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©AfreePress-(Lomé, le 11 décembre 2019)- Caroline Guèye a la peinture à fleur de peau. C'est dans un salon feutré d'un grand hôtel de Lomé que Caroline Ahyi Gueye, artiste plasticienne, et astrophysicienne de formation, a donné rendez-vous à ses interlocuteurs. Tous des journalistes impatients de découvrir le talent de celle dont tout le monde parle dans le monde des arts. Elle est présentée comme une valeur sûre de l'art africain.

Sourire naturel et regard innocent, Caroline Ahyi Gueye ne fait ni son âge, 32 ans, ni sa réputation, ingénieur astrophysicienne et artiste de renom. Mais celle qui était assise en face de nous, était bel et bien la Caroline Ahyi Gueye en personne. La petite fille du célèbre artiste plasticien togolais, Paul Ahyi ou le « Picasso africain », comme certains aiment l'appeler. Dans la famille, Caroline, la Franco-Togolo-Sénégalaise est la seule à vraiment hériter des gênes de créateur de « Grand papa » Ahyi. « J'avais toujours aimé l'art depuis toute petite. Sur les murs de ma chambre, j'avais demandé si je pouvais dessiner et maman m'a donné la permission », confie-t-elle sourire aux lèvres.

Et paradoxalement, son grand père Paul Ahyi qui vient d'avoir un musée à son nom à Lomé, lui conseille de se consacrer à son autre passion, les sciences physiques. « Après le BAC, j’hésitais entre aller dans une école d’art ou faire des études en physique, parce que j’adorais les deux. Mon grand-père m’a dit d’aller étudier la physique », confesse-t-elle, des larmes pleins les yeux en pensant au vieil homme mort en 2010.

L'auteur du drapeau togolais lui aurait néanmoins aussi conseillé de ne jamais oublié son pinceau et sa passion. Le retour aux premiers amours Celle dont on retrouve dans les travaux, beaucoup de géométries, beaucoup de formes et de couleur pastel réussi brillamment ses études et se lance dans une carrière prometteuse d'ingénieur en physique atmosphérique (radioprotection et sûreté nucléaire). Mais ce ne sera pas pour longtemps.

« Je suis revenue à l'art parce que j'ai rencontré à New-York une galeriste à qui j'ai montré mes travaux et elle les a pris pour sa galerie. La passion était un peu plus forte et je n'avais plus le temps de faire les deux », avoue-t-elle un tantinet nostalgique.

Elle démissionne donc de son boulot et se consacre corps et âme à son art. Un art influencé par les sciences de l'espace et l'actualité au quotidien, même si elle refuse de se définir comme une artiste « engagée » politiquement.

« Je ne me définis pas comme une artiste engagée en fait. Mais je m'inspire parfois de l'actualité et il y a des choses qui me touchent », se défend-elle.

Et pourtant, elle n'a pas hésité à mettre son art au service des plus faibles à travers le monde et sur plusieurs questions d'actualité. Certains de ses tableaux prennent position en faveur des jeunes filles de Chibok, kidnappées par des islamistes de Boko Haram, d'autres expriment de la peine pour les victimes de la catastrophe nucléaire de Fukushima, et d'autres encore s'attaquent au pillage des côtes africaines par des multinationales. C'est le cas de ''Sos Podpa''.

Certains de ces œuvres ornent les murs de l'aéroport international de Dakar, de la BCEAO et les maisons de plusieurs collectionneurs d'art.

Le Retour aux sources ancestrales Après avoir vécu au Sénégal, en France et en Chine, Caroline Gueye brûle d'envie de découvrir le pays de sa mère et d'aller à la rencontre du Togo de ses aïeux.

« Je suis née au Sénégal, j'ai grandi à Dakar. C'est mon premier voyage ici au Togo. J'ai le sang togolais qui coule dans mes veines, j'estime que c'est mon pays même si je n'ai pas encore le passeport. Il me faut le passeport togolais. J'ai découvert Lomé qui est une ville fabuleuse et tellement jolie. J'aimerai tellement pouvoir montrer mon travail à mes compatriotes ici au pays », confie-t-elle au cours de l'entretien qu'elle a accordé à AfreePress et à trois autres médias, avant de promettre de revenir exposer son travail à Lomé.

Une exposition, qui dit-elle, sera placée sous le thème :« Art et sciences ». L’artiste plasticienne Caroline Guèye a un rêve, celui de faire honneur au nom de son grand père en marchant dans ses pas même si elle reconnaît que le chemin sera long et pénible. Ce sera par le travail que ce pari va être gagné, clame-t-elle. E

ça tombe bien, ''Vaincre'', c'est l'un des tableaux que Paul Ahyi a offert à sa petite fille avant de quitter le monde des vivants et Caroline, après des années de questionnement a fini par comprendre le message subliminal contenu dans cette œuvre.

Elle a compris qu'il lui demandait de travailler pour vaincre et c'est ce qu'elle a décidé de faire... et c'est ce qu'elle fait.

A.Y.

©AfreePress-(Lomé, le 10 décembre 2019)- Ce mardi 9 décembre 2019 à démarré à Lomé, un atelier de renforcement des capacités des membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), sur les formes de piratage audiovisuel.

L'objectif pour la HAAC, est d'aller vers la mise en place d’une stratégie nationale de protection des droits d’auteurs.

« Au Togo, la loi organique de la HAAC à son article 24, donne des prérogatives à l'institution de régulation des médias de veiller à l'inviolabilité des contenus des productions médiatiques. Mais il se fait qu’à part le piratage des contenus, des distributeurs s’installent et partagent ces contenus en échappant au contrôle de l’institution compétente », a expliqué le premier rapporteur de la HAAC, Mathias Ayena.

Les conséquences de cette pratique illégale sont énormes et constituent un frein au développement économique et social du Togo.

Car selon Télou Pitalounani, président de la HAAC, « le piratage des contenus audiovisuels fait régresser la TVA du Togo et conduit à la réduction des taxes et impôts devant rentrer au trésor public au bénéfice de la population ».

Sur le plan social, les experts indiquent que le piratage des données audiovisuels peut être à l’origine de l’extrémisme violent car ce sont des programmes "subversifs" qui sont mis à l’actif du public.

Après cet atelier, les membres de la HAAC annoncent une étape de sensibilisation sur toute l’étendue du territoire national. Une étape qui sera suivie de celle de contrôle et des sanctions.

Anika A.

©AfreePress-(Lomé, le 10 décembre 2019)- Les acteurs des services sectoriels du système statistique du Togo ont démarré, mardi 9 décembre 2019 à Lomé, un atelier national de présentation et de validation du rapport diagnostic de la deuxième Stratégie nationale de développement de la statique (SNDS-II), a constaté l’Agence de presse AfreePress.

Il s’agit d’un document cadre qui permettra d’orienter toutes les actions de production des données statistiques, afin de répondre plus efficacement aux différents agendas notamment, le Plan national de développement (PND), les Objectifs durables de développement (ODD), etc.

« Concrètement, ce SNDS- II servira pour définir des actions stratégiques, canaliser les efforts du gouvernement en matière de données statistiques. Il sera utile pour tous les autres acteurs et partenaires de développement du Togo en cas de besoin de données statistiques », a indiqué à AfreePress le Directeur de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographiques (INSEED), Koami Kouassi.

Au cours de cet atelier, les participants  vont passer en revue les Systèmes de Statistiques Nationaux, examiner et amender les résultats et enfin de compte, valider les résultats dans le souci de disposer d'un rapport national.

Il faut préciser que ledit document est élaboré avec l’appui technique de la Banque Africaine de développement (BAD) pour la période 2020-2024. Sa validation sera précédée de la définition de la mission, de la vision et de l’élaboration des axes stratégiques, des plans d’actions et au final, celle de sa mise en œuvre.

Anika A.

©AfreePress-(Lomé, le 10 décembre 2019)- Le gouvernement à travers le ministère de l’Eau, de l’équipement rural et de l’hydraulique villageoise, a lancé le 1er décembre dernier, les travaux de réalisation d'ouvrages dans le cadre du projet « BID-UEMOA d’hydraulique et d’Assainissement en milieu rural et semi-urbain au Togo », a appris l’Agence de presse AfreePress.

Ce projet initié en collaboration avec l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), va aider le Togo à réaliser d’importants ouvrages hydrauliques et d’assainissements dans les régions Centrale, Kara et Savanes.

Financé par la Banque Islamique de Développement (BID) à hauteur de 6.680.000.000 de francs CFA, le projet vise à « améliorer durablement l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans les trois régions tout en favorisant la création de pôles de croissance socio-économique autour des infrastructures réalisées ».

Au total, 35 forages équipés de pompes à motricité humaine, 11mini-adductions d’eau, 20 latrines communautaires et 750 latrines familiales, seront réalisés dans la région de Centrale.

Pour le compte de la région de la Kara, il est prévu la construction de 36 forages équipés de pompes à motricité humaine, 9 mini-adductions d’eau, 20 latrines communautaires et 750 latrines familiales.

Quant à la région des Savanes, le projet attend construire 35 forages équipés de pompes à motricité humaine, 11 mini-adductions d’eau, 20 latrines communautaires et 750 latrines familiales.

Raphaël A.

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