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lundi, 14 novembre 2016 07:45

LE CORRECTEUR N°530 DU 14 NOVEMBRE 2016

LE CORRECTEUR N°530 DU 14 NOVEMBRE 2016

lundi, 14 novembre 2016 07:26

Togo Matin N°136 du 11 Novembre 2016

Togo Matin N°136 du 11 Novembre 2016

©Afreepress-(Lomé, le 13 novembre 2016)-La 3ème édition du concours musical interuniversitaire, « Campus en live », démarrée il y a cinq (5) mois, a rendu son verdict ce samedi nuit à l’Agora Senghor à Lomé après une finale âprement disputée par sept (7) candidats venus de six (6) universités et écoles de formation de Lomé, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Comme à la deuxième soirée prime il y a quelques mois, c’est Nathalie Habia, étudiante à l’Institut supérieur de management (ISM) Adonaï qui a conquis le cœur du jury et du public à travers deux (2) prestations dignes d’un artiste de renom. Pour être élue la « Reine » de la musique des universités du Togo, Nathalie Habia (photo) a proposé au public une chanson personnelle dont le texte est en français, en Mina et en Kotokoli autour du thème : « communiquer une meilleure image du Togo » et dont le titre est ‘’Ma terre, ma mélodie’’.

Même si les six (6) autres candidats n’ont pas démérité dans leur propre composition, la lauréate a su à sa deuxième sortie conquérir un public déjà fou d’elle lorsqu’elle a interprété le morceau ‘’Dodji’’ de feue Akofa Akoussa.

Pour la nouvelle « reine » de la musique des universités du Togo, c’est une consécration. « J’ai seulement le sentiment d’un travail bien accompli. Depuis le début, j’ai eu confiance en moi. En cas de doute, je me donnais à la prière et je me disais toujours que quels qu’en soient les cas, je dois toujours donner le meilleur de moi-même, c’est ce que j’ai fait. J’ai aussi été aidée à travers les encouragements venus de partout, surtout de ma famille et de mes amis. Je compte avoir une carrière musicale », a-t-elle indiqué.

Dans la chanson personnelle, a-t-elle poursuivi, « je clamais haut et fort que le Togo m’a vu naître, marcher et grandir. J’y fais appel à tous les Togolais qui sont à l’extérieur de venir et ensemble on va construire le Togo ».

Ariel Dassanou, coordonnateur général de la 3ème édition de cet événement culturel dont la vocation est de promouvoir la culture, surtout togolaise et de redorer l’image des universités togolaises, les objectifs sont atteints. « Nous voulons, à travers cet événement culturel, apporter un plus à l’image de notre pays et c’est ce que nous venons de voir à travers ce beau spectacle, riche en couleurs. Nous avons mis cette année cette compétition dans les mains des experts, des professionnels en matière culturelle et artistique. Les candidats ont été encadrés, formés en matière de composition musicale, d’arrangement et de prestation. Aujourd’hui, sur cette finale, ce ne sont pas des étudiants amateurs qu’on a vus mais des étudiants qui n’ont rien à envier aux vrais artistes togolais ou internationaux », s’est-il réjoui.

Il n’a pas manqué de rappeler que les perspectives de cette compétition musicale universitaire au cours des prochaines éditions, c’est d’avoir une assise « nationale », en faisant participer les étudiants de toutes les universités et écoles de formation du Togo.

Les sept (7) finalistes de l’événement seront primés dans deux (2) semaines au cours d’un dîner de gala. Selon le comité d’organisation, la reine de la 3ème édition de « Campus en live » verra sa composition personnelle produite par Peace Forever, aura une enveloppe financière de 300.000 francs CFA et va bénéficier de travaux en images pour lui permettre d’aller de l’avant entre autres.

Marc Bello, Délali Kouléfianou, Julienne Gbéléou, Reine Toulassi Anani, Eboè Lawson, Wilfried Kili occupent respectivement les six (6) autres places.

La finale a été agrémentée par le passage sur scène de trois (3) artistes togolais confirmés, à savoir Bibish Mola, Kanaa et Bibi Reine.

G.B.

©Afreepress-(Lomé, le 12 novembre 2016)-La littérature togolaise vient de s’enrichir avec quatre (4) nouvelles œuvres. Nées sous la plume de l’universitaire Koutchoukalo Tchassim, elles ont été dédicacées au cours d’une cérémonie grandeur nature organisée à l’Institut Confucius de l’Université de Lomé ce vendredi 11 novembre 2016, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Cette dédicace s’est faite en présence d’un parterre de professeurs d’université et de nombreux amoureux de la littérature. Les quatre (4) ouvrages sont « Les Plaies », « Je suis le Fils de Quiconque m’aime », « Fictions africaines et écritures démesurées », et « l’Image du Togolais nouveau ».

Le premier ouvrage, un recueil de 28 poèmes, est inégalement réparti sous les thématiques de voyages (l’exotisme) et les plaies qui concernent les démesures de la société comme la mondialisation, le statut social des femmes et la gouvernance.

Dans ce recueil, l’auteure allie écriture post-coloniale et démarche intellectuelle pour pousser un cri d’alarme contre le tribalisme, l’ethnocentrisme, l’individualisme et le capitalisme déshumanisant.

Cet impressionnant ouvrage, semble baliser la voie au second, un roman de 178 pages qui viendra réitérer les faits sociaux dénoncés par Koutchoukalo Tchassim. Donnant la parole aux fœtus avortés et aux enfants abandonnés, l’auteur plonge le lecteur dans le monde imaginaire des fœtus fait de remords et de questionnements.

A travers les deux (2) derniers ouvrages, qui sont des essais, elle jette un regard sur les conditions d’existence des africains en général et des Togolais en particulier.

Fière d’avoir fait d’une pierre quatre (4) coups, Mme Tchassim qui n’est autre que la Directrice générale de l’Institut Confucius, s’est dite déterminée à poursuive la dénonciation de ces faits sociaux qui constituent des plaies parfois béantes pour l’être humain.

« Le monde dans lequel nous vivons est plein de plaies qui rongent les êtres humains sans distinction du genre. Et en tant que littéraire et observatrice avisée, je ne pourrai ne pas dresser ce tableau dans mes écrits et appeler les uns et les autres à œuvre pour les panser, pour un monde plus meilleur et plus vivable », a déclaré l’auteur qui ajoute :« je ne saurai m’arrêter sur ces types de plaies dont j’ai parlé dans le recueil de poème que je viens de dédicacer. Dans l’avenir, je parlerai de certains plaies qui rongent l’humanité non pas sur l’aspect physique mais dans nos forts intérieurs ».

Pour rappel, les quatre (4) ouvrages ont été édités par des maisons d’éditions différentes dont Awoudy du Togo et Christon du Bénin.

Pour mémoire, Mme Koutchoukalo Tchassim est la première femme professeur titulaire dans le Département de Lettres Moderne au Togo.

G.B.

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