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©AfreePress-(Lomé, le 16 mai 2019)- Le gouvernement a adopté mercredi 15 mai 2019 en conseil des ministres, une loi ordinaire sur la sécurité nationale. Un projet qui entend donner au pouvoir exécutif, les instruments nécessaires pour faire face à des menaces sécuritaires nouvelles et durables.

« L’Etat a le devoir de protéger les personnes et les biens, de garantir l’exercice des libertés publiques et individuelles, de préserver l’ordre et la paix publics dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles. Cette mission régalienne, qui est de la responsabilité du pouvoir exécutif, exige la mise en œuvre de nouveaux outils juridiques permettant une réponse rapide et adéquate à des menaces qui s’inscrivent dans la durée, qu’il s’agisse du terrorisme, des nouvelles formes de la criminalité transnationale, notamment la cybercriminalité, les atteintes à la sûreté des personnes et des biens par des groupes radicaux ou la criminalité financière », relève le communiqué ayant sectionné les travaux. 

Selon les autorités togolaises, ce projet va également assurer un équilibre proportionné entre la préservation des libertés publiques et individuelles et la sauvegarde de la sécurité publique et de l’ordre constitutionnel. 

« Le garant de cet équilibre sera le juge judiciaire appelé à autoriser les mesures les plus attentatoires à la liberté individuelle sollicitées par l’administration dans le cadre de cette législation », précise le gouvernement. 

Toujours dans le souci de garantir la sécurité des Togolais, et surtout en vue d’anticiper les menaces terroristes auxquelles font face les pays de la sous-région, le gouvernement a également pris un décret qui porte création, attribution, organisation et fonctionnement du comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV). « Dans un tel contexte, le Togo doit anticiper et se doter des moyens nécessaires pour prévenir et lutter contre l’extrémisme violent », indique le communiqué. 

Ce comité interministériel aura pour mission principale d’œuvrer à éradiquer ou à réduire sensiblement la propagation de l’extrémisme violent en donnant aux communautés de base, les outils et le soutien dont elles ont besoin pour lutter contre ce fléau. Il est également chargé de renforcer la coopération et la collaboration entre l’administration, les forces de défense et de sécurité pour une prévention et une lutte efficace. 

Ce comité est composé par ailleurs de représentants des départements ministériels impliqués, des leaders d’opinion et de la société civile. 

Le gouvernement compte en outre accompagner et soutenir les forces de défense et de sécurité présentes sur le terrain par des mesures multisectorielles et transversales visant à prévenir l’extrémisme violent, surtout dans les zones à risque.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 16 mai 2019)- Face à la presse mercredi 15 mai 2019 à Lomé, les responsables du « Parti des Togolais » ont dit leur opposition à prendre part aux prochaines élections locales. Ils disent avoir pris acte de l'annonce faite par le gouvernement d'organiser le 30 juin prochain, les premières élections locales depuis plus de trois décennies, mais n'y participeront pas.

« Les actes posés et prévus par le gouvernement et la CENI sont de nature à compromettre la transparence et l'équité de ces élections », a indiqué Nathaniel Olympio, président de cette formation politique.

Le parti dit s'inquiéter en outre, des évènements « affreux » qui se déroulent au Nord du pays, notamment l'arrestation de présumés terroristes par les forces de sécurité et de défense. Il salue le déploiement des forces armées dans le Nord du Togo dans le but de contrer ces nouvelles menaces et recommande au gouvernement de prendre en compte, au-delà des mesures sécuritaires, les facteurs qui peuvent provoquer l'implantation de ces groupes à savoir : « les injustices sociales, la pauvreté économique et les frustrations politiques que les groupes terroristes utilisent souvent pour recruter ».

« Quand bien même nous avons au sein de la grande famille togolaise du linge sale à laver, des griefs légitimes et graves à aplanir, le Parti des Togolais  exhorte vivement les Togolaises et les Togolais à travailler ensemble contre ce redoutable ennemi qu'est le terrorisme qui piétine les frontières », a fait savoir M. Nathaniel.

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 16 mai 2019)- Le Premier Ministre, Komi Selom Klassou a procédé mercredi 15 mai 2019 à l’inauguration de deux ponts sur la rivière Zio à Togblékopé (environ 15 km au nord de Lomé). 

La cérémonie d’inauguration a eu lieu en présence de la Présidente de l’Assemblée nationale, Tségan Yawa Dzigbodi et des membres du gouvernement, a appris l’Agence de presse AfreePress.

D’après le gouvernement, la construction de cet ouvrage s’inscrit dans le cadre du projet de dédoublement de la route nationale N° 1. Long de 61 mètres, ces ponts sur la rivière Zio ont coûté trois (3) milliards de FCFA à l’État togolais et la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD).

« Le projet de dédoublement de la nationale N°1 est le projet phare du gouvernement. Un grand projet dénommé par le Président de la République, autoroute de l’unité ou autoroute de partage de la prospérité. 

Le tronçon Lomé-Davié sur 20 km, constitue la première phase de ce dédoublement. La deuxième phase va concerner le tronçon Davié-Atakpamé sur une distance d’environ 200 km », a indiqué Zouréatou Kassa Traoré, ministre des Infrastructures et des Transports.

Pour la ministre en charge des Infrastructures et Transports, la construction de ces ponts et la réhabilitation en générale de la nationale N°1, permettront la fluidité des échanges économiques entre Lomé et les pays de l’hinterland.

« L’inauguration de ces ponts est une joie pour nous parce que sur la voie unique, on assistait avant à des accidents. Maintenant que c'est deux voies très espacées, les accidents vont sûrement diminuer et ces ponts vont faciliter la libre circulation », se réjouit un usager.   

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 16 mai 2019)- La révision des listes électorales en vue des élections locales du 30 juin prochain, a démarré officiellement ce jeudi 16 mai 2019. L’opération de recensement va durer trois jours (les 16, 17 et 18 mai) sur toute l’étendue du territoire national. 

Pour le Fonds de Solidarité pour la Promotion des Droits Syndicaux et Humains et le Développement Social et Culturel (FONDESC), et la Fédération des Travailleurs du Bois et de la Consommation du Togo (FTBC-Togo), le délai de 3 jours fixé par le gouvernement sur proposition de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est insuffisant pour enrôler les électeurs.

Face à la presse mercredi, les responsables de ces deux organisations ont plaidé pour l’organisation du recensement sur une durée de sept (7) jours. 

« Après analyse de la situation et les conditions d’organisation de la révision des listes et d’inscription pour la participation des citoyens aux élections locales après 32 ans, la durée de trois jours prévue pour la révision des listes électorales est très insuffisante pour permettre aux populations des villes et campagnes en cette période de pluie et d’examens de participer massivement à l’opération », a laissé entendre le président du FONDESC, Me Claude AMEGAN.

Selon lui, au regard de l’importance que revêtent les élections locales dans l’instauration de la démocratie et la bonne gouvernance au niveau local, les populations des villes et campagnes doivent sortir massivement pour aller se faire inscrire sur les listes à compter du 16 mai 2019.

Pour finir, les deux organisations syndicales et de la société civile ont lancé un appel au gouvernement et à la CENI et lui demandent de revoir la durée prévue pour la révision des listes électorales et l'amener à au moins  7 jours. C’est-à-dire du 16 au 22 mai 2019 afin de permettre aux populations de s’inscrire sur les différentes listes communales.

Raphaël A.

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