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©AfreePress-(Lomé, le 18 mars 2019)-L'Institut Biblique " Faith Towers " entend dynamiser ses activités de formations bibliques et ministérielle au Togo. Après 25 ans d’existence au Togo, cet institut réfléchit à comment intensifier sa mission qu’est la formation en théologie en mettant l’accent sur l’importance de la connaissance dans le développement des nations.

Samedi 16 mars 2019, les responsables de cette école biblique étaient à Tsévié dans la préfecture de Zio (25 km au nord de Lomé) où ils ont mené une activité de sensibilisation à l'endroit des populations de cette localité. « Nous avons organisé cette rencontre pour permettre aux participants d’avoir une meilleure connaissance des objectifs de l'institut qui sont entre autres, enseigner la bible dans toute la sagesse et la fidélité de Dieu afin que la vie des étudiants ainsi que celle de leur entourage, soit transformée et donner également aux étudiants un sens de la totale consécration au seigneur Jésus-Christ et de ses desseins pour nos vies », a confié à AfreePress, l’administrateur principal de " Faith Towers ", KOUAVA Robert.

D’après celui-ci, ''Faith Towers'' se veut un institut de formation des disciples de Dieu, mais également d’acteurs capables de transformer leurs communautés par la ''connaissance''. « Faith Towers est implanté à Tsévié il y a de cela 5 ans. Notre vision c’est de former plus d’étudiants pour l’avancement de l’œuvre de Dieu. Aujourd’hui nous voulons susciter davantage d’engouement auprès des populations à se faire former. C’est pourquoi nous avons réuni tous nos partenaires qui sont les pasteurs, les étudiants, le corps de Christ et tous ceux qui sont épris de la connaissance de la Bible en vue de partager avec eux, tout ce que nous faisons. Nous avons insisté sur la connaissance dans la vie de l’Homme. Car celui qui a la connaissance, peut faire la différence et pour nous le développement de tous pays doit passer par la connaissance », a-t-il ajouté.

L’institut ''Faith Towers'', a précisé M. KOUAVA est établi pour servir tout le corps de Christ. C'est-à-dire former les hommes et femmes qui ont reçu l’appel de Dieu dans leur vie et ceux qui ont la curiosité de connaître les Saintes Écritures dans sa profondeur. « En ligne avec notre vision, nous inculquons aux étudiants, des valeurs de leadership, de développement personnel et collectif surtout de paix et de la non-violence. Puisque nous avons aussi pour mission de faire régner la paix partout où nous passons », a rappelé le Révérant KOUAVA.

La même rencontre d’information aura lieu dans des mois à venir dans d’autres localités du pays notamment, à Danyi, Tchamba, Anié et Ahépé.

Créé en 1994, ''Faith Towers Bible Institute'' a formé au Togo plus de 25.000 étudiants en théologie pratique niveau ministériel et supérieur. L’institut est également présent au Bénin.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 18 mars 2019)-« L'AGET prend et prendra toute sa part à l'effort de reconstruction nationale ». C'est la promesse faite samedi 16 mars 2019, par Edem Tengué, Vice-Président de l'Association des grandes entreprises du Togo (AGET) lors d'un gala organisé à Lomé et dédié aux meilleures entreprises du Togo.

A cette occasion, M. TENGUE dans son discours de circonstance, n'a pas manqué de louer le rôle et l'apport des entreprises dans le développement du pays encouragent les chefs d'entreprises et les opérateurs économiques à ne pas rougir en face de leur réussite. « On ne doit pas se cacher ou rougir de réussir chez nous », a-t-il lancé à l'assistance réunie sous la tante de l'hôtel 2 février pour célébrer les meilleures entreprises du Togo.

« Ce n'est que de l'accroissement du nombre des entreprises contributrices au budget de l'Etat que nous pouvons attendre de l'Etat qu'il soit plus performant, avec des services plus efficaces qui sont les siens dans tous les domaines. Il n'y a pas de recettes miracles, c'est de la prospérité de nos entreprises que dépendra la construction d'un Etat plus efficace. Ceux qui voudraient des routes, des ponts et des hôpitaux sans payer des impôts, ont tord. Une entreprise qui naît, assure une qualité de vie meilleure à ses clients par une offre nouvelle de biens ou de services pour un meilleur confort. Elle créé des emplois, et autour d'elle, se développe un écosystème de fournisseurs qui à leur tour, emploient de la main-d’œuvre. C'est aussi et surtout, des impôts payés à l’État donc à l'ensemble de la collectivité », a-t-il rappelé à l'assistance dans son discours.

Les pouvoirs publics togolais, a souligné M. TENGUE, l'ont désormais bien compris. En témoigne la part belle qui est fait au secteur privé dans le Programme National de Développement (PND) ou encore la création d'un cadre de concertation entre le secteur privé et le secteur public. Raison pour laquelle fait-il savoir, le Président de la République, lors du lancement du Programme National de Développement a rappelé que les ressources publiques étaient rares et exhorté les Togolais, à en rationaliser l'utilisation pour parvenir à une prospérité partagée et au développement.

« Au nom de l'association des Grandes entreprises du Togo, nous saluons la vision éclairée et l'action résolue du Président de la République en faveur du monde de l'entreprise et du secteur privé », a-t-il souligné précisant au passage que 450 millions d'Africains vont arriver sur le marché de l'emploi à l'horizon 2050. « La fonction publique ne les embaucheront pas, la seule voie pour nous, pour assurer notre existence comme société, est que des entreprises toujours plus performantes et innovantes, embauchent ces nouveaux-venus sur le marché du travail et que les plus courageux parmi eux, créent leur propres entreprises », a-t-il recommandé.

Une position partagée par Mme Zouréatou Kassa Traoré, ministre des infrastructures et des transports représentant le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, à cette soirée.

Celle-ci a particulièrement salué cette initiative et invité les opérateurs économiques et chefs d'entreprises réunis pour la circonstance, à aller à la découverte des trois grands axes du PND et à apporter leurs contributions pour leur réalisation.

L'AGET est une association qui regroupe des entreprises opérant dans le secteur industriel (agro-alimentaire et produits industriels) et les services (banques, assurances, société de contrôle, hôtellerie, transit et logistique, manutention portuaire). Elle a été créée en 2007 avec pour objectifs premiers, la défense des intérêts de ses membres et leur représentation auprès de la puissance publique et de tous les acteurs de la vie économique. Elle entend être un interlocuteur actif du gouvernement, des autorités administratives, des bailleurs de fonds et des partenaires sociaux et souhaite participer au développement économique durable du pays dans un climat de confiance, un environnement des affaires concerté et adapté. Elle prône l’établissement au Togo de pôles d’excellence en matière de service et de pôles de compétitivité en matière d’industrie. Pour pouvoir devenir membre de l’AGET, il faut appartenir au secteur privé avec un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 2 milliards de francs CFA pour les sociétés du secteur de l’industrie et un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 500 millions de francs CFA pour les sociétés du secteur des services.

 

A.Y.

©AfreePress-(Lomé, le 15 mars 2019)- La Cellule Climat des Affaires (CCA-Togo) a présenté vendredi 15 mars 2019 à la presse à Lomé, les différentes et récentes réformes réalisées et mises en œuvre dans le cadre de son travail d'amélioration du climat des affaires au Togo. 

C’était au cours d’une rencontre d’échanges tenue dans un hôtel de Lomé en présence du Commissaire des Impôts et droits indirects de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Adoyi Essowavana.

D’après Mme Sandra JOHNSON Ablamba, Conseillère Coordonnatrice National de la CCA Togo, l’objectif d’une telle rencontre est d’outiller les professionnels des médias sur les réformes entreprises par sa cellule et les inviter à mieux informer le public sur ces réformes réalisées dans le cadre de l’amélioration de l'environnement des affaires dans le pays. Ceci dans le but d'attirer plus d'investisseurs.

« Cette rencontre s'inscrit dans la dynamique et l'engagement commun de maintenir le cap en vue de créer un cadre des affaires propice à l'investissement pour une mise en œuvre réussie du Plan National de Développement (PND 2018-2019) lancé le 4 mars dernier », a-t-elle laissé entendre.

Selon Mme JOHNSON, une multitude de réformes sont mises en œuvre sur plusieurs indicateurs dans le pays depuis novembre 2018. Il s’agit entre autres, du « transfert de propriété » avec la fusion des formalités (trois en une) et surtout la réduction drastique du coût des droits d'enregistrement et de conservation foncière, qui s'établit à seulement 35.000 FCFA au lieu de 4% de la valeur vénale de l'immeuble. « Le paiement des impôts et taxes » marqué par la dématérialisation des procédures, la télé déclaration et télépaiement) tant au niveau de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) qu'au niveau de l'Office Togolais des Recettes (OTR) ainsi que la suppression d'une dizaine d'impôts dans le nouveau Code des impôts.

Il s’agit également du « raccordement à l'électricité » dont les frais moyenne tension sont réduits de 50%, de « l’obtention du permis de construire » basée sur la dématérialisation des procédures, mais surtout du cadre réglementaire des dispositions portant sur les contrôles techniques. Elle a mis également l'accent sur de la « création d’entreprises » axée sur la poursuite de la mise en œuvre de la réforme portant création d’une SARL par acte sous seing privé et la réduction des délais de création d’entreprises. 

La réforme est aussi visible au niveau de « l’exécution des contrats » avec l’adoption d'une nouvelle loi du 10 décembre 2018 instituant les juridictions commerciales en République togolaise une efficacité du règlement des litiges commerciaux. 

« Cette réforme permet aussi la réduction du nombre de renvois (ajournements) à deux, la limitation du délai de la procédure relative au traitement de litiges commerciaux, et le renforcement de la plateforme portant sur l'automatisation des procédures relatives aux contentieux commerciaux », ont indiqué les responsables de la CCA-Togo.

A ces indicateurs, s’ajoute celui de « sûreté mobilière » qui concerne les réformes du Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM). Il s’agit ici de la numérisation de tous les dossiers du RCCM, l’immatriculation des nouveaux dossiers, l’interconnexion de la base de données du RCCM et du Centre de Formalité des Entreprises (CEF) et la mise en ligne de la base de RCCM, a ajouté la Coordonnatrice.

Il faut rappeler qu'avec une dizaine de réformes réalisées entre juin 2017 et mai 2018, le Togo a amélioré son environnement des affaires sur six indicateurs lui permettant de se hisser dans la liste des 10 pays les plus réformateurs au monde selon le rapport Doing Business 2019 de la Banque Mondiale.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 mars 2019)- La coalition des 14 partis politiques de l’opposition est désormais dans une « grande » tourmente et peine à solder le passif des derniers « échecs ». 

De quatorze (14) partis au départ, le regroupement se retrouve aujourd’hui avec neuf (9) membres. Cinq ayant fait défection parmi lesquels le CAR de l'ancien Premier ministre Me Yawovi Agboyigbo, le PNP de Salifou Tikpi Atchadam et Le Togo Autrement de Fulbert Sassouvi Atisso.

Reçut mercredi 13 mars 2019 sur radio Nana FM, Eric Dupuy, conseiller du Président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), a tenu à dénoncer le comportement de « méfiance » qu'affichent certains anciens partis-membres de la C14 ce qui, selon lui a conduit la C14 à l’échec.

« Certains partis de la C14 pour des raisons inconnues ont commencé à douter de la stratégie et d’ailleurs, ses partis sont en retrait par rapport à la C14 aujourd’hui et cela a affaibli les populations. Quand on décide un jour de sortir massivement pour protester, un parti dit que ce jour ne lui convient pas ou ce n’est pas le bon moment (…) Et toujours dans l’idée de la recherche de consensus, on arrive à aller vers une décision commune qui n’est pas toujours dans l’intérêt de la coalition et les conséquences, c’est l’affaiblissement de nos appels à la mobilisation », a dénoncé Eric Dupuy en prenant pour responsables, le Parti National Panafricain (PNP), le Comité d'Action pour le Renouveau (CAR) et le parti, Le Togo Autrement.

« C’est pour remédier à des dysfonctionnements au sein de la coalition qu’on a organisé le conclave. On souhaitait la réorganisation même de la C14. Parce qu’il y a eu des décisions qui ont été prises entérinées et le lendemain, un parti qui intervient auprès de la conférence des présidents, pour changer d'avis. Les populations qui étaient mobilisées pour que ces manifestations réussissent, se sont petit à petit affaiblies. Il y a des fuites, des critiques, on appelle à une manifestation, un parti membre de la coalition appelle ses militants à ne pas y pendre part. Ce sont des choses qui ne se font pas si on cherche à travailler dans l'unicité », a lancé le conseiller de l’ex-chef de file de l’opposition Jean Pierre Fabre à l'endroit du PNP.

Le parti de M. Jean Pierre Fabre dit d'ailleurs regretter d'avoir vite répondu à l’appel à la rescousse lancé par le leader du PNP, Tikpi Atchadam au lendemain du 17 août 2017.

« On a peut-être été trop vite en besogne en intégrant tout le monde. On aurait dû avant de mettre les fondations de la C14, poser les règles que tout le monde doit respecter », a fait savoir M. Dupuy qui ne se décourage pour autant pas, et estime que la « lutte doit continuer même si la C14 se retrouve seulement à neuf ».

« Suite à la rédaction du relevé de conclusions, nous avons invité tous les partis qui ont suspendu leurs activités avec la C14 à venir écouter le fruit de nos réflexions, seul le CAR est venu et ce parti a refusé de soutenir le relevé de conclusions. Donc, c’est clair. (…) Aujourd’hui il est urgent que le reste de la C14 se mobilise déjà au sein d’elle-même et qu’à partir de la semaine prochaine, on puisse à nouveau atteindre le niveau qu’on avait connu par le passé », a-t-il indiqué.

Raphaël A.

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