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©AfreePress-(Lomé, le 30 mai 2019)- Le Bureau des Nations Unies pour les affaires de désarmement (UNODA) à travers son Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), et l'Unité d'appui à l'application (ISU) de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CIAB), ont organisé en collaboration avec la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), un exercice de simulation pour les États francophones d'Afrique de l'Ouest. L'activité s'est déroulée du mercredi 29 mai 2019 au jeudi 30 mai à Lomé.

Selon les organisateurs, la rencontre a permis aux participants de revisiter les actions et interventions à mener pour l'assistance aux victimes en cas d'utilisation des armes biologiques contre un Etat à de la violation des dispositions interdisant l'usage de ces armes.

Il s'agit concrètement, d'un renforcement des capacités des Etats en matière de détection, de rapportage et de réaction en cas d'épidémies ou d'attaques à l'aide d'armes biologiques, y compris dans les domaines de la préparation, de la réaction, de la gestion des crises et du contrôle de leurs effets, a expliqué, Yann Hwang, Représentant permanent de la France auprès de la Conférence du désarmement et président en exercice de la réunion des États parties à la convention sur l'interdiction des armes biologiques.

Les dégâts de l'épidémie d'Ebola en 2014 et 2015 en Afrique de l'Ouest, ont contribué à susciter un regain d'intérêt pour les questions d'assistance, de réaction et de riposte contre les maladies infectieuses et les armes biologiques.

L'atelier a permis aux participants d'évaluer les facteurs qui influenceront le processus de prise de décision nationale pouvant aboutir au déclenchement de l'article VII.

Il faut rappeler que la Convention sur l'interdiction des armes biologiques est entrée en vigueur le 26 mars 1975. Cet instrument, qui compte à ce jour (mai 2019) 182 Etats Parties, oblige ceux-ci à « ne jamais, et en aucune circonstance, mettre au point, fabriquer, stocker, ni acquérir d'une manière ou d'une autre, ni conserver » des armes biologiques ou à toxines. A l'article VII de cette Convention, les Etats Parties s'engagent à fournir une assistance ou à faciliter l'assistance si un autre Etat est exposé à un danger par suite d'une violation de la Convention.

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 juin 2019)- Le 1er Forum économique Togo-UE a officiellement démarré jeudi 13 juin 2019 à Lomé. C’était à travers une cérémonie officielle présidée par le Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé en présence du Vice-Président de la Commission européenne, Jyrki Katainen.

Dédié à la mobilisation des investisseurs dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022), ce forum va réunir durant deux jours, plus de 600 participants dont environ 200 représentants de sociétés de 28 pays de l’UE.

Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a rappelé les principaux objectifs poursuivis par ce forum. Il s’agit, a-t-il dit, de converger toutes les énergies afin d’ouvrir la voie au développement et à l’épanouissement mutuel.

« Ce premier forum économique Togo-Union européenne qui nous rassemble est une occasion supplémentaire de nous féliciter de la qualité de notre partenariat. Le rendez-vous de ce jour apparaît en toute hypothèse comme une heureuse réminiscence, au regard de la place privilégiée que tient Lomé notre capitale dans la relation de coopération entre l’Europe et nos États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Il est la meilleure traduction de la convergence des points de vues entre la Commission européenne et le gouvernement togolais, sur la nécessité de consolider nos liens, en œuvrant ensemble à promouvoir davantage l’investissement et la création d’emplois, en vue de soutenir la croissance », a-t-il souligné.

Pour le Président de la République, la solidarité entre l’Europe et le Togo sera au cœur des échanges durant ces deux jours d'échanges avec pour objectif, la réalisation du PND du Togo à l’horizon 2022.

« À travers la mise en œuvre du plan national de développement (PND 2018-2022), nous visons une profonde transformation économique en vue d'accélérer la croissance et promouvoir un développement inclusif », a-t-il rappelé.

« Depuis quelques années, nous avons eu recours à l’investissement public pour répondre à nos objectifs de modernisation de l’économie, avec un accent mis sur la réhabilitation de nos infrastructures. Cela a produit -dans une mesure appréciable- l’effet escompté, en nous permettant de maintenir un taux de croissance stable. Désormais, avec le PND, nous voulons faire plus et mieux, en nous tournant vers le secteur privé dont les leviers restent plus efficaces pour soutenir le développement des secteurs porteurs. Les présentes assises sont donc une occasion privilégiée d’apprécier davantage nos potentialités et de traduire les opportunités en contrats et en projets », a laissé entendre le Président togolais.

La mise en œuvre du PND, a-t-il poursuivi, permettra au pays de prendre une part importante dans l’avènement du libre-échange aux plans régional et continental.

Le financent du PND, nécessitera plus de 8 milliards d’euros (4.622 milliards de FCFA). Les  65% de ce financement global sont attendus au niveau du secteur privé.

A noter que le premier panel au cours de ce forum, axé sur les questions de développement en Afrique, a été animé par Prof Carlos Lopes, Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Afrique des NationsUnies, Aliko Dangote, PDG du groupe DANGOTE et Étienne GIROS, Président de l’EBCAM et Président délégué du Conseil français des Investissement Afrique.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 juin 2019)- Le Fonds d'aide aux Enfants Malnutris d'Afrique section Togo (FAEMA-TOGO) procèdera le 8 août prochain, au lancement officiel de l'édition 2019 du « Projet Encouragement aux Femmes Enceintes et Allaitantes » (PEFEA), a appris l'Agence de presse AfreePress auprès des premiers responsables de ce fonds.

Au cours de la première édition de cette manifestation en 2018, le PEFEA avait réussi à toucher quatre (4) Centres médico-social (CMS) dont l'USP de Togblé-Copé, le CMS d'Adéticopé, le CMS de Démakpoè et le CIS de Zongo à Agoè.

« Cette année, au regard des résultats issus du PEFEA 2018 nous avons décidé de reconduire ce projet en l'élargissant à sept (7) CMS à savoir, le CMS d'Adéticope, l'USP Togblé-Copé, le CMS d'Agoè-Nyivé, la polyclinique de Démakpoè, le CMS de Légbassito, le CMS de Zanguéra et celui d'Elavagno », a indiqué à AfreePress, Georges KOUTESKOU, Président du FAEMA-TOGO.

Aussi ajoute-t-il, « spécialement pour cette année, nous avons initié un nouveau projet dénommé, "Croissance et Développement harmonieux de l'Enfant (CDhE)". Un projet qui ne concerne uniquement que les enfants. Ce projet sera lancé le 11 novembre 2019 », a-t-il précisé.

Il faut rappeler que le FAEMA-TOGO est une association humanitaire qui vient en aide et accompagne les enfants malnutris et leurs mères.  Elle sensibilise, informe et forme ces femmes à adopter un comportement qui leur permettrait d'être en bonne santé et d'avoir des enfants bien portants. L'association permet aux femmes allaitantes de respecter le protocole de l'allaitement maternel exclusif. 

Elle est créée le 28 juillet 2016 et enregistrée sous le numéro 515 au Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales.

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 juin 2019)- Le Ministère de la Communication, des Sports et de l’Éducation à la Citoyenneté et au Civisme, entend se doter d'une politique nationale de communication et d’information. À l’initiative des responsables de ce ministère, les acteurs sectoriels sont réunis à Lomé depuis mercredi 12 juin 2019 pour l’élaboration d’un document de planification stratégique. Un document qui va fédérer les énergies de tous les départements du secteur de la communication pour une vulgarisation plus "efficace" et "efficience" des projets et programmes pilotés par le gouvernement.

À l’ouverture des travaux de ce séminaire, le ministre en charge de la communication a rappelé l'importance des résultats qui en sortiront. Des résultats qui vont permettre selon lui, l'atteinte des objectifs du Plan National de Développement du Togo.

« L’une des actions principales devant permettre de doter le secteur de la communication d’une vision à court et moyen terme, est bien l’élaboration d’une politique sectorielle qui contribue efficacement à l’atteinte des objectifs du Plan National de Développement (PND 2018-2022). L’élaboration de cette politique s’inscrit par ailleurs dans le contexte de la mise en œuvre des objectifs du développement durable (ODD) et dans la dynamique des réformes en cours au Togo, qui recommande la conception et la mise en œuvre des stratégies sectorielles en vue des pilotages efficaces des secteurs », a laissé entendre le ministre de la Communication, Katari Foli-Bazi

Le document de planification, a-t-il insisté va rappeler toutes les actions à mener sur la période quinquennale 2020-2024 en vue d’assurer la promotion des actions du gouvernement.

Raphaël A.

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