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©AfreePress-(Lomé, le 13 mars 2020)- Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a reçu en audience jeudi 12 mars 2020, le Président Directeur Général du « groupe Dangote », Aliko Dangote. L’homme d'affaires nigérian est allé féliciter le Président de la République pour sa réélection et réaffirmé son engagement à œuvrer pour le renforcement du partenariat entre le Togo et son groupe en vue de la création d’emplois dans les domaines de la cimenterie et des fertilisants.

Les deux personnalités ont échangé sur les stratégies à adopter pour la réalisation de l’axe1 du Plan national de développement (PND, 2018-2022) qui entend faire du Togo, un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région.

« Je suis venu féliciter le Président de la République pour sa victoire à l’issue de la présidentielle du 22 février dernier. Nous envisageons créer des emplois pour la jeunesse togolaise. Nos discussions ont également porté sur l’intégration ouest-africaine, la CEDEAO, une zone de libre-échange. Nous sommes beaucoup plus spécialisés dans le commerce du ciment et des fertilisants. Nous sommes en train de voir comment faire du Togo l’un des espoirs de l’Afrique de l’Ouest en matière des affaires », a déclaré l’homme d’affaires à l’issue de son audience avec le Chef de l’Etat.

Il faut noter que le gouvernement togolais a signé le 27 novembre 2019, deux accords de partenariat avec le groupe Dangote. Le premier vise la valorisation et la transformation du phosphate togolais en engrais phosphatés à destination des autres pays de la sous-région ouest-africaine, et le deuxième vise l’implantation d’une nouvelle cimenterie au Togo.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 Mars 2020)- Le 3 février dernier, le pasteur Habib Barh AFOLABI, Directeur de publication du Magazine « MARANATHA » révélait à la presse, l’existence de camps de concentration à caractère sectaire à Assrama-Kponou, dans la préfecture de Haho et à Djagblé. Des camps détenus par un apôtre du nom de Gabriel Kokou Douflé.

Avec son mouvement M. Douflé s’apprêtait à déstabiliser le pays après l’élection présidentielle de 2020 », avait informé le pasteur Habib Barh AFOLABI, invitant les autorités togolaises à se saisir de l’affaire.

L'accusé vient d’être arrêté et déféré à la prison civile de Lomé, a appris l’Agence de presse AfreePress.

L’information est portée par le même pasteur qui avait donné l’alerte.

Selon lui, l’apôtre Douflé a été interpellé depuis la semaine dernière par la Gendarmerie et conduit devant le procureur de la République avant d’être déféré mercredi dernier à la prison civile de Lomé.

« On m’a demandé d’envoyer les victimes et les familles des victimes. Les gens sont partis là-bas, on les a interrogés, ils ont fait leurs dépositions, et également, il y a un pasteur Ivoirien et un pasteur Béninois. Eux aussi ils sont partis voir les Gendarmes, ils avaient pleins de preuves, ils avaient fait des choses avec Douflé. Ce matin, Douflé s’est présenté devant le procureur avec deux témoins, le Pasteur Béninois et le pasteur Ivoirien. J’y étais également en qualité de celui qui avait lancé l’alerte, j’ai voulu voir cette affaire jusqu’au bout. On a été chez le 2ème Substitut, et là, il y a eu une confrontation avec des preuves bien sûr. A toutes les questions qui sont posées à Douflé, s’il ne voulait pas nier, il répond que c’est Dieu qui lui a dit, c’est Dieu qui lui a donné ces révélations », a déclaré Habib Barh AFOLABI au micro de radio JVA.

Séquestration, sédition, trouble à l’ordre public, et diffamation sont entre autres les chefs d’accusation retenues contre l’apôtre Douflé.

Il faut noter que l’apôtre dans ses déclarations sur les réseaux sociaux s’est autoproclamé « Père des nations ». Il a annoncé également qu’il prendra le pouvoir au Togo en mars sans passer par les élections.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 mars 2020)- La lutte contre le VIH-SIDA est une priorité pour les autorités togolaises. Dans cette optique, un atelier de validation du Plan stratégique national de lutte contre le VIH et le SIDA durant la période 2021-2025 a démarré vendredi 13 mars 2020 à Lomé, a constaté sur place l’Agence de presse AfreePress.

Organisé par le Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les IST (CNLS-IST), cet atelier enregistre la participation de plusieurs personnalités en charge de la santé à l’instar du Directeur pays de l’ONUSIDA, Dr Eric Verschueren, des leaders religieux, des représentants des organisations de la société civile, des membres du gouvernement etc. Le nouveau plan stratégique est élaboré et arrimé à l’axe 3 du Plan national de développement (PND) et s’appuie sur des principes directeurs comme l’intégration des services, le respect des droits humains et la couverture sanitaire universelle.

« Le plan 2020-2025 est ambitieux et permettra au Togo d’atteindre en priorité, quatre résultats d’impact à savoir, la réduction des nouvelles infections à 75% dans la population générale, la réduction de la mortalité des personnes vivants avec le VIH à 80%, l’environnement social, politique et juridiques sera favorable à l’accès et à l’utilisation continue des services VIH pour les populations clé et les personnes vivant avec le VIH et pour finir, la gouvernance de la riposte au VIH et SIDA sera davantage performante », a précisé le Secrétaire permanant du CNLS-IST, Professeur Vincent Pitche.

Selon les experts, la mise en œuvre de ce plan nécessitera la mobilisation de ressources financières estimées à 87 milliards de FCFA. Pour y arriver, le CNLS compte sur le soutien des partenaires techniques et financiers intervenant en la matière.

Anika A.

©AfreePress-(Lomé, le 13 mars 2020)- La liberté de la presse est un pilier majeur de la démocratie et toute société démocratique qui emprisonne ses journalistes dans le cadre de l’exercice de leur métier s’expose à être déclassée. Ignace Sossou, journaliste et directeur de production de Bénin Web TV, purge actuellement une peine de 18 mois de prison ferme après sa condamnation, le 24 décembre 2019, pour « harcèlement par le biais de moyens de communication électronique » sur la base d’une loi béninoise portant code du numérique.

Le journaliste avait précisément relayé sur les réseaux sociaux certains propos du procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou qui s’était exprimé, le 18 décembre 2019, lors d’un atelier organisé par l’agence française de développement médias (CFI). Tout le monde a aujourd’hui la preuve sonore et écrite que les propos tenus n’ont pas été tronqués par le journaliste embastillé. Comment peut-on envoyer un journaliste en prison pour trois tweets ne présentant, qui plus est, « aucun caractère diffamatoire » comme l’a finalement reconnu CFI et comme chacun a pu le constater ?

Dans un pays où l’avènement d’un code du numérique en 2018 est porteur d’angoisse pour la presse et les acteurs de la toile, les propos tenus par le procureur étaient de l’information. En les relayant, Ignace Sossou a tout simplement fait son métier. Jamais un journaliste ayant relayé sur les réseaux sociaux des propos qui ont bien été tenus en public ne s’était retrouvé derrière les barreaux dans l’espace CEDEAO. Comme l’a souligné Reporters sans frontières (RSF), ce « précédent est extrêmement dangereux ».

Et la détention de notre confrère Ignace Sossou choque bien au-delà des frontières du Bénin. Partout dans le monde, y compris dans nos pays d’Afrique de l’Ouest, fleurissent des textes de loi qui, au nom de la lutte contre la désinformation, les discours de haine, la cybercriminalité ou encore le terrorisme, peuvent être utilisés pour restreindre la liberté d’expression et jeter des journalistes en prison.

Ignace Sossou n’avait commis aucune faute comme journaliste. Ces trois tweets ont été considérés comme du cyberharcèlement. Ce reporter a subi la rigueur d’une loi, le code du numérique, qui n’est pas le texte officiel qui régit l’activité des médias. Cette condamnation n’honore ni le Bénin, l’une des démocraties les plus stables du continent africain ayant courageusement instauré la dépénalisation des délits de presse, ni le régime en place qui a pourtant été fer de lance dans la dépénalisation des délits de presse et qui a soutenu l’initiative pour l’Information et la Démocratie, lancée par RSF en novembre 2018, à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies. Plus de deux mois après son arrestation et alors que les preuves de son innocence sont sur la place publique, chaque jour passé par Ignace Sossou en prison est un tort causé à la réputation démocratique du Bénin et au bilan du président Patrice Talon dont nous partageons la ferme volonté de lutter contre la désinformation, notamment sur les réseaux sociaux. C’est une situation qui interpelle tous les Etats du monde.

Notre conviction est que ce défi peut être relevé sans restreindre la liberté de la presse. Il est du devoir du président Patrice Talon d’honorer l’engagement pris, en 2015, par le législateur béninois de dépénaliser les délits de presse.

Il s’en montrera digne en usant de tous les pouvoirs dont dispose le président de la République pour libérer le journaliste dont l’emprisonnement est l’une des pires erreurs judiciaires et politiques des années du renouveau démocratique au Bénin et un recul important dans le combat mené par les journalistes de l’ensemble de la région, de Dakar à Cotonou, afin que les journalistes ne fassent plus l’objet de peines privatives de liberté pour de simples délits de presse, lorsque ceux-ci sont constitués.

SIGNATAIRES : Assane DIAGNE et Fiacre VIDJINGNINOU

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