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©AfeeePress-(Lomé, le 12 février 2020)- Il est lynché sur les réseaux sociaux depuis quelque temps. Son péché, avoir décidé de changer de position sur la situation sociopolitique de son pays le Togo et de se transformer en acteur de développement du pays plutôt qu’en activiste de destruction. Cette décision passe très mal auprès d’une infime partie de l’opinion qui n’hésite pas à l’attaquer violemment sur les plateformes et les réseaux sociaux. Que répond-il face à ce déferlement de haine et de propos désobligeants ? Eric Mc se prononce dans cette interview. Bonjour Eric Mc. Comment vous portez-vous ?

Eric MC : Bien, je me porte comme un charme et vous pouvez en être sûrs.

On vous attend dire que les opposants ont vendu Tikpi Atchadam ? Pourquoi dites-vous cela ?

Eric Mc : Tikpi est venu avec la révolution populaire et non la révolution électorale. Et ils l’ont vendu à vil prix. C’est le plan de Tikpi qui est vendu. Aujourd’hui on lit sur les réseaux sociaux, la tête de Tikpi Atchadam a été mise à prix. Ce qui me confirme que la révolution populaire de Tikpi a été vendue au régime.

Est-ce que vous soupçonnez les leaders, c’est-à-dire Jean-Pierre Fabre et les autres d’avoir pris des sous ?

Eric MC : Je ne parle pas de sous. Mais je vais vous lire une déclaration que nous avons rendue publique mardi dernier et cela pourra vous situer sur la question.

Message à la jeunesse togolaise.

Nous ne sommes pas obligés de suivre les personnes qui sont elles-mêmes perdues. D’abord, nous présentons nos sincères excuses au peuple togolais, pour l’avoir incité à nous suivre sur un chemin radical sans moyen adéquat de la révolution. Personnellement, nous nous sommes investis corps et âme dans ce combat et nous nous rendons compte aujourd’hui que ce n’était pas la bonne solution. Nous comprenons toutes les personnes aujourd’hui qui peuvent être déçues et surtout continuent par être passionnées. Cela prouve la place que nous occupons dans vos cœurs. Il y a quelques mois passés, on aurait réagi de la même façon, parce que nous aurions considéré comme une trahison tout en n’allant pas dans le sens de la passion populaire, qui nous habitait. Nous demandons à toutes ces personnes de prendre le recul et de dépassionner le débat politique, et avec le temps, ils comprendront, qui les a réellement trahis ? Nous nous sommes dit, « pas de réforme, pas d’élection ». Parce qu’il n’y a aucune chance de victoire à travers des élections organisées au Togo. Mais que voit-on ? Ceux-là mêmes qui nous incitaient à manifester dans les rues sont là à faire campagne paisiblement et tranquillement, comme si tout ce qui était passé n’est rien. Tous ces morts, blessés, réfugiés et prisonniers, les attaques physiques contre les artistes engagés sont ignorées.

Ça fait 30 ans que nous tournons en rond. Gilchrist lui-même a sagement compris que nous devons nous mettre ensemble pour discuter et nous attendre pour construire notre pays. Mais, nous n’avons pas compris sa démarche en ce moment. Aujourd’hui, il vaut mieux tard que jamais. Dans les années à venir quand le leader de l’opposition actuel va se tromper, il y aura un autre dauphin qui l’accusera de trahison et prendra sa place et ainsi de suite. Si le cycle reprend, on tournera en rond. La chose est comment faire avancer notre pays, quel que soit celui qui le dirige. C’est ça le leitmotiv de Bâtir. C’est légitime d’avoir des ambitions présidentielles. Mais ça doit être dans le seul but de proposer un chemin pour le développement de la nation. Et l’épanouissement de son peuple. Nous devons redonner à la politique son vrai sens, qui est loin de ce que nous faisons chez nous. La jeunesse doit avoir des ambitions nobles pour devenir des agriculteurs, des médecins, des ingénieurs, etc. Ça ne doit plus être seulement les politiciens parce qu’ils sont les seuls à sortir dedans. Pendant des années, ils se sont garanti un salaire en nous incitant à voter pour eux. Les bonnes questions sont celles-ci aujourd’hui, qui souffrent de cette situation ? Nos politiques font quel travail ? Leurs enfants sont-ils chômeurs ? Qui meurt dans les rues ? Où sont les enfants de ces politiques ? Vont-ils dans des écoles EPP ?

Mes chers collègues artistes engagés, nos sincères excuses à votre endroit pour l’aventure non aboutie dans la rue depuis le collectif Y’en a marre en passant par le CST, etc. Mais avec le temps, vous aussi, vous allez comprendre que le leader doit être comme une boussole qui donne au peuple la bonne direction.

Togolais vient bâtissons la cité.

Donc en résumé, Eric MC a compris qu’il s’est trompé de chemin ?

Eric MC : Non, ce n’est pas qu’on s’est trompés de chemin. Mais ils ont vendu la révolution populaire pour la révolution électorale. Quand j’étais rentré dans l’opposition, les mêmes insultes que j’ai eues comme le « singe » et autres, aujourd’hui quand j’ai choisi BATIR, c’est ces mêmes insultes qui reviennent à mon endroit. Et s’ils disent aujourd’hui qu’on a trahi le peuple, c’est juste parce qu’ils sont conscients que le un coup KO de Faure est consommé, c’est-à-dire le 4e mandat de Faure Gnassingbé est assuré. Le 3e mandat de Faure Gnassingbé lui a été donné à par l’ex-Chef de file de l’opposition. Et pourquoi doit-on alors lui refuser un 4e mandat ?

Quand on s’était regroupé en 2012 dans le CST, ce n’était pas pour des élections, mais c’est le Chef de file de l’opposition qui a été le premier à déposer sa candidature en 2015.

Aujourd’hui Eric MC et ses amis soutiennent qui au juste ?

Eric MC : Nous sommes devenus BATIR, parce que BATIR nous a appelés, nous disant qu’il est un parti politique jeune et que son ambition c’est le développement. Au lieu d’amener les jeunes dans la rue, nous avons préféré les amener vers BATIR, pour qu’ils travaillent ensemble pour le développement du pays. Et BÂTIR a regardé autour des sept candidats, et a décidé de soutenir le Président Faure, parce le Président Faure incarne la vision du développement. BÂTIR appelle à voter pour Faure, mais BÂTIR n’est pas une branche d’UNIR.

Vous avez un message à l’endroit des Togolais ?

Eric MC : Mon message est que la jeunesse togolaise essaie de nous comprendre parce qu’on ne peut pas l’amener sur un terrain torturé. Nous aujourd’hui, nous voyons l’avenir dans 10 ans. Les politiques étaient à l’Assemblée nationale, ils n’ont pas pu faire les réformes. Les dernières élections législatives nous ont tracé le chemin de sortie de Faure. Parce que son mandat était mis à 0.

Aujourd’hui, la nouvelle constitution prévoit un mandat renouvelable une seule fois et après, l’ancien Président sera le Président du Sénat. Je crois que bientôt le Sénat sera mis en place et 2025 à 2030, Faure fera la surprise de ne pas briguer un 5e mandat pour aller s’asseoir au Sénat.

©AfreePress-(Lomé, le 12 février 2020)- Au Togo, l’éducation au niveau du cours primaire a enregistré de bonnes performances sur la période de 2015 à 2018. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale, le taux d’achèvement de l’école primaire dans le pays est passé de 83% à 89% au cous des trois dernières années.

Le pays est classé parmi les meilleurs dans l’espace UEMOA, et se potionne devant la Côte d’Ivoire (71,6%, données de 2017), le Burkina Faso (65%), le Sénégal (57%), et le Mali (49,6%, données de 2017). En 2015, le Togo affichait dans l’espace communautaire, un taux de 83%, devant le Bénin (81%), le Burkina Faso (62 %), la Côte d'Ivoire (60%), le Sénégal (59,66%), et le Mali (50%).

Un taux d’achèvement de 100%, montre que l’ensemble ou la plupart des enfants ont achevé leur cours primaire. Ce rapport de la Banque mondiale vient corroborer le bilan annuel dressé par le ministère de l’Enseignement primaire et secondaire. Bilan qui indique que le taux brut de scolarisation dans l'enseignement primaire est passé de 98% à 126,8%.

Le pays recense plus de 155 000 enfants au préscolaire en 2018, contre un peu plus de 86 000 en 2013, en hausse annuelle moyenne de 12%.

Il faut préciser que ces progrès ont été réalisés dans ce secteur grâce aux multiples programmes et initiatives mis en place par le gouvernement à l’instar de la gratuité de l’école primaire, des programmes school-assur ou de cantine scolaire.

Anika A.

©AfreePress-(Lomé, le 12 février 2020)- Le candidat du parti Union pour la République (UNIR), Faure Gnassingbé poursuit sa campagne de charme à l’intérieur du pays. Il a opté pour une stratégie de proximité avec pour souci d’écouter les populations et d’échanger avec eux.

A Badou comme dans les autres localités du pays visitées depuis le démarrage de cette campagne, Faure Gnassingbé n’a pas caché sa joie au regard du dynamisme et de l’engagement des populations qui l’accueillent très chaleureusement.

« (…) Je remercie les nombreuses femmes qui ont dû laisser leurs activités pour venir me saluer. Ça me touche beaucoup. Et les jeunes qui sont excités, dynamiques, énergiques et qui ont bousculé tout sur leur passage pour pouvoir me serrer la main. Je suis sensible à tout cela. Je vais vous écouter et je ne vais jamais vous décevoir », a indiqué le candidat Faure Gnassingbé à ses interlocuteurs. Le Chef de l’Etat n’a pas manqué de saluer les populations pour leur engagement en faveur de la paix. Il les a invitées à poursuivre dans ce sens.

« Au moment où nous préparons la prochaine élection, je voudrais commencer par vous remercier pour les élections passées : présidentielles, locales, législatives. La paix, c’est un bien précieux. Mais on ne s'en rend compte que quand on perd ce bien. Je rends d’abord grâce à Dieu, car nous sommes en sécurité. Faisons tout pour garder ce climat de paix. Faisons tout pour préserver cette sécurité dans notre pays, c’est ce qui nous permettra de relever les autres défis qui sont ceux du progrès et ceux du développement », a-t-il ajouté.

Et pour connaître les réelles attentes de son électorat auprès de qui il sollicite des voix, le candidat du parti UNIR a tenu à écouter les populations. Il a échangé avec elles sur son programme de société.  

« Je veux féliciter nos sœurs, nos femmes qui ont témoigné. Elles représentent des centaines et des milliers d’autres femmes qui donnent le meilleur d’elles-mêmes pour leurs enfants et pour notre pays. Je veux leur dire qu’elles peuvent toujours compter sur nous dans plusieurs domaines. La santé au cours de ce mandat sera beaucoup plus abordable et la qualité sera bien supérieure à ce que nous avons connu par le passé. Parce que notre mission aujourd’hui est d’offrir l’assurance maladie à toutes les femmes et à toute la population togolaise. Nous l’avons fait pour les élèves, les fonctionnaires les artisans, nous le ferons pour tous les Togolais », a précisé le candiat Faure Gnassingbé qui a invité ses militants à poursuivre le travail.

« Battez encore campagne jusqu’au dernier jour, c’est-à-dire jusqu’au soir du 20 février, et allez voter le 22 », a-t-il exhorté.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 12 février 2020)- Démarrée le 6 février 2020, la campagne électorale comptant pour l'élection présidentielle du 22 février bat son plein partout sur le territoire national, avec son lot de surprises. L'une des plus grandes surprises de cette campagne, nous vient de la préfecture de Tchaoudjo, plus précisement dans les cantons de Wassarabou, Agoulou, Tchimbéri et Passoi où le député Amadou Mashoud mobilise pour le candidat, Faure Gnassingbé du parti Union pour la République (UNIR).

La campagne dans la zone nord a été marquée par beaucoup d'activités. L'honorable Amadou Mashoud chargé de la coordination de la campagne d'UNIR dans cette zone a pour la première fois, organisé une « gigantesque » caravane dans sa localité avec des centaines de jeunes à moto, dans des camions et voitures.

Caravane à laquelle ont pris part les populations des cantons de Wassarabou, de Passoi, d'Agoulou et de Tchimbéri. Les participants ont manifesté leur volonté d'accompagner le parti UNIR. « Ce ne sont plus les structures du parti, ni les seuls militants du parti qui se sont mobilisés mais c'est pratiquement toute la population qui s'est exprimée en faveur du champion du parti UNIR, qui est le Président Faure Gnassingbé », s'est félicité le député à l'issue de la manifestation.

Un fait marquant a retenu l'attention du public à l'occasion de cette caravane. C'est la présence d'un groupe de militants du parti ANC, de Jean-Pierre Fabre aux côtés des militants du parti UNIR. La plupart des candidats à la dernière élection locale sur la liste de l'ANC étaient là. Ils étaient conduits par leur tête de liste, Adida Gbédè et ont dit leur volonté de voter pour le candidat Faure Gnassingbé. « Ils ont compris maintenant qu'ils se sont trompés, que seul le Président de la République peut faire l'affaire », a confié un manifestant.

 

Le message porté par l'honorable Mashoud à l'occasion de cette manifestation, est un message de paix et de sécurité. Il a dit à la foule que sans la paix et la sécurité, rien de sérieux ne peut être fait dans notre pays. Il a donné l'exemple des pays de la sous-région qui n'arrivent plus à rien faire à cause de l'insécurité. L'honorable s'est également attardé sur le PND et ses effets positifs pour le pays. L'ambition du Président de la République, a-t-il dit, c'est de transformer profondement le Togo et de le développer à tous les niveaux.

 

A.Y.

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