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©AfreePress-(Lomé, le 16 avril 2019)- Officiellement lancé le 5 décembre 2017 par le Chef de l'État, les travaux de construction de l'Institut de  Formation en Alternance pour le Développement (IFAD)  d'Elavagnon (préfecture de l’Est-Mono) sont totalement achevés. 

Le centre de formation dédié à l’aquaculture est prêt à  accueillir ses premiers apprenants en mai prochain. C'est en tout cas, ce qu'a annoncé lundi 15 avril 2019, l'Agence Éducation Développement (AED), la structure de pilotage du projet IFAD lors d'une conférence de presse animée à Lomé.

Au total 140 apprenants sont attendus pour la toute première vague de cette formation qui démarre au mois de mai.

« Dès ce mois de mai, cet institut accueille les jeunes en baccalauréat professionnel sur une période de trois (3) ans après le BEPC. Cette formation leur permettra d'être de vrais professionnels de l'aquaculture, de s'installer à leur compte et d'assurer les responsabilités de chef d'entreprise aquacole », a laissé entendre Noupokou Damipi, membre du comité de pilotage du Projet IFAD.

La démarche pédagogique de ce centre, selon les responsables de l'AED est basée sur une approche par compétences qui privilègie la mise en situation professionnelle, l'individualisation de la formation et le développement de l'autonomisation. Pour soutenir cette démarche, l'IFAD d'Elavagnon dispose d'infrastructures modernes et d'équipements professionnels. 

Construit sur 68 hectares, le centre est doté d'un campus composé d'un bloc pédagogique de 16 salles de cours et équipé d'une connexion internet haut débit ainsi que d'un internat, d'une ferme agricole.

La création de l'IFAD d'Elavagnon, explique NASSINI Commi, Chef de l'unité de gestion du projet IFAD,  s'inscrit dans la volonté du Chef de l'État Faure Gnassingbé de promouvoir la formation professionnelle pour la mise en oeuvre du Plan national de développement (PND 2018-2022). « Il s'agit  de former des jeunes ressources humaines de qualité afin de contribuer au développement des filières dans les secteurs socioéconomiques jugés prioritaires », a-t-il indiqué.

La fin de la période de dépôt de candidature est fixée au 25 avril 2019 pour le compte de la première vague. Les informations sur les conditions d'admission sont disponibles sur le site « admission.aed-ifad.tg ».

Pour rappel, le gouvernement prévoit sur les cinq (5) prochaines années, la création de dix (10) IFAD dans le pays.

Raphaël A.

EVEIL DE LA NATION N°0632 DU MARDI 16 AVRIL 2019

©AfreePress-(Lomé, le 15 avril 2019)- Coup de tonnerre dans le landerneau politique togolais. Nicodème Ayawo Habia, n'est plus président du parti "Les Démocrates" depuis le 28 février 2019. L'information qui a été très bien gardée, vient d'être rendue publique par les instances du parti fondé par l'ancien Lieutenant de Gilchrist Olympio. 

Selon la copie de la décision d'exclusion reçue par l'Agence de presse AfreePress, le natif de la préfecture de l'Avé est accusé de "haute trahison" contre les intérêts de la formation politique qu'il dirige depuis près de trois ans. 

HABIA  Ayao et AKOUMEY Koffi, respectivement président et porte-parole du parti "Les Democrates" sont accusés de gestion solitaire du parti,

haute trahison à l’égard du parti, détournement de fonds et utilisation des biens du parti à des fins personnelles, escroquerie,

refus de se conformer à la ligne politique du parti, abus de pouvoir, activités fractionnelles, démobilisation des membres du parti, création d’un organe dit ‘’Coordination générale’’, qui est une structure non prévue par les statuts et animée par le porte-parole, convocation unilatérale de réunions sans consultation du Secrétaire Général, tenue des conférences et points de presse à l’insu du Bureau Exécutif, ouverture et gestion irrégulière d’un compte bancaire au nom du parti sans le respect de la procédure prévue à l’article 15 alinéa 9 des statuts, malversations financières (tous les fonds et aides apportés au parti ne sont pas déclarés au Bureau Exécutif et sont confondus aux poches du président national en complicité avec le porte-parole), relations interpersonnelles au sein du parti et au Bureau Exécutif délétères, grève de la faim observée par le Président National qualifiée de simulacre, fuite de la clinique BIASA où  il a été hospitalisé pendant ‘’sa grève de la faim’’, non règlement de la facture d’hospitalisation et comportement irresponsable à l’égard des médecins traitants, conduite déloyale vis-à-vis du gouvernement ghanéen qui l’a pris en charge alors même qu’il organise des rencontres secrètes avec certains leaders de l’opposition ghanéenne pendant son séjour à Accra, interviews abusives, indisciplinées et non diplomatiques accordées aux médias ghanéens.

« Par conséquent, et dans le souci de préserver la cohésion et la discipline au sein du parti, la commission ad-hoc décide : 

1 –  blâme à l’encontre de monsieur AKUMEY Koffi Adodo, déchu de son titre de Porte-Parole du Parti et des prérogatives qui  y sont liées avec interdiction de toute déclaration publique au nom du parti politique ‘‘les Démocrates.

- le sieur AKUMEY Koffi Adodo n’est plus  autorisé  à occuper de poste de responsabilité dans le parti. 

2 – blâme à l’encontre de monsieur HABIA  Ayao, déchu de son titre de Président National et des prérogatives qui y sont liées avec interdiction de toute déclaration publique au nom du parti politique les Démocrates jusqu’à nouvel ordre », écrit Dr ACAKPO Akouété, 1er conseiller au Bureau Exécutif du parti "Les Démocrates" et président de la commission ad-hoc mise en place pour connaître de cette affaire.

Il faut rappeler que la décision a été notifiée depuis le 30 mars dernier aux concernés par voie d'huissier. 

Toutes les tentatives de l'Agence de presse AfreePress pour joindre Nicodème Ayao Habia et Gérard Koffi AKOUMEY afin de recueillir leurs réactions sont demeurées improductives. 

A.Y.

©AfreePress-(Lomé, le 15 avril 2019)- Le Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) de l'ancien Premier ministre Agbeyomé Messan KODJO déplore les violences survenues le 13 avril 2019 dans plusieurs villes du pays en marge de la manifestation du Parti National Panafricain (PNP).

A travers un communiqué rendu public dimanche 14 avril 2019, le MPDD présente ses condoléances aux familles éplorées et souhaite une prompte guérison aux blessés, tout en exprimant toute sa solidarité aux  dirigeantes du PNP. La marche organisée par cette formation politique, qui a débouché sur des actes de violence et des arrestations est « légitime », estime le député Agbéyomé.

« Le PNP manifestait pour l’application diligente de la feuille de route de la CEDEAO du 31 juillet 2018, notamment le vote de la diaspora. Cette revendication somme toute légitime, engage les pouvoirs publics et ne devrait souffrir, ni d’aucune restriction, ni faire l’objet d’aucune forme de résistance. Et pourtant on a observé ce samedi 13 avril 2018, un déploiement excessif des forces de sécurité dans quelques localités, la destruction des biens publics et privés, des arrestations et des scènes de violence sur plusieurs théâtres opérationnels occasionnant des blessés graves et une perte en vie humaine ». Tel est le tableau que dresse le MPDD dans son communiqué dont AfreePress a obtenu une copie.

L’ancien Premier Ministre, demande à travers cette sortie, l'ouverture « rapide » d'une enquête dont les conclusions, dit-il, devront être rendues publiques afin de situer les responsabilités et le cas échéant, prendre des sanctions qui s’imposent.

Le parti a, en outre exhorté le gouvernement à l’observance des dispositions constitutionnelles et réglementaires en matière de liberté de manifestation, consubstantielle à la démocratie, afin d’éviter des poussées de colère incontrôlées au niveau des populations susceptibles de conduire à des situations inattendues.

Le MPDD à profité de cette occasion pour inviter les pouvoirs publics à l’ouverture urgente des opérations de recensement des Togolaises et Togolais de l’étranger dans la perspective des prochaines consultations électorales pour permettre, a-t-il insisté à « nos compatriotes de la diaspora de participer au libre choix de leurs dirigeants pour le renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit ».

Raphaël A.

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