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©Afreepress (Lomé, le 20 septembre 2016)- Le Togo ne fait plus partie des douze (12) encore non signataires de l’Accord de Paris sur le climat. Le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a signé cet accord ce lundi au siège des Nations Unies à New York aux Etats-Unis, neuf (9) mois après la signature de cet accord universel et contraignant.

Le Togo est ainsi le 168ème Etat à signer cet accord qui veut limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C.

Cette étape vient ainsi de lancer le processus de ratification de ce traité international pour le Togo. Jusqu'à ce lundi, si le Togo n'a pas signé cet accord, c'est à cause des raisons techniques et non politiques, disaient il y a quelques jours des experts nationaux et internationaux.

Au cours de la cérémonie de signature, Faure Gnassingbé avait à ses côtés les ministres de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, le colonel Ouro-Koura Agadazi et de l’Environnement et des ressources forestières, André Johnson.

Adopté en décembre 2015, l’accord de Paris, au 22 avril dernier, a été signé par 167 pays. La date limite de signature de ce traité international est fixée au 21 avril 2017. 29 pays représentant 42% des émissions mondiales de gaz à effet de serre dont la Chine et les Etats-Unis ont déjà ratifié l’accord de Paris. Une fois que 55 pays représentant 55% des émissions mondiales auront ratifié cet accord, il entrera en vigueur 30 jours après.

Telli K.

© Afreepress (Lomé, le 19 septembre 2016)-Depuis le 15 septembre, les bruits courent que le coût de passage des véhicules aux différents postes de péage sera revu à la hausse. L’information a été confirmée ce lundi par un communiqué des ministres de l’Economie et des finances, Sani Yaya et des Infrastructures et des transports, Ninsao Gnofam.

Les deux (2) ministres auteurs du communiqué n’ont pas donné les raisons qui poussent le gouvernement à renchérir le coût de passage des véhicules aux postes de péage.

Les nouveaux tarifs entrent prennent effet ce mardi sur l’ensemble des postes de péage. Ainsi, les tricycles qui étaient hors-taxation, vont payer désormais 200 francs CFA au passage. Les véhicules légers passent de 300 francs CFA à 500 francs.

Voici le libellé des nouveaux tarifs

Tricycles : 200 francs CFA le passage

Véhicule léger : 500 francs le passage

Minibus de maximum 25 places : 1000 francs le passage

Bus, autocar : 2000 francs le passage

Camion : 3000 francs le passage

Poids lourd articulé : 4000 francs le passage

Telli K.

© Afreepress (Lomé, le 19 septembre 2016)-Le Premier ministre, Komi Sélom Klassou a reçu ce lundi en audience les Médiateurs de l’Association des médiateurs des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (AMP-UEMOA) avec à leur tête Me Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République du Sénégal, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Au nombre de six (6) au total, les médiateurs des pays de l’UEMOA sont venus à Lomé pour soutenir leur collègue du Togo, Awa Nana-Daboya dans le démarrage de ses activités en tant que Médiateur de la République.

« Au cours de cette audience que nous a accordés le Premier ministre, nous pouvons retenir plusieurs choses notamment l’engagement de la République togolaise d’asseoir une médiature et de la doter de moyens logistiques, humains et matériels pour qu’elle puisse accomplir pleinement sa mission afin qu’elle s’encre et de manière définitive dans le concert des grandes associations de la médiature telles que  celle présente sur le sol togolais aujourd’hui et celle des pays membres de la francophonie », a déclaré à la fin de l’entretien Me Cissé du Sénégal.

Selon lui, le Premier ministre togolais a compris que le Médiateur n’a pas un rôle aisé par sa capacité d’être une autorité indépendante, surtout avec les grands chantiers qu’il doit ouvrir. « Il a promis de donner à notre sœur tous les moyens qu’il faut », s’est rassuré le Médiateur sénégalais.

Pour Awa Nana-Daboya, nommée Médiateur de la République togolaise en décembre 2014, la joie est immense. « Nous avons le grand plaisir d’accueillir nos frères et nos sœurs et nos aînés au plan de la médiature pour d’abord féliciter les autorités togolaises pour avoir nommer un médiateur en titre au Togo comme le prévoit la Constitution togolaise. Ils sont venus nous apporter leur soutien, leur appui et leur savoir-faire pour qu’on sache comment travailler », a-t-elle indiqué.

A Lomé jusqu’au vendredi prochain, lAMP-UEMOA va également, au cours de cette mission au Togo, mener une discussion profonde sur les crises cycliques profondes qui secouent les systèmes de l’enseignement. Les conclusions de ces réflexions seront envoyées au Premier ministre.

Selon les informations, ils reviendront à Lomé en novembre prochain pour remercier de vive voix au chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, pour  l’ « acte majeur » qu’il a posé en voulant, à travers la nomination d’Awa Nana-Daboya au poste de Médiateur de la République, inclure la médiature togolaise au centre des institutions.

Sont à Lomé dans le cadre de cette mission aux côtés d’Awa Nana-Daboya,  les médiateurs du Bénin, Joseph Gnonlonfoun, du Burkina Faso, Alima Déborah Traoré, de la Côte d’Ivoire, N’golo Coulibaly, du Mali, Baba Akhib Haïdara, du Niger, Ali Sirfi et du Sénégal, Me Alioune Badara Cissé.

Telli K.

© Afreepress (Lomé, le 19 septembre 2016)-Depuis quelques jours, l’information circule sur les réseaux sociaux qu’une petite fillette d’à peine un an est venue au monde sans membres supérieurs. Adjovi, puisque c’est son nom, est née en janvier 2016 dans la préfecture du Bas-Mono, dans le canton d’Attitogon, au village de Masséda et plus précisément dans le quartier d’Attitédomé.

La mère de cette enfant, une apprentie selon les informations recueillies par l’Agence de presse Afreepress, a été engrossée par un jeune enseignant, natif de Masséda et enseignant dans une école privée à Lomé.

Depuis une semaine, Adjovi, déjà 8 mois, souffre d’un problème de respiration. Selon les médecins de l’hôpital Saint Jean de Dieu d’Afagnan, le cas nécessite une évacuation pour une prise en charge rapide.

La jeune maman n’ayant pas les moyens, le problème est plus compliqué quand on sait que sa grossesse a été l’objet de disputes entre sa famille et celle du jeune enseignant.

Ayant reconnu au début la paternité de la grossesse, le jeune enseignant a, sans avoir trouvé une solution à cette grossesse, engrossé une autre fille. Après l’arrivée au monde de l’enfant handicapée, les relations entre les deux familles sont devenues plus compliquées, du fait de son handicap.

Hervé A., correspondant de l’Agence Afreepress dans le Bas-Mono

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