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©Afreepress-(Lomé, le 27 octobre 2016)-Mises en œuvre depuis quatre (4) ans, les nouvelles approches devant permettre de lutter contre les violences basées sur le genre (VBG), notamment l’implication des hommes et des garçons dans la santé de la reproduction, la lutte contre les grossesses en milieu scolaire ont rendu leurs résultats.

Le rapport a été présenté ce jeudi à Lomé au cours d’une rencontre ouverte par la ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Tchabinandi Kolani Yentcharé en présence du Représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), Saturnin Epié et des représentants des comités d’hommes, des clubs de mères et des clubs de veille scolaire.

Il ressort qu’au Togo, les taux de grossesse précoce et de besoins non satisfaits sont respectivement de 17% et 34%.Aussi, relève-ton, il y a un manque de cadre de concertation formelle où les différents acteurs, notamment l’UNFPA, le ministère de la promotion de la famille et la Croix rouge peuvent s’asseoir avec les autres partenaires pour discuter et orienter l’exécution de cette nouvelle stratégie.

Il faut rappeler que ces nouvelles approches ont été initiées face à la réticence constatée par rapport à l’utilisation des méthodes modernes de planification familiale.

Mme Kolani Yentcharé a encore une profité de l’occasion pour rappeler l’importance de la planification familiale.

« L’importance de la planification familiale n’est plus à démontrer. Elle permet de protéger la santé de la femme et de l’enfant pour une harmonie dans le couple. Elle permet également de réduire la pauvreté et de promouvoir la croissance économique en améliorant le bien-être des familles et en augmentant la productivité des femmes », a-t-elle relevé.

Le rapport une fois validé, permettra d’opter pour une réorientation des interventions pour relever les défis en matière de santé de la reproduction.

Bernadette A.

©Afreepress-(Lomé, le 27 octobre 2016)-« L’eau potable jadis était une denrée rare dans notre localité. Les femmes étaient obligées de passer les nuits dans les rivières pour pouvoir trouver une infime quantité d’une eau boueuse impropre pour la consommation. Aujourd’hui, notre joie est au beau fixe puisque nous pouvons désormais boire de l’eau potable et ceci, grâce à WOSAT ».

Ces propos sont ceux d’un chef de village content de voir son peuple disposer de l’eau potable, après plusieurs années de pénurie d’eau, même la plus impropre. Il s’agit du chef du village de Vo-Asso Zogbédji, (localité située au sud de Vogan, à environ 57 km de Lomé)  Togbui ATENOUVI AGBONOU IV, à la cérémonie d’inauguration d’un forage ce mercredi dans son village.

D’un coût global de 6,2 millions de francs CFA, le forage a été réalisé sur financement de l’association de Woman Solidarity Association of Togo in Chicago (WOSAT) en six (6) semaines sur une profondeur de plus de 125 mètres. Il sera alimenté par l’énergie solaire.

« WOSAT est reconnu pour ses actions en matière de l’éducation des enfants. Mais notre cahier de charges est vaste. Ceci explique notre présence dans ce village pour inaugurer un forage que nous avons offert. Nous comptons faire plus pour le fait que notre mission est de soulager les populations qui sont dans la nécessité », a laissé entendre Christine KUWORNU, Présidente de WOSAT, aux côtés de ses consœurs Florence WILSON et Brigitte PATALAKI, toutes joyeuses pour avoir résolu un problème existentiel, à savoir l’accès à l’eau potable et saine pour des populations qui n’en avaient pas.

Les bénéficiaires de ce joyau, les femmes en l’occurrence ont vu leur peine se soulager et ont promis de bien prendre soin de l’ouvrage et de l’entretenir de façon adéquate.

Woman Solidarity Association of Togo in Chicago (WOSAT) est une association de femmes togolaises dynamiques vivant à Chicago aux USA et œuvrant dans l’humanitaire depuis 2008.

RM

©Afreepress-(Lomé, le 27 octobre 2016)-Les premières universités sociales du Togo tenues les 12 et 13 octobre derniers au Centre communautaire de Bè à Lomé sous le thème : « Justice et équité sociales : regards croisés des acteurs », ont rendu publiques ce mercredi les 18 recommandations issues des discussions et échanges francs.

Sur les 18 recommandations de ces universités, au moins 14 sont adressées au gouvernement togolais, deux (2) aux organisations de la société civile et deux (2) au monde économique. La recommandation phase est celle d’aller véritablement vers la décentralisation et d’organiser très rapidement les élections locales.

« Nous avons souhaité que cette recommandation puisse s’inscrire dans l’agenda politique. Nous avons des élections législatives en 2018 et en 2020, la prochaine élection présidentielle. Ce sont des dates qui sont connues et par rapport à cela, il est important d’inscrire la décentralisation et les élections locales puisque ce sont des processus qui permettre de rapprocher les pôles de décisions des citoyens », a déclaré Pr David Dosseh, président du comité d’organisation de ces universités.

Pour rappel, les dernières élections locales au Togo ont eu lieu en 1987, soit bientôt 30 ans.

Pour la mise en œuvre de ces recommandations, les organisateurs de ces premiers échanges sociaux soutiennent qu’elle est du ressort de tous les Togolais. « Chaque citoyen avait la possibilité au cours de ces universités, de venir s’exprimer et donner son opinion sur des questions d’intérêt national. Chacun doit prendre ses responsabilités pour permettre d’obtenir la réalisation de ces recommandations », a lancé M. Dosseh.

Pour les responsables des 30 organisations de la société civile initiatrices de ces échanges, l’action d’information et de formation envers les populations sera poursuivie. Ainsi, dans les prochains jours, des tournées seront faites à l’intérieur du pays pour partager avec les populations qui n’ont pas pu toucher du doigt ce qui s’est passé les 12 et 13 octobre de savoir ce qu’il en est et le rôle qu’il leur appartient de jouer.

Telli K.

©Afreepress-(Lomé, le 27 octobre 2016)-La prochaine session de l’examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies se tient du 31 octobre au 11 novembre prochains à Genève. Ce deuxième examen qui intervient après celui de 2011, a pour but de permettre aux Etats examinés de faire part des développements intervenus sur le plan des droits de l’homme dans le pays depuis l’examen du premier cycle et leur donne l’occasion d’énoncer les mesures prises pour mettre en œuvre les recommandations faites au cours de l’examen précédent.

Le Togo fait partie des onze (11) Etats dont la situation des droits de l’homme sera examinée. Ce deuxième passage du Togo devant ce mécanisme des Nations Unies sera accompli par une délégation conduite par le ministre en charge de la Justice, Pius Agbetomey.

Il sera question pour la délégation togolaise de défendre l’état des recommandations que le Togo a accueilli favorablement au cours de son premier passage devant l’EPU. Au total, 133 recommandations ont été formulées à l’endroit du Togo pays il en a rejeté 12.

Concrètement, le passage du Togo se fera sur la base de trois (3) rapports. Trois Etats font partie du groupe de rapporteurs « Troika » pour l’examen du Togo. Il s’agit de l’Ethiopie, du Panama et de la Suisse.

Bernadette A.

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