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© Afreepress-(Lomé, le 7 octobre 2016)-Suite à la rencontre qu’il a eue le mardi dernier avec les responsables de la « coordination des syndicats » des enseignants, le ministre du Travail, de la fonction publique et de la réforme administrative, Gilbert Bawara dit noter des informations « erronées ou infondées, voire tendancieuses » propagées par « certains individus ».

C’est ce qu’a appris l’Agence de presse Afreepress d’une mise au point du ministre pour, indique le document, « éviter le risque de manipulation et de désinformation ».

« Au cours de la rencontre, les interlocuteurs du ministre ont soulevé un certain nombre de préoccupations, faisant notamment référence aux discussions intervenues lors des années précédentes. Ils ont insisté particulièrement sur la question de l’intégration des enseignants auxiliaires, le statut particulier des personnels enseignants ainsi que les avantages et effets pécuniaires qu’ils en escomptent, sans oublier les récriminations récurrentes concernant les affectations dites punitives ciblant des membres ou responsables des organisations syndicales », indique la mise au point.

En réaction à ces propos, soutient le document, le ministre a informé ses interlocuteurs que l’essentiel des préoccupations dont ils se font les porte-paroles fait déjà l’objet de discussions au sein du Cadre permanent de concertation, une instance qui contient les pouvoirs publics et les représentants des organisations syndicales des enseignants et où les discussions vont continuer.

La rencontre qu’il a eue la « coordination des syndicats », s’inscrit dans la volonté maintes fois exprimée et l’engagement pris par le Gouvernement d’être à l’écoute des préoccupations et des aspirations des travailleurs et des agents de l’Etat, « indépendamment de leur appartenance ou non à des organisations syndicales ».

La rentrée scolaire 2016-2017 est prévue pour le 17 octobre prochain.

Voici l’intégralité de la mise au point

Mise au point du cabinet du ministre Gilbert Bawara, suite à la rencontre avec un groupe d’enseignants se réclamant d’une coordination des syndicats

Devant la tentative de désinformation et de manipulation, le cabinet du ministre Gilbert Bawara apporte des clarifications, à travers une mise au point au lendemain d’une audience qu’il a accordée à un groupe d’agents disant agir au nom d’une coordination de syndicats des enseignants.

En effet, le ministre a effectivement reçu le mardi 4 octobre 2016 un groupe d’agents, essentiellement des enseignants se réclamant d’une coordination de syndicats.

Cette rencontre s’inscrit dans la volonté maintes fois exprimée et l’engagement pris par le Gouvernement d’être à l’écoute des préoccupations et des aspirations des travailleurs et des agents de l’Etat, indépendamment de leur appartenance ou non à des organisations syndicales.

Au cours de l’entrevue, le ministre a souligné que l’entretien accordé n’équivaut nullement à une reconnaissance, la création et l’existence légale d'une organisation syndicale ainsi que l’exercice d’activités syndicales étant soumis à des dispositions précises fixées par les lois et règlements en vigueur.

Au cours de la rencontre, les interlocuteurs du ministre ont soulevé un certain nombre de préoccupations, faisant notamment référence aux discussions intervenues lors des années précédentes. Ils ont insisté particulièrement sur la question de l’intégration des enseignants auxiliaires, le statut particulier des personnels enseignants ainsi que les avantages et effets pécuniaires qu’ils en escomptent, sans oublier les récriminations récurrentes concernant les affectations dites punitives ciblant des membres ou responsables des organisations syndicales.

De plus, les interlocuteurs du ministre ont tenté de motiver la création de nouveaux syndicats d’enseignants par le fait que les représentants actuels des fédérations des syndicats des enseignants du Togo qui siègent au sein du Cadre Permanent de Concertation seraient des retraités et ne défendraient pas efficacement leurs bases.

En réaction, le ministre a informé ses interlocuteurs que l’essentiel des préoccupations dont ils se font les porte-paroles fait déjà l’objet de discussions au sein du Cadre Permanent de Concertation, instance précisément mise en place afin de promouvoir et d’assurer un dialogue structuré et soutenu entre les pouvoirs publics et les représentants des organisations syndicales des enseignants.

Ainsi, la question de l’intégration des enseignants auxiliaires dans la fonction publique est pratiquement en voie de dénouement, dans le cadre d’un groupe de travail qui associe les ministères chargés de la fonction publique et des finances ainsi que des représentants des fédérations des syndicats des enseignants. Quant aux agents permanents et autres personnels non- fonctionnaires concernés par l’intégration dans la Fonction publique, le traitement de ce dossier évolue également, avec l’implication de la CNSS et de la CRT, compte tenu de la complexité de la question, notamment l’incidence de cette intégration par rapport aux pensions de retraite.

Sur cette question précise, le ministre a en revanche renouvelé ses vives félicitations aux fédérations des syndicats des enseignants et aux centrales syndicales pour leur implication active et leur contribution déterminante au règlement des préoccupations existantes.

Le ministre a également exhorté ses interlocuteurs à être sensibles au sort et à la situation des autres couches et catégories de notre population, insistant notamment sur nos frères et sœurs, trop nombreux, qui sont au chômage ou dans la précarité. La cohésion et la solidarité nationales en dépendent ! Même parmi les enseignants, il convient d’être davantage attentionné envers ceux d’entre eux qui œuvrent dans des conditions difficiles voire pénibles, notamment dans les localités bénéficiant de peu d’accès aux infrastructures et aux services sociaux de base, tels que l’accès à l’eau potable, à la santé et à l’électricité, les voies de desserte, les équipements marchands, etc.

Le ministre a saisi l’occasion pour saluer la poursuite des discussions avec les fédérations des syndicats des enseignants du Togo, au sein du Cadre Permanent de Concertation, et pour louer leur engagement et leur sens de la responsabilité dans les efforts visant à parvenir à une solution satisfaisante sur la question des primes de rentrée et de bibliothèque. A ce sujet, le ministre s’est dit optimiste quant à la perspective d’une issue rapide à cette question.

Enfin, le ministre a indiqué à ses interlocuteurs qu’il n’est pas judicieux de multiplier les instances ou les cadres de dialogue et de concertation sur les mêmes sujets et préoccupations, simplement parce qu’il existerait des rivalités ou des dissensions au sein des organisations syndicales. Et il n’appartient pas au Gouvernement d’apprécier de la représentativité des interlocuteurs que les fédérations des syndicats des enseignants délèguent au sein du Cadre Permanent de Concertation. Agir autrement reviendrait, selon le ministre, à accorder une prime au jusqu’au-boutisme, au radicalisme et à la surenchère.

A écouter les récriminations proférées par ses interlocuteurs envers leurs camarades membres du Cadre Permanent de Concertation, il suffirait de souscrire au dialogue ou de faire preuve d’esprit constructif pour être taxés de mollesse et de compromission avec le Gouvernement. Et si l’on souscrivait à cette logique, demain, il ne serait pas exclu que les interlocuteurs du ministre fassent, également à leur tour, l’objet de contestations et de dénigrements, parce qu’ils ont rencontré le ministre Gilbert Bawara et accepté d’échanger avec lui !

En définitive, la question n’est pas de savoir si le ministre Gilbert Bawara veut ou non discuter avec ceux qui se réclament de nouveaux syndicats ou d’une nouvelle coordination de syndicats d’enseignants, mais bien s’il est sain et judicieux de consacrer une sorte de schisme syndical et d’encourager la confusion et la dispersion des énergies. C’est en ce sens que le Gouvernement continuera à privilégier le dialogue et les discussions au sein du Cadre Permanent de Concertation, avec les fédérations des syndicats des enseignants, mais également avec les centrales syndicales en vue de la préservation du climat de sérénité et de calme en milieux scolaires ainsi que de l’amélioration constante des conditions de vie et de travail du monde enseignant.

Quant au droit de grève, il est consacré par notre Constitution et les lois de la République. Il doit cependant s’exercer conformément aux conditions et selon les modalités prévues à cet effet, et produire les effets et les conséquences ordinaires qui s’en suivent.

Il en découle que les informations abondamment propagées par certains individus sont donc erronées ou infondées, voire tendancieuses. Cette mise au point permet d’éviter le risque de manipulation et de désinformation.

Le Cabinet

 

© Afreepress (Lomé, le 7 octobre 2016)-Saisi aussitôt après la forte explosion qui s’est produite le 30 juin 2015 au sein de l’usine de production de ciment West African Cement (WACEM), le Tribunal de Tabligbo (70 km au nord-est de Lomé) s’est prononcé ce jeudi en condamnant le cimentier au versement de 280 millions de francs CFA aux familles des victimes.

Autre pan important de la décision, le cimentier doit verser 2 millions de francs CFA à l’Etat togolais à titre de dommages-intérêts et le directeur de l’exploitation de WACEM a été condamné à huit (8) mois de prison avec sursis.

C’est ce qu’a appris l’Agence de presse Afreepress du site d’information republicoftogo.com.

Qu’est-ce qui a conduit à cette explosion dont le bilan est six (6) morts, dont cinq (5) ouvriers et un technicien de nationalité indienne ?

« Des ouvriers juchés sur une citerne contenant du fuel, s’attelaient à dérouiller certaines de ses parois avec des outils de soudure lorsqu’ils ont été brusquement projetés par une violente explosion provenant de cette citerne », c’est ce qu’avait indiqué un communiqué du gouvernement, quelques heures après l’explosion.

La société WACEM va-t-elle se contenter de cette décision du tribunal ou interjeter appel ? Qu’en sera-t-il des familles des victimes ?

Bernadette A.

© Afreepress (Lomé, le 7 octobre 2016)-450 des 2.000 détenus de la prison civile de Lomé ont reçu ce jeudi leur attestation de fin de formation dénommée « Parcours du prisonnier » qui est une histoire d’un ancien prisonnier.

L’initiative de l’association « Fraternité des prisons », deuxième du genre à l’endroit des hommes et femmes en conflit avec la loi pour renforcer leur foi chrétienne et en faire de « nouvelles personnes », est une formation de huit (8) semaines qui a démarré le 8 août et a pris fin le 30 septembre.

« C’est une série d’enseignements qui se fait sur 8 semaines sur la vie d’un ancien prisonnier qui, grâce à la parole de Dieu, s’est donné au seigneur Jésus Christ qui a connu les différentes étapes de la vie, de la prison jusqu’à en être condamné et crucifié. Mais grâce à la puissance de Dieu, est revenu à la vie », a indiqué Wagbé Moïse, Coordonnateur du projet.

Les 450 prisonniers qui ont suivi les cours, a-t-il poursuivi, sont des lauréats qui reçoivent leur certificat pour leur fidélité et leur persévérance jusqu’à la fin de ces cours.

« L’objectif de ces cours, c’est de les conduire à un changement de comportements, à la transformation de leur vie, de faire d’eux de nouvelles personnes. La parole de Dieu dit que si quelqu’un est en Christ, il devient une nouvelle créature et toutes choses sont devenues nouvelles. Au travers de Christ, leur vie ancienne est passée. Ceux qui ont été des violeurs, des brigands, tout cela est passé », a ajouté le coordonnateur du projet.

« Dès qu’ils vont sortir de cette prison, ils deviendront de nouvelles personnes qui vont contribuer à la construction et au développement de notre nation sur tous les plans », a-t-il conclu.

Les lauréats, en plus d’une attestation, ont obtenu chacun une Bible.

Modeste K.

vendredi, 07 octobre 2016 07:38

ALTERNATIVE N°561 DU VENDREDI 07 OCTOBRE 2016

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