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lundi, 11 mars 2019 13:11

Interview de Djibril Barry : « Le gala des 100 entreprises les plus dynamiques est une opportunité pour les entreprises togolaises de mieux se positionner sur le marché sous-régional »

©AfreePress-(Lomé, le 11 mars 2019)- Lomé, la capitale togolaise va accueillir pour la deuxième fois, « le Gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Togo ». L'événement a lieux samedi 16 mars 2019 à l’hôtel 2 février à Lomé.

Placé sous le haut patronage du Chef de l’État, Faure Gnassingbé, cet évènement majeur de promotion des entreprises d'Afrique de l'Ouest est organisé par le cabinet international "Eco Finance Entreprises" (ECOFIE). 

Dans cette interview exclusive, le Président Directeur Général, Djibril Barry revient sur le bien-fondé de cette initiative dont le but est de primer, dans différents secteurs d’activités, les entreprises les plus dynamiques des pays de l’espace Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Voici l’intégralité de l’interview de M. Djibril Barry.

Bonjour M. Barry. Vous êtes le Président Directeur Général du cabinet International "Eco Finance Entreprises". Le Gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Togo n’est pas à ses débuts. Alors, dites nous pourquoi une telle initiative ?

Djibril Barry : L’initiative du Gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Togo est partie d’abord d’un constat. Ce constat c’est que dans nos Etats africains, on ne célèbre pas assez les entreprises. On ne met pas assez en lumière les entreprises, alors que l’atteindre, des objectifs de développement économique et de croissance économique sont des objectifs dans lesquels l’entreprise joue un rôle central. Il est important justement d’accompagner ces entreprises à atteindre leurs objectifs de développement et de croissance en les célébrant et en montrant leurs performances. Nous voulons leur offrir également une plateforme de visibilité qui permettra de mettre en lumière ces entreprises.

Il faut également comprendre que, quand l’État parle de création d’emploi ou d’investissements, en réalité ce sont les acteurs économiques notamment les entreprises qui contribuent à réaliser ces objectifs. Ceux qui créent des emplois, ce sont les entreprises. Ceux qui investissent, ce sont également les entreprises. Donc tout État qui cherche à vouloir atteindre des objectifs de performances économiques doit contribuer ou mettre en place une politique de promotion des entreprises et du secteur privé. C’est justement dans cette optique que nous avons mis en place cette initiative pour accompagner les actions de développement des États d'Afrique de l’Ouest, mais également, offrir aux entreprises une plateforme de marketing, de communication et de visibilité.

Sur quels critères sélectionnez-vous les 100 entreprises les plus dynamiques de chaque pays ?

Djibril Barry : Avant de revenir sur les critères, permettez-moi de faire un petit complément sur ce qui motive cette initiative. Je veux insister sur le fait qu’il y a un grand constat qui se pose en Afrique notamment dans la zone UEMOA. C'est que le commerce entre les pays membres de l’UEMOA n’est pas assez développé. Vous allez au Sénégal, rares sont les entreprises qui connaissent les entreprises togolaises. Vous demandez aux opérateurs togolais, ils vous diront qu’ils n’ont pas beaucoup de connaissances des entreprises de la Côte d’Ivoire. 

Donc l’objectif de cet évènement est de mettre en direct sur plusieurs chaînes de télévision en Afrique de l’Ouest, les meilleures entreprises et de créer une interconnexion entre ces entreprises. Notre volonté est de créer un cadre de partenariat entre ces entreprises en vue de développer le commerce et un partenariat économique dynamique entre nos États.

Avant d’arriver à l’étape de la soirée du gala, il y a un travail de sélection des entreprises qui se fait. Je précise qu’on s’intéresse à tous les secteurs d’activé, mais également à tous les types d’entreprises. Que ce soient les entreprises publiques, comme privées. Parce que chaque acteur économique a un rôle central à jouer dans le développement de nos États. Alors nous utilisions pour sélectionner les entreprises, quatre (4) principaux critères. Il y a d’abord ce qu’on appelle le critère de "l’expertise de l’entreprise". Dans ce critère, on prend en compte le nombre d’années de présence de l’entreprise dans son secteur d’activité, parce que nous pensons que plus l’entreprise dure dans son secteur, plus elle acquiert l’expertise, plus elle continue à maîtriser son métier. On s’intéresse aussi à la qualité du personnel dans le cadre du critère lié à l’expertise. Est-ce que ce personnel est qualifié ? Est ce qu’il y a des cadres et tout en mettant en rapport la finalité et l’objet principal de l’entreprise. Deuxième critère. Nos experts s’intéressent aussi à ce qu’on appelle la "capacité d’innovation". Ici on cherche toutes les innovations apportées par les entreprises dans l’exécution de leurs activités. Là on s’intéresse à tout type d’innovation. Que ce soit l’innovation liée au produit, au service ou à la démarche commerciale et le marketing de l’entreprise. Puisque nous sommes dans des États où nous avons besoin d’innovation. Aujourd’hui, l’écart de développement entre l’Afrique et les pays occidentaux si vous regardez un peu les causes, la principale vient de l’innovation. Les pays occidentaux investissent énormément dans des recherches en innovation et ils sont très en avance sur nous parce qu’ils accordent une place de choix à l’innovation. 

Donc nous, étant un cabinet d’expertise qui vise à accompagner les entreprises, on se dit qu’il est important d’identifier les entreprises qui innovent et qui arrivent à révolutionner le marché. Le troisième critère c’est "la capacité de pénétration du marché". Alors, pourquoi on s’intéresse à ça ? Parce que nous pensons qu’il est important de créer son entreprise, mais il ne faudrait pas s’arrêter seulement à sa création. L’entreprise doit se développer et doit se pérenniser. Donc ce critère essaie de voir quelles sont les entreprises qui ont eu à se développer en termes de marchés et qui sont allées au-delà de leur marché local pour exploiter les marchés de la sous-région, et même au-delà. C’est justement cette capacité de pénétration du marché qui nous permet de voir les entreprises qui sont les plus dynamiques en termes de positionnement dans les secteurs d’activités. Le dernier critère qui est aussi important, c’est ce que nous appelons " l’impact de l’activité de l’entreprise sur l’économie nationale". On voit ici comment nos entreprises contribuent à créer de l’emploi. La pertinente question d’emploi se pose aujourd’hui dans nos Etats, donc il est important que les acteurs économiques qui créent des emplois, qui luttent contre les chômages, soient encouragés. Qu’ils aient une reconnaissance, qu’on fasse des évènements de ce genre pour leur dire, merci d’avoir accompagné la politique économique des différents États. Ce critère s’intéresse aussi à ce qu’on appelle les effets d’entrainement. C’est-à-dire, quand je crée mon entreprise et que je développe mes activités, il y a un certain nombre d’acteurs qui en bénéficient. A travers mes activités, j’ai des fournisseurs, des partenaires. Comment j’arrive à impacter également les activités de ces acteurs qui sont des partenaires ? Ce sont ces quatre critères qui nous permettent de dire, voilà, les entreprises qui sont les plus dynamiques dans un pays.

On voit que c’est un grand travail qui se fait en amont de cet évènement. Alors, dites-nous, quelles sont les personnes qui travaillent dans la recherche de ces critères au sein des entreprises des pays ? 

Djibril Barry : Il faut comprendre que le cabinet "Eco Finance Entreprises" est un cabinet d’expertise en finance. Donc notre cœur de métier, c’est justement de réaliser tout ce qui est des conseils en finance, mais aussi des études de marché, des études sectorielles. Pour cela, nous avons en notre sein, des experts qui s’occupent justement de l’analyse des différents secteurs d’activités et pour certaines entreprises, on va jusqu’à réaliser des entretiens personnels avec les chefs d’entreprise en vue de recueillir les informations qui nous permettent de constituer notre liste. 

Pour préciser, on a un système de notation. Chacun des critères est noté de 1 à 5 en fonction de ce que l’entreprise a pu réaliser sur l’ensemble des quatre critères. Je précise également que dans certains secteurs d’activité, et je donne un exemple, est le secteur qui communique le plus par rapport à ses états financiers. Donc on peut accéder directement à ses informations, parce que tous les états financiers des banques sont publiés chaque année, ce qui nous permet un peu d’avoir des informations sur comment les banques se positionnent en termes d’innovation, quelle a été la capacité de cette banque à gagner des parts de marché en termes de financement de l’économie ou bien de collecte des ressources… Même chose dans le secteur de la télécommunication. Dans tous les pays, il y a une structure qui est chargée de faire ce qu’on appelle, la régulation des secteurs.

Donc cette structure publie un rapport annuel et quand on analyse ce rapport, on voit chacun des acteurs économiques, c’est-à-dire, les réalisations de chacune des entreprises de télécommunication. 

C’est le cas ici au Togo, en analysant le rapport de l’ART&P du Togo, vous allez voir quels sont investissements qui ont été réalisés par les différentes sociétés de télécommunication et leurs chiffres d’affaires, la part de marchés pénétrés et le nombre d’emplois créés. 

Ou bien on va directement vers les dirigeants des entreprises pour recueillir les informations, ou on s’intéresse à l’exploitation de ces rapports qui sont réalisés et qui nous permettent de pouvoir exploiter les chiffres et alimenter la base de données pour identifier les 100 entreprises les plus dynamiques de chaque pays. 

Vous vous basez sur des critères bien précis pour sélectionner les 100 entreprises. Cela suppose que vous mettez un accent particulier sur la qualité du travail qui se fait dans ces entreprises. Est-ce que la certification « ISO » aujourd’hui a une place importante dans cette sélection ?

Djibril Barry : Oui nous nous intéressons à la qualité de l’expertise des entreprises, et le lien est vite fait avec la certification ISO. En 2016 par exemple au Togo, parmi les entreprises qui ont été primées, beaucoup d’entre elles avaient accédé à la certification ISO. 

Cette année encore, vous verrez que le jour J, par rapport aux entreprises qui seront primées, beaucoup aussi ont pu accéder à la certification ISO. Parce que nous sommes aussi un opérateur qui encourage la qualité. Nous pensons qu’en Afrique, pour arriver à l’atteinte des objectifs de développement et de croissance économique, la notion de qualité doit occuper une place centrale. Beaucoup d’entreprises ont compris cette démarche et ont inscrit la certification ISO dans leur démarche de  qualité et cela leur permet aussi de se démarquer de la concurrence parce que la certification ISO est notamment un label de qualité, mais également un label qui permet de faire plus de marketing et de rassurer la clientèle.

C’est chaque année que vous organisez cet évènement ?

Djibril Barry : L’évènement est organisé chaque deux (2) ans dans chaque pays de la sous-région. 

Quel est l’impact ou l’image de l’entreprise sélectionnée et primée par votre cabinet ?

Djibril Barry : Vous avez touché du doigt le bien-fondé de l’initiative elle-même. C’est une question d’image pour l’entreprise. Nous, à travers cet évènement, on poursuit entre autres objectifs, d’impacter les images des entreprises parce qu’aujourd’hui, dans un secteur, si vous êtes sélectionné comme étant l’entreprise la plus dynamique du secteur, c’est quand même valorisant. Ça renforce l’image de votre entreprise, ça permet de mieux renforcer justement votre politique marketing vis-à-vis de vos clients et de les rassurer, de dire que nous sommes une entreprise crédible et nous avons les moyens d’accompagner les besoins de la clientèle. 

Donc cette notion de valorisation des entreprises fait partie aussi de nos objectifs parce que la valorisation est aussi rattachée à l’aspect communication. 

Si vous voyez qu’on organise cet évènement avec une retransmission en direct sur plusieurs chaînes de télévision de la sous-région, c’est pour mettre un effet médiatique assez important pour contribuer à mieux valoriser l’image des entreprises, et leur permettre de communiquer sur leurs atouts, de ce qu’elles peuvent apporter, mais aussi d’attirer de nouveaux clients.  

Quel est l’impact de votre évènement sur l’économie des pays bénéficiaires ? Arrivez-vous à avoir des retours ?

Djibril Barry : J’avoue que c’est un travail sur lequel nous sommes en train de réfléchir. Comment arriver à mettre en place un baromètre pour mesurer l’impact des évènements que nous organisons dans les pays à la fois sur les entreprises que sur l'économie du pays qui a accueilli le gala ? Même si nous ne quantifions pas pour le moment l’impact, en faisant une analyse économique on peut quand même tirer un certain nombre de leçons.    

L’entreprise qui est primée n’a plus le droit de régresser. Pour exemple, nous avions primé la société aéroportuaire de Lomé Tokoin en 2016 au moment où l’inauguration de l’aérogare qui a couté des milliards n’a pas encore été faite. Mais trois ans après, on s’est rendu compte qu’il y a un travail qui a été fait au niveau de cet aéroport. Aujourd’hui, c’est un site aéroportuaire avec lequel il faut compter dans la sous-région. 

Pour confirmer mes propos, dans le Plan National de Développement (PND) qui vient d’être lancé, si on voit les trois axes dégagés par le gouvernement, l’aéroport a un rôle central à jouer dans l’atteinte des objectifs notamment, celui de faire de Lomé un hub logistique et un centre d’affaires pour la croissance économique.

Aujourd’hui, c’est un aéroport qui peut atteindre 2 millions de passagers par an, l’objectif n’est pas encore atteint, mais dans le PND, le gouvernement veut effectivement que cet objectif soit atteint. 

Donc cet évènement est organisé pour dire que lorsqu’il y a des entreprises ou des gouvernements qui montrent des performances économiques, il faut les encourager et les mettre en lumière.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez sur le terrain dans l’organisation d’un tel évènement surtout quand on sait que la situation économique togolaise est depuis quelque temps difficile ?

Djibril Barry : C’est vrai que dans toute organisation on peut se confronter à des difficultés, et je pense qu’à notre niveau on a eu quelques difficultés par rapport peut-être à la disponibilité des données. C’est la principale contrainte en Afrique où il faut aller vers les entreprises et trouver les solutions pour reconstituer les critères, mais grâce à Dieu on a pu surmonter ces difficultés. Je dirais juste qu’en tant que manager, moi je vois les difficultés des entreprises comme étant également des opportunités. Donc une entreprise qui veut aller vers l’excellence doit pouvoir transformer les difficultés en opportunités. 

Aujourd’hui en proposant cette plateforme aux entreprises, celles qui avaient des difficultés doivent saisir des opportunités de communication et de visibilité pour relancer leurs activités et aller chercher de nouveaux marchés et de nouveaux clients justement pour pouvoir mieux se positionner sur le marché. 

Est-ce que le cabinet international "Eco Finance Entreprises" organise seul cet évènement ?

Djibril Barry : Disons que, l’initiative et l’organisation de cet évènement revient au cabinet "Eco Finance Entreprises". Nous sommes l’initiateur et l'organisateur.

Mais encore une fois, c’est un évènement important, de prestige et beaucoup d’entreprises recherchent de la visibilité. Aujourd’hui quand vous voyez un évènement qui est largement médiatisé, retransmis en direct sur plusieurs chaînes de télévision, vous devez saisir l’opportunité pour communiquer. Donc nous avons des partenaires, des sponsors qui nous accompagnent parce qu’ils sont intéressés par la visibilité que leur offre notre évènement. C’est aussi l’occasion de remercier tous ceux qui sont nos sponsors et partenaires qui ont compris justement que c’est un évènement prestigieux et qu’il est important de l’accompagner.

On va revenir également sur la soirée elle-même. La soirée proprement dite, quel est le programme qui sera déroulé samedi 16 mars à hôtel 2 février à Lomé ?

Djibril Barry : Il faut noter qu’il a eu quelques aménagements par rapport à l’édition précédente à Lomé. Nous allons toujours démarrer par la partie protocolaire. Donc avec les discours des officiels, Nous saluons et nous remercions au passage l’accompagnement et l’engagement des États à nos côtés pour la réalisation d’un tel évènement. C’est l’occasion pour nous de dire un grand merci à son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République du Togo ainsi que son gouvernement qui nous accompagne. 

Dans cette partie protocolaire, il y aura le discours officiel du représentant de l’État togolais, également des partenaires techniques en développement vont aussi prononcer leurs discours. Il y aura également le discours de bienvenue du cabinet "Eco Finance Entreprises". Après on passera à quelques moments de détente avec des artistes. Nous avons un ballet national qui va nous accompagner. Du côté des artistes, des chanteurs de renom qui ont marqué la culture du Togo comme Charles OZO, Toto Patrick, et d’autres vont animer la soirée. Il y aura la traditionnelle publication de la liste du Top 100 entreprises les plus dynamiques, et après on passera à la remise des palmes. 

Mai il y a une innovation de taille parce que depuis 2017, le cabinet qui à travers cet évènement, se focalise seulement sur les entreprises qu’il faut primer, distinguer et accompagner, nous avons réfléchi cette fois-ci sur la possibilité de mettre en place ce qu’on appelle une palme spéciale. Pas pour les entreprises mais pour les acteurs publics. 

C’est-à-dire, les personnalités publiques. On l’appelle " la palme spéciale du dynamisme". C'est une palme qui vise à reconnaître les mérites de toutes les personnes qui se sont engagées dans la réduction de la pauvreté, dans le développement économique de nos États. Toutes les personnes qui ont développé les actions de genre peuvent accéder à cette palme. 

La première personne qui a eu l’honneur de recevoir cette palme en 2017, c’était son Excellence Macky Sall, Président du Sénégal qui a été distingué pour la qualité et l’impact de l’économie de son programme qui s’appelle le PUDC qui est d’ailleurs un programme qui existe au Togo. 

En 2018, récemment nous avons également tenu la cérémonie du gala des 100 entreprises les plus dynamiques au Bénin. Dans ce cadre également, une palme spéciale du dynamisme a été décernée à l’Ambassadeur du Nigéria au Bénin. Alors, du dynamisme par rapport à quoi ? C’est par rapport à la qualité de la coopération économique qui a été développée par son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Nigeria pour avoir renforcé les liens de partenariats économiques entre les opérateurs économiques du Nigéria et du Bénin. Et cette année ici au Togo, une palme spéciale va être décernée à quelqu’un dont le nom sera dévoilé lors de la grande soirée.  

Pour rappel, l’évènement est prévu le 16 mars 2019 à l’hôtel 2 février de Lomé. La mise en place est prévue pour 19 heures et puis le démarrage du direct va suivre après. C’est un évènement extrêmement important et nous convions tous les opérateurs économiques, tous les acteurs. Nous avons également invité beaucoup d’opérateurs et représentants d’organismes internationaux. Malheureusement, on a seulement la contrainte de la capacité d’accueil de la salle qui ne peut pas accueillir tout le monde.

Comment un citoyen lambda peut-il prendre part à cet évènement ?

Djibril Barry : Au fait, c’est un système de réservation qui est mis en place. Donc les personnes qui voudraient prendre part à l'événement peuvent faire des réservations sur les numéros du Togo (00228) 70 230 597 ou 70 227 708.

Votre mot de la fin.

Djibril Barry : Nous volons renouveler nos remerciements aux médias nationaux qui nous accompagnent, au gouvernement togolais surtout à son Excellence le Chef de l’État, Faure Gnassingbé et nous invitons tout le monde à célébrer avec nous les performances et l’innovation des entreprises.

Interview transcrite par Raphaël Aziamadji

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