », a indiqué au sortir de l'audience, Birender Singh Yadav.

Il faut rappeler que de nombreux investisseurs indiens se sont déjà positionnés sur plusieurs projets contenus dans le Programme National de Développement (PND) du Togo. 

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 mai 2019)- La ministre des Postes, de l'économie numérique et des innovations technologiques, Cina Lawson séjourne du 13 au 16 mai 2019 à Kigali (capitale Rwandaise), a appris l' Agence de presse AfreePress. Cette visite s'inscrit dans le cadre de la 5è édition du « Transform Africa Summit », un sommet organisé par Smart Africa, et qui selon les organisateurs, a pour objectif de « stimuler l'économie numérique en Afrique ». 

En marge des travaux, la Ministre Cina Lawson a pris part lundi 13 mai au premier Conseil des ministres africains en charge des nouvelles techniques de l'information et de la communication.  

Les échanges lors de ce conseil, ont porté sur les moyens de booster l'économie digitale africaine à travers l'installation de meilleures infrastructures numériques, une meilleure approche de l'E-commerce et une meilleure gouvernance du secteur des TICs sur le continent.

Il faut préciser que les travaux proprement du sommet « Transform Africa Summit » ont  démarré mardi 14 mai 2019.

Amen A.

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