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©AfreePress-(Lomé, le 14 juin 2019)- Le Togo organise les élections locales le 30 juin prochain. L’opposition n’attend pas croiser les bras et se laisser battre. C’est justement le cas de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) qui va mobiliser 4000 observateurs dans les bureaux de vote, pour dit-elle, « empêcher le vol des voix des électeurs ».

Le parti de Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson forme depuis mercredi 12 juin 2019 à Lomé, une soixantaine de ses militants sur la mise en œuvre d’un mécanisme de contrôle et de vigilance.

« Pour nous, il s’agira de ne pas se faire voler ces élections. Nous voulons aller couper les racines de ce régime. Aujourd’hui, nous devons prendre nos responsabilités et faire en sorte que ce régime qui ne veut pas partir, et qui va s’organiser des élections pour voler encore, qu’il ait en face de lui du répondant », a martelé la Secrétaire général de la CDPA.

« Ces 71 formateurs vont se répartir dans les communes pour former d’autres formateurs qui à leur tour vont former d’autres personnes à la base. Le processus sera complètement terminé le 29 juin, à la veille des élections et touchera au moins 4000 personnes qui participeront au mécanisme de contrôle et de vigilance des élections », a laissé entendre Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson.

Il faut rappeler que la CDPA participera à ces élections locales sur les listes communes de la C14, regroupement dont elle est membre.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 juin 2019)- Douze (12) listes de la coalition des 14 partis de l’opposition (C14) sur les quatre-vingt-cinq (85) déposées, sur toute l’étendue du territoire national, ont été invalidées par la Cour Suprême. C’est ce qu’ont annoncé jeudi, les premiers responsables de ce regroupement lors d’une conférence de presse animée à Lomé. Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson, Coordinatrice de la C14 et ses camarades de lutte ne sont pas convaincus du caractère « impartial » de la Cour dans le traitement des listes de candidatures aux élections locales du 30 juin 2019.

« En s’attribuant une compétence que le Code électoral ne lui confie pas, la Chambre Administrative de la Cour suprême a invalidé douze (12) de nos listes, parfois pour de petites erreurs de signature de la déclaration de candidature qui peuvent en réalité, être rapidement corrigées. Malheureusement, les recours initiés contre ces invalidations ont été tous rejetés », s’indigne la C14.

Pour les responsables de ce regroupement, la Cour Suprême fait preuve de deux poids, deux mesures dans la validation ou l’invalidation des listes. « Au même moment, la Coalition a appris avec étonnement que certaines listes concurrentes se trouvant dans les mêmes situations d’erreurs ont été repêchées. Cette impartialité de la Cour est de nature à entacher gravement la crédibilité des élections en préparation... », dénonce la C14.

Plus loin, la C14 prend pour preuves, les cas notamment des listes UNIR dans l'Oti Sud1 et dans Vo 4, qui selon ce regroupement de l’opposition ont été invalidées. « La première parce que le candidat N°17 (LAMBONI Manawoba) a produit le certificat de nationalité du nommé KANOH Abdourazizi en lieu et place de son propre certificat, et la seconde parce que le candidat n°7 (KONOWA Mawoulawoè) est né le 27 juin 1995 et n'a pas l’âge requis. Malgré l’invalidation de ces listes et le rejet des recours, elles continuent d’être dans le processus électoral. Celle de Vo 4 a été autorisée à payer la caution et à participer au tirage pour la confection du bulletin de vote », a fait savoir Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson.

La C14 en appelle au Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales et lui demande de travailler à un « minimum » de crédibilité aux élections en cours.

Malgré les invalidations de ces douze listes, le regroupement réitère sa participation aux élections locales du 30 juin prochain dans 73 communes réparties sur toute l’étendue du territoire national. Occasion pour la coalition d’appeler les populations à voter massivement pour ses listes.

Elle attend franchir une étape importante vers l’alternance en 2020 avec le remplacement des délégations spéciales, qui selon Adjamagbo-Johnson, sont à la solde du pouvoir.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 juin 2019)- Le Togo a signé jeudi 13 juin 2019 plusieurs accords visant à faciliter les investissements dans le pays. C’était en marque de l’ouverture du 1er Forum économique Togo-Union Européenne (Togo-UE).

Le premier accord est la signature de la lettre d’adhésion du Togo au Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Les documents de cette adhésion officielle ont été paraphés par le Secrétaire Général de l’OCDE, Mario Pezzini et le Ministre de l’Economie et des Finances Sani Yaya.

En effet, le Togo est devenu membre à part entière de l’organisation depuis le 21 mai 2019 lors de la 5e réunion du comité directeur de l’organisation tenue à Paris (France).

Fondée en 1948, l’OCDE, regroupe 55 États, dont 11 pays africains. L’organisation travaille avec les économies émergentes et en développement à « bâtir un monde plus fort, plus saint et plus juste ».

Pour le Secrétaire général de l’OCDE, cette adhésion permettra au Togo de mobiliser des ressources pour la mise en œuvre de son Plan national de développement (PND 2018-2022). « Nous nous félicitons de l’aboutissement de ce processus qui avait été engagé par le Togo depuis cinq ans de cela. Beaucoup de chemin reste à faire ensemble avec le Togo. Nous saluons le PND du Togo et nous sommes disposés à accompagner sa mise en œuvre », a indiqué M. Mario Pezzini.

Le second point fort de la cérémonie d’ouverture du forum est le lancement officiel de la Chambre de Commerce et d’Industrie européenne au Togo.

Créée le 3 juin 2019 et dirigée par Charles Kokouvi Gafan, PDG du groupe Bolloré Transport & Logistics Togo, cette chambre vise à « structurer les échanges tout en promouvant l’investissement durable, face aux nouveaux enjeux commerciaux et de développement économique du Togo ».

La chambre se fixe comme objectif d’accompagner le développement économique de ses membres dans un cadre bilatéral, de représenter la communauté d’affaires européenne en République du Togo vis-à-vis des autorités publiques, des organisations corporatistes et des instances européennes.

Il s’agira entre autres, de faciliter le développement de la présence et de l’activité des entreprises originaires des pays européens au Togo ou de faciliter et multiplier les échanges avec les chambres de commerce nationales et régionales des pays européens.

Pour finir, une signature de mémorandum d’accord est également intervenue entre la Chambre de Commerce et d’industrie du Togo (CCIT) et la Chambre de commerce et d'industrie de l’UE.

Avec plus de 28 pays membres de l’UE, le Togo attend tirer profil de cette entité pour attirer les investissements en vue de la réalisation de son PND.

Raphaël A.

 

©AfreePress-(Lomé, le 14 juin 2019)- Le premier forum économique Togo-Union européenne (UE) a été officiellement lancé jeudi 13 juin 2019 à Lomé par le Président de la République, Faure Gnassingbé. C'était au cours d'une cérémonie solennelle à laquelle ont pris part, plusieurs investisseurs venus du continent européen avec à leur tête, le Vice-président de la Commission de l'Union européenne pour l'emploi, la croissance, l'investissement et la compétitivité, Jyrki Katainen.

Le Président de la République, Faure Gnassingbé a saisi cette occasion pour revenir sur les enjeux du Plan national de développement (PND) du Togo dont l'ambition, a-t-il dit, est de travailler à une « profonde transformation économique » du pays dans le but d'accélérer la croissance et promouvoir un développement inclusif.

Pour lui, le PND va servir d'outil de lutte contre les problèmes de chômage qui entravent le développement économique du Togo. « Par la création massive d'emplois décents, nous associerons la jeunesse à l'œuvre de développement, en lui accordant la place qui est la sienne au regard de son importance, de son dynamisme et de ses attentes. En offrant ainsi des perspectives d'épanouissement à nos jeunes, nous les préservons des périls où ils sont souvent entraînés par le désespoir et l'absence d'horizon. Notre partenariat doit tendre constamment à faire de l'inclusion sociale et de la prospérité partagée, les meilleurs remparts à l'insécurité et à l'instabilité qui émergent comme les pires formes de menaces à la paix mondiale », a-t-il indiqué.

Amen A.

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