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©AfreePress-(Lomé, le 15 octobre 2019)- Le Ministre des Affaires étrangères, de l’intégration et des togolais de l’extérieur, le Prof. Robert Dussey et la Communauté Saint-Camilles de Lellis fondée par le Grégoire Ahongbonon ont procédé lundi 14 octobre 2019 à la signature d’un accord de siège à Lomé.

Il s’agit d’un accord qui permettra désormais à cette communauté présente dans les pays de la sous-région comme la Côte d’ Ivoire, le Bénin, et Burkina-Faso, de mener au quotidien sa mission de lutte contre la stigmatisation et le rejet des malades mentaux au Togo.

« J’ai signé ce jour un accord de siège avec la Commune Saint-Camilles de Lellis fondé par M. Gregoire Ahongbonon, un futur Saint de l’Eglise du Vatican. Rendre leur dignité aux malades mentaux, victimes de rejets, de stigmatisation est le combat de cette Communauté en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Burkina Faso et auTogo. Par l’Amour, l’attention et la solidarité, nous pouvons changer des vies humaines », a écrit le Prof Robert Dussey sur son compte twitter.

Par cette signature d’accord de siège, le Togo s’engage également à accompagner cette fondation humanitaire dans sa mission qui est d’œuvrer pour le mieux-être des malades mentaux. 

« Agissons tous contre les maladies mentales. Rien n’est impossible à Dieu. 90% des malades mentaux sont réinsérés et devenus des cadres compétents… Oui nous pouvons aider », a laissé savoir le Ministre Robert Dussey. 

Grégoire Ahongbonon est un catholique béninois au service des malades mentaux. Il crée en 1994, la fondation Saint-Camilles-de-Lillis qui s’attelle à leur rendre leur dignité aux personnes souffrant de troubles psychiatriques graves. 

Pour rappel, « Saint Camille de Lellis » est vénéré par l’Église catholique romaine. Il était le Saint patron des infirmiers, des malades et des hôpitaux.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 octobre 2019)- Le Président de la République, Faure Gnassingbé a conféré lundi 14 octobre 2019 avec M. Jean-Yves Olivier, président de la Fondation Brazzaville et le juge Jean-Louis Bruguière, membre de cette même Fondation, a appris l'Agence de presse AfreePress. 

Les échanges entre ces trois personnalités ont porté sur l'organisation à Lomé les 6 et 7 décembre 2019, d'un sommet des chefs  d'État et de gouvernement engagés contre le trafic de faux médicaments. Ces chefs d'Etat signeront dans le cadre de l'« Initiative de Lomé », un engagement « solennel » de faire prendre par l'Afrique, des premières mesures concrètes dans le sens de la lutte contre les faux médicaments et la criminalisation de ce trafic qui tue en moyenne 900 000 Africains chaque année.

Selon l'OMS, l'industrie des faux médicaments représente en Afrique environ 30 à 60% des médicaments mis en circulation. L'une des raisons de la croissance de ce trafic en Afrique est l'absence dans de nombreux pays d'une législation le criminalisant. 

En réponse à cette situation et suite à la réunion de Marrakech en juin 2019, qui a rassemblé des experts africains et internationaux, la Fondation Brazzaville a lancé l'« Initiative de Lomé », sous l'impulsion des chefs d'Etat du Ghana, du Congo, du Niger, de l'Ouganda, du Sénégal et du Togo. 

A en croire les premiers responsables de cette Fondation, l'« Initiative de Lomé » devrait dans le prolongement des actions menées par la Fondation  Chirac, permettre notamment d'introduire de nouvelles législations visant à criminaliser le trafic de faux médicaments, mettre en place des mécanismes appropriés au niveau national afin d'assurer une application vigoureuse de la législation pénale visant à réprimer ce trafic et encourager d'autres  États africains à se joindre à cette initiative.

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 octobre 2019)- La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), vient de démarrer une série de formation et de sensibilisation à l’endroit des hommes de médias publics et privés du Togo autour du thème : « Prévention des conflits et violences et protection des Droits de l’Homme et de l’enfant ».

L’étape des régions, maritime et plateaux a officiellement démarré ce lundi 14 octobre 2019 à Notsé (90 km au nord de Lomé) à l’issue d’une cérémonie d’ouverture présidée par le Président de la HAAC, Pitalounani TELOU en présence du Préfet de HAHO, TCHAMGANI Awo et du Représentant résident Adjoint du PNUD au Togo, Mactar Fall, a constaté sur place l’Agence de presse AfreePress. 

Au total 105 participants, représentant les organisations et associations de journalistes, les organes de presse publics et privés (radio, presse écrite et en ligne et télévision), venus des deux régions prennent part à ce séminaire de formation. 

La formation qui va durer trois jours d’après les organisateurs sera axée sur le rôle actif que doivent jouer les professionnels des médias en tant que vecteur d’opinion dans la prévention des conflits via  des mécanismes d’alerte rapide.

Pour les responsables du PUND au Togo, cette formation qui vient de démarrer attend contribuer à l’instauration d’un climat de paix durable au Togo. 

« Communément appelée le 4e pouvoir, l’importance de la presse au sein de la société n’est plus à démontrer. Informer, former et divertir qui en sont les maîtres mots qui engagent de plus en plus de responsabilités, s’il s’agit de traiter des sujets relatifs à des conflits ou à des violences. Acteurs de premier ordre de la circulation des idées et d’informations, les médias ont une grande responsabilité dans la prévention des violences et des conflits. Des médias libres et professionnels sont le socle et le garant d’un Etat de droit. Il est donc impérieux d’œuvrer à leur renforcement », a indiqué M. Mactar Fall

Présent à ce séminaire, le Représentant du ministère de la Communication, des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme, M. KLEVOR Ambroise, n’a pas manqué de saluer cette initiative qui selon lui permettra aux journalistes togolais de jouer leur partition pour le renforcement de la démocratie et démocratie et l’Etat de droit au Togo.

De son côté, le Président de la HAAC a exprimé ses reconnaissances aux agences onusiennes en particulier le PNUD qui oeuvre  aux côtés de son institution en vue de mener à bien sa mission qu’est la régulation et la professionnalisation des médias. 

« Il sera question au cours de cette formation d’appeler les professionnels de médias au respect scrupuleux des règles déontologiques et éthiques de leur métier », a-t-il rappelé, tout en précisant que la même formation sera organisée à l’endroit des journalistes des autres régions du pays.

Il faut noter que la formation s’inscrit dans le cadre du projet de renforcement des capacités nationales et communautaires de prévention des conflits,  violences et de protection des droits de l’homme au Togo, initié par les Nations Unies et mis en œuvre par le Gouvernement togolais.  

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 octobre 2019)- Une délégation togolaise conduite par le ministre de l'Economie et des Finances, Sani Yaya séjourne à partir de ce  lundi 14 octobre 2019 à Washington (USA), dans le cadre des Assemblées annuelles du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque mondiale (BM). 

Le Groupe de la Banque mondiale joue un rôle essentiel dans les efforts déployés dans le monde pour mettre fin à l'extrême pauvreté et favoriser une prospérité partagée. Pour parvenir à atteindre ces objectifs, l'organisation s'emploie en particulier à mobiliser les citoyens, dans le monde entier, en les appelant à collaborer sur les enjeux liés à la réduction de la pauvreté, au développement économique international et aux financements, ainsi qu'à la valorisation du capital humain et au renforcement de la résilience.

A cet effet,  les Assemblées annuelles de la BM et du FMI constituent une occasion privilégiée pour sensibiliser et associer toutes les parties prenantes autour de ces questions, et pour promouvoir les actions qui permettront de les résoudre. 

Les participants à cette réunion sont des dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement) et du secteur privé, représentants d'organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires.

A ce rendez-vous, le ministre Sani Yaya échangera avec Kristalina Georgieva, la nouvelle directrice générale du FMI, et avec David R. Malpass, le président du Groupe de la Banque mondiale.

Au Togo, ces deux (02) institutions financières sont présentes dans plusieurs secteurs du développement à travers des accords de financement. Avec le FMI, on peut citer entre autres, le programme de Facilité élargie de crédit (FEC) conclu en 2017 pour un budget   244,8 millions de dollars. 

Quant à la Banque mondiale, Son portefeuille est estimé à 400 millions de dollars au Togo.  

Amen A.

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