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©Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)- L’Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition) prépare activement ses militants et sympathisants aux échéances électorales à venir (élection législative en 2018). Samedi, quatre responsables de cette formation politique de l’opposition ont entretenu les militants de la fédération du 4ème arrondissement, membres de la sous-section de Kodjoviakopé sur les grands thèmes débattus au colloque international sur la démocratie organisé par CAP2015 es 10 et 11 octobre derniers à Lomé.

Il a été principalement question d’expliquer aux participants, le contenu de ce colloque et les conclusions qui en sont sorties. Ce sont des responsables comme Francis Pédro Amuzu, Attanti Edem, Ouro-Akpo Tchagnao et Jean-Jacques Téko qui ont  entretenu les participants à ladite rencontre. « Après le colloque des 10 et 11 octobre derniers, le parti a décidé de partager les conclusions avec les militants et donc la 1ère étape est celle de la sous-section de Kodjoviakopé », a laissé entendre M. Amuzu qui promet d’étendre l’initiative à d’autres localités du pays. Pour lui, il était essentiel de réunir les militants de l’ANC en journées de réflexions afin de leur permettre d’être imprégnés de la vie du parti. Ils seront chargés de répercuter les informations reçues au cours de ces rencontres auprès d’autres militants.

L’Alliance nationale pour le changement est le 1er parti de l’opposition togolaise. Son président occupe à ce titre, le poste de chef de file de l’opposition.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)- Le bureau provisoire du Comité d’Action pour le renouveau (CAR, opposition) a entamé samedi une tournée nationale d’explication et d’apaisement à l’endroit des militants de ses fédérations de Lomé. La première étape de cette rencontre s’est tenue au Centre communautaire de Bè à Lomé où les premiers responsables du CAR ont échangé avec les membres de la fédération du Grand Lomé, a appris l’Agence de presse Afreepress.

L’objet de cette rencontre est de battre le rappel des troupes du CAR afin de soigner les blessures occasionnées par la crise de plusieurs mois qui a déchiré le parti et de remobiliser les militants.

Selon Nador Awuku, tous les militants du CAR devront être informés de ce qui s’est passé le 22 octobre au sein de cette formation politique. Il compte à cet effet, travailler avec ceux-ci afin de « voir dans quelle mesure la mission qui a été confiée au bureau intérimaire va être mis en application ».

Fidèle à sa philosophie d’union et de rapprochement, celui-ci a de nouveau tendu la main aux frondeurs les appelant à rester au sein du parti afin de travailler au bonheur des Togolais car selon lui, la réconciliation est encore possible entre les militants du CAR. Il n’a donc pas hésité à demander au président en fin de mandat Me Paul Dodji Apévon et à son groupe de « revenir à la maison ».

De son côté, le député Jean-Kissi, Secrétaire général du CAR est revenu sur le film des événements qui ont marqué le parti et expliqué en quoi la rencontre du 22 octobre dernier à l’hôtel la Muget était légale et légitime.

Le CAR a vécu onze mois de crise marquée par la demande pressante d’une partie de ses militants d’aller à un congrès électif à la fin du mandat de Me Paul Dodji Apévon le 17 octobre, et le refus de ce dernier de ne pas organiser de congrès tant que la crise perdurerait.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)-Chaque année, le monde entier célèbre la semaine mondiale de l’entrepreneuriat. Le Togo étant un pays qui fait beaucoup d’efforts dans ce domaine, ne veut pas se faire compter l’évènement cette année. En témoigne la tenue du 14 au 20 novembre prochains à Lomé de la grande opération togolaise de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat.

Le top départ des activités de cette semaine mondiale de l’entrepreneuriat a été donné ce lundi à Lomé par la ministre de l’Economie numérique, Cina Lawson en présence des chefs d’entreprises, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Cette initiative qui est à mettre à l’actif d’un Groupement d’incubateurs de Start up et Associations de promotion de l’entreprenariat au Togo a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat au Togo en mettant l’accent au cours de cette semaine sur les préoccupations fondamentales des jeunes entrepreneurs togolais.

Il sera question au cours de cette semaine de former et de donner aux jeunes entrepreneurs, primo-entrepreneurs et néo-entrepreneurs plus de motivation pour leur permettre d’entreprendre afin de se démarquer des autres.

Lançant les activités de ce rendez-vous du donner et du recevoir, la ministre de l’économie numérique, Cina Lawson a émis le vœu de voir se pérenniser cette célébration pour le bien de la jeunesse togolaise qui selon elle, est la relève de demain.

« Je pense que vous allez apprendre beaucoup et je sais que bon nombre parmi vous ont appris tout seul en allant sur internet. Il est important de créer des réseaux pour qu’il y ait une entraide entre vous. Je ne connais pas d’histoire de succès qui soit individuelle en termes d’entreprise, souvent on ne réussit pas quand on se lève seul pour monter son entreprise mais à chaque fois qu’on s’associe, ça réussit toujours. J’ai bon espoir que vous profiterez de cette semaine. C’est beaucoup de fierté, de savoir qu’il y a beaucoup de jeunes qui se mettent ensemble pour travailler afin de sortir de la vulnérabilité », a-t-elle déclaré.

Pour Victoire Akpani, coordonnateur du réseau des jeunes entrepreneurs pour les maisons de l’Afrique, la semaine mondiale de l’entreprenariat est une semaine consacrée à la fête de l’entrepreneur dans le monde entier.

La grande opération togolaise de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat est un cadre opérationnel mis en place à titre informel pour la gestion et la coordination des projets.

Modeste K.

©Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)-Le gouvernement togolais s’est doté depuis le 20 janvier 2013 d’un nouveau statut général de la fonction publique qui vient combler les lacunes du cadre juridique existant et adapter les textes aux nouvelles exigences. Pour mettre tous les acteurs impliqués au parfum de ce nouveau cadre juridique, le ministère de la Fonction publique, du travail et de la réforme administrative a mis en branle une campagne de vulgarisation à travers les tournées et atelier de sensibilisation et d’information.

Le ton de cette campagne a été donné au cours d’un atelier organisé ce lundi 14 novembre 2016 à Lomé, a constaté l’Agence de presse Afreepress. Ouverte par le Directeur de cabinet du ministère en la charge de la fonction publique, Kossi Kasségnin Donko, représentant son ministre, la rencontre prendra fin le 16 novembre prochain.

Son objectif est d’informer et sensibiliser les agents publics sur le contenu du nouveau statut général de la fonction publique, notamment le système d’évaluation et les nouvelles règles régissant les différentes positions, entre autres, les activités de l’agent, le congé de formation, la disponibilité, le détachement, la suspension, le congé maladie et le congé administratif.

« Le diagnostic fait lors des états généraux de l’administration publique, suite à la crise socio-politique qu’a connue notre pays le Togo, a révélé que nos textes sont dépassés et inadaptés aux nouvelles exigences d’une administration de développement. Certains organes de gestion de la fonction publique bien que prévus et organisés par un texte spécifique, ne permettaient pas une meilleure gestion des ressources humaines. Aujourd’hui, notre administration dispose d’un nouveau cadre juridique à travers la loi N° 2013-002 du 21 janvier 2013, portant statut général de la fonction publique togolaise et son décret d’application », a déclaré Kossi Kasségnin Donko.

Ce nouveau dispositif juridique, a-t-il poursuivi, n’est pas une panacée de tous les problèmes que connaît l’administration, mais constitue un pas vers l’amélioration.

« A travers cette campagne de vulgarisation, il s’agit pour nous de faciliter l’application effective du nouveau statut général de la fonction publique, en permettant à tous les acteurs concernés d’échanger sur le contenu et avoir la même compréhension des nouvelles dispositions statutaires », a-t-il ajouté.

La rencontre est destinée également à rappeler aux participants, qui sont les acteurs de la fonction publique, les règles de déontologie, les principes et les valeurs du service public, les sanctions et la procédure disciplinaire requise.

« Certains comportements déviants ne doivent plus être acceptés, car, désormais il s’agira pour chaque responsable de service d’examiner de très près, tout comportement préjudiciable au bon fonctionnement du service et de sanctionner à la lumière des éléments objectifs d’appréciation et conformément aux règles en vigueur. C’est pourquoi au cours de cette activité de sensibilisation, un accent particulier sera mis sur les règles d’éthique et de déontologie ainsi que la procédure disciplinaire à suivre en cas de manquement », a martelé le représentant du ministre de la fonction publique.

Par ailleurs, les innovations apportées à ce nouveau cadre juridique méritent d’être mises en exergue notamment la révision de l’âge limite d’accès à la fonction publique qui passe de 35 à 40 ans, la création d’une nouvelle catégorie pour prendre en compte les préoccupations de classement des brevets de technicien supérieur (Bts).

Le cadre prévoit également l’instauration d’un nouveau système d’élévation des agents basé sur le mérite et l’excellence, la révision des conditions de mise en position de stage de formation, la révision de la grille indiciaire ainsi que l’institution d’un nouveau régime des contractuels fondé sur la fonction publique d’emploi.

Pour rappel, le nouveau statut de la fonction publique comporte 262 articles et des dispositions qui renvoient aux textes d’application. Il fera également objet de vulgarisation à Dapaong, Kara, Sokodé, Atakpamé et Tsévie du 21 au 30 novembre 2016.

A la fin de la cérémonie d’ouverture, une remise symbolique des exemplaires du statut a été faite aux responsables de la fonction publique ainsi qu’aux médias.

G.B.

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