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©AfreePress-(Lomé, le 2 octobre 2019)- En plénière ce 1er septembre 2019 à Lomé, les députés de l’Assemblée nationale ont procédé à l’adoption de trois (03) projets de loi relatifs à la sécurité et à la sûreté du transport et services aériens. 

Le premier projet de loi autorise le Togo  a ratifié le protocole portant amendement de la convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs signé  le 04 avril 2014 à Montréal au Canada. Cette  loi renforce les pouvoirs du commandant d’aéronef et aussi donne compétence à l’Etat de connaitre les infractions commises et actes accomplis à bord d’un appareil. 

Le second projet de loi favorise l’adhésion du pays à la constitution de la Commission africaine de l’aviation civile (CAFAC) adoptée le 16 septembre au Sénégal. Il permet aux pays africains de procéder à une gestion efficiente des difficultés liées au réseau du transport aérien. 

Quant au dernier projet de loi, il donne feu vert à la ratification de l’accord entre le gouvernement togolais et celui de l’Arabie Saoudite relatif aux services aériens, signé le 24 février 2019. L’importance de cet accord est qu’il vise à promouvoir un système de transport aérien international basé sur la concurrence entre les compagnies aériennes sur le marché avec interférence minimale de l’Etat. 

« Avec le nouveau protocole signé à Montréal en 2014, notre pays peut désormais gérer juridiquement les problèmes rencontrés à bord des appareils avant leur départ ou à leur atterrissage... L’adhésion du Togo à cet instrument révisé permettra à notre pays de promouvoir et de développer ces compagnies aériennes afin de rehausser notre présence au plan international…», a indiqué la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Tségan. 

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 2 octobre 2019)- « Fédérer les journalistes togolais désireux d’apporter un plus à la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent ». Telle est la mission que s’est assignée l’association dénommée « Médias Togolais contre la Corruption et le Blanchiment (MéToCoB) », portée ce 1er octobre 2019 à Lomé sur les fonts baptismaux. 

L'association a  officiellement démarré ses activités par une cérémonie qui a connu la  présence de plusieurs acteurs militants pour la même cause en occurrence le Directeur Anti-Corruption à l'Office Togolais des Recettes (OTR), Mohamed Mour-Dine ASSINDOH et les membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC).

MéToCoB, en dehors des institutions étatiques de lutte contre la corruption, se veut une association d’éveil qui entend mobiliser les moyens techniques et financiers pour aider les hommes et femmes de médias, à jouer avec professionnalisme leur partition dans la lutte contre la corruption qui aujourd’hui est l’une des préoccupations des dirigeants togolais. 

« La presse est un instrument très important dans tout pays. Dans le domaine de la corruption, il y a ce qu’on appelle les tensions d’information où les gens font en sorte que les informations les plus suspectes ne soient pas connues. Maintenant, nous les hommes des médias, notre rôle sera d’aller au-delà de cette barrière pour trouver les bonnes informations qu’elles soient compromettantes ou pas, afin d’informer et alerter à qui de droit en vue de contribuer l'éradication de ce fléau qui met à terre l’économie et empêche le développement du pays. Nous avons compris à un moment donné qu’il était temps que les médias se donnent beaucoup plus, surtout que la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) a commencé véritablement sa mission avec la sensibilisation de toutes les couches du pays, dont les journalistes. Ce qui veut dire que notre contribution est importante pour accompagner les plus hautes autorités dans cette lutte », a confié à l’Agence AfreePress, Michel Yao TCHADJA, Président du MéToCoB.

D’après le premier responsable de cette association, en dehors des investigations pour mener à bien sa mission, MéToCoB s’engage également à rendre visible les actions du gouvernement togolais et de ses partenaires visant à éradiquer la corruption et les infractions assimilées qui gangrènent  l’économie togolaise.

L’association des hommes et femmes de médias attend aussi sensibiliser les citoyens togolais sur le fléau de la corruption. Il s’agit donc de mettre le quatrième pouvoir au service de lutte contre le phénomène auquel le monde fait face. 

Il faut noter que la situation sur la corruption au Togo est aussi préoccupante. Selon l’Indice de perception de la corruption (IPC) 2018, publié fin janvier 2019 par Transparency International, le Togo a régressé de 12 points dans le classement mondial de la corruption. Il occupe la 129e place sur 180 pays classés.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 1er octobre 2019)- Lomé abrite du 1er au 3 octobre 2019, un atelier sur « l’incorporation des dispositions du Traité sur le Commerce des Armes (TCA) dans les systèmes juridiques nationaux des Etats francophones d’Afrique, parties au traité ». La rencontre réunit une soixantaine d’experts venus de 13 pays africains dont le Togo. Elle vise à assurer l’effectivité de la mise en œuvre des dispositions du traité du TCA sur le continent en général et dans les pays francophones d’Afrique, en particulier. 

Les travaux de cet atelier ont démarré ce 1er octobre 2019 à l’issue d’une cérémonie présidée par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Gal Yark Damehane et son collègue de la de la Justice, Puis Agbétomey ainsi que du Représentant permanent du Togo auprès de l’Office des Nations Unies, de l’Organisation mondiale du Commerce et des autres Organisations internationales de Genève, Yackoley JOHNSON, a constaté sur place l’Agence de presse AfreePress.

La rencontre selon ses organisateurs, s’inscrit dans la suite logique des recommandations issues de l’atelier organisé à Lomé en décembre 2017 autour du thème : « Renforcement des capacités des acteurs africains sur la mise en œuvre du TCA ». 

Durant les trois jours, il sera question d’échanger  entre autres sur le processus d’intégration de TCA dans le système juridique nationaux, les droits de l’Homme, la violence sexiste et les objectifs du développement durable (ODD), le rôle des parlementaires dans la mise en œuvre du TCA, la lutte contre les détournements dans le transfert des armes et la collaboration dans la mise en œuvre du traité.

A l’ouverture des travaux, le Ministre en charge de la Sécurité, Gal Yark Damehane, représentant du gouvernement togolais, a rappelé l’importance de la mise en œuvre effective de ce traité sur le continent.

« Nous avons l’obligation d’œuvrer avec détermination pour établir des mécanismes robustes de mise en œuvre du TCA en vue de contribuer à la réduction des souffrances humaines. Ainsi, l’action responsable des Etats dans le cadre du commerce international des Armes classiques conduira à réduire la capacité destructrice inhérente à la criminalité organisée, au terrorisme et à toute forme d’utilisation non autorisée des armes avec son lot de violations graves du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme », a-t-il insisté. 

Solon le Coordonnateur du Projet d’incorporation du TCA, KOINZI Awoki, les pays africains ayant ratifié le TCA peinent à s’approprier les textes et à transposer ses dispositions dans les lois nationales. « Ainsi, ce présent atelier vise à remédier à cette situation », a-t-il ajouté. 

La rencontre de Lomé est organisée par le gouvernement togolais et l’Union Africaine (UA), avec l’appui financé du Fonds Volontaire du TCA.  

Pour rappel, le Traité sur le Commerce des Armes, entré en vigueur le 24 décembre 2014 compte à ce jour, 104 pays dont 25 Etats africains.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 1er octobre 2019)- Les Eperviers locaux ont réussi leur entrée en compétition de la plus belle des manières, dimanche 29 septembre, en prenant le dessus sur les Supers Egales du Nigéria (2-1), ceci dans le cadre des huitièmes de finale de la Coupe de l'Union des fédérations ouest-africaine de football (UFOA)- 2019.  

Ainsi, après cette qualification, Abalo Dosseh et ses poulains vont affronter les Eléphants en quarts de finale, ce samedi 5 octobre 2019 au Sénégal, a appris l'Agence de presse AfreePress. 

Togo-Côte d'Ivoire. C'est l'une des affiches des quarts de finale du tournoi de l'UFOA 2019. Au tour préliminaire, les Eléphants ont aussi battus le Cap Vert sur  un score de 4 buts à 1. 

Jusque-là, le Sénégal et le Burkina Faso sont également qualifiés pour les quarts de finale.

Amen A.

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