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©AfreePress-(Lomé, le 14 novembre 2019)- Le « Mouvement Forces Vives Espérance pour le Togo » était face à la presse mercredi 13 novembre 2019. Ses responsables ont saisi cette occasion pour se prononcer sur le processus électoral en cours au Togo.

Tout comme plusieurs parties politiques, le mouvement « Forces Vives Espérance pour le Togo » demande au gouvernement la "suspension" du processus électoral en cours.

« A l’allure où vont les choses, la présidentielle de 2020 risque de connaître le même sort que les dernières échéances électorales », a lancé Mme Maryse Quashie, Porte-parole de ce mouvement.

« Si le gouvernement se prépare véritablement à recommencer l’opération de révision des listes électorales, nous allons vivre une situation similaire à celle qui avait précédé les législatives », a-t-elle ajouté.

Le scrutin de 2020 est crucial pour le Togo, a indiqué le mouvement qui recommande au gouvernement d'organiser un recensement général pour « garantir la fiabilité du fichier électoral ».

« Toute élection crédible, transparente et juste commence par l’existence d’un bon fichier électoral. Donc, nous demandons au gouvernement de renoncer à ce processus électoral qu’il mène de façon unilatérale pour avoir un consensus avec tous les acteurs de la vie sociopolitique du pays », a martelé Mme Maryse Quashie.

Pour finir, les responsables du mouvement « Forces Vives Espérance pour le Togo » invitent les citoyens à se « mobiliser » pour l’obtention d’un fichier électoral fiable et s'assurer de la transparence du scrutin.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 novembre 2019)- Les députés ont adopté mercredi, le projet de loi portant attribution de pouvoirs et fonctionnement du District autonome du Grand Lomé. Le projet de loi relatif à la décentralisation et aux libertés locales précise entre autres, les compétences, la mission du District du Grand Lomé ainsi que de sa composition. 

Selon ce projet de loi, la gestion du Grand Lomé qui est en même temps, la capitale du pays sera sous le contrôle de l’Etat. Le district du Grand Lomé est une collectivité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière créée en vue d’exécuter des actions propres à la capitale dont certains volets d’aménagement, d’entretien, de fonctionnalité et de modernisation vont au-delà des compétences des communes, informe le gouvernement.

Selon les autorités togolaises, ce type de collectivité a fait ses preuves dans plusieurs pays de la sous-région.

Le district autonome du Grand Lomé sera l’autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble. Il sera comme les autres collectivités territoriales et sera placé sous la tutelle du ministre en charge de l’Administration territoriale et des collectivités locales.

Les compétences du district du Grand Lomé couvrent entre autres, l’assainissement de la capitale et de l’ensemble du Grand Lomé, la protection de l’environnement, la planification de l’aménagement du territoire du district autonome, la promotion et la réalisation des actions de développement économique, sociale et culturelle.

« L’Etat peut confier au district la gestion des infrastructures d’importance nationale ou internationale à caractère commercial, sportif, sanitaire, culturel etc. telles que les marchés, les hôtels, les centres d’enfouissement technique construits par l’Etat ou intéressant plusieurs communes », lit-on dans ce projet de loi.

Il est également prévu que l’Etat confie au district du Grand Lomé, d’autres missions qu’il juge nécessaire en vue de rendre la capitale plus fonctionnelle, plus attrayante, plus propre et plus sûre. A noter que le District du Grand Lomé compte deux (2) préfectures qui sont les préfectures du Golfe et Agoè-Nyivé et treize (13) communes.

Les organes prévus pour sa gestion sont : le conseil du district, le gouverneur et le bureau du district. Il sera doté d’une équipe de 53 conseillers membres (26 élus locaux, et 27 personnalités nommées par le Président de la République dont le gouverneur). Son siège est fixé à Lomé notamment au siège de l’ancienne mairie de Lomé.

« Toutefois, il peut être déplacé ailleurs sur le territoire du district, après délibération du conseil et approbation du ministre de tutelle », précise le projet de loi voté par les députés de la 6e législature.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 novembre 2019)- Le gouvernement vient de mettre fin à l’existence des délégations spéciales au Togo.

En conseil des ministres mercredi, le Président Faure Gnassingbé et ses ministres ont adopté un décret portant dissolution de ces délégations spéciales qui ont longtemps administré les communes du Togo.

Les élections locales ont permis de doter les communes d’organes élus qui prendront la place des délégations spéciales, rappelle le gouvernement dans le communiqué ayant sanctionné les travaux du conseil des ministres.

Le décret pris, constate la fin de l’existence de ces délégations spéciales après les passations de services entre les présidents des délégations spéciales et les nouveaux maires élus.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 14 novembre 2019)- Réuni en conseil des ministres mercredi 13 novembre 2019, le gouvernement à travers un décret rappelle les modalités de participation de la diaspora aux élections présidentielles de 2020. Le décret fixe le nombre des commissions électorales locales indépendantes (CELI) et des commissions électorales d’ambassades indépendantes (CEAI) ainsi que leurs ressorts territoriaux respectifs.

Pour le gouvernement, ce décret crée en plus des commissions électorales locales indépendantes (CELI), des commissions électorales d’ambassades indépendantes (CEAI) et permet de prendre en compte les modifications apportées au Code électoral par la loi n°2019-17 du 6 novembre 2019 qui offre la possibilité aux Togolais de l’extérieur de participer aux élections nationales.

Ainsi, le gouvernement a tenu à rappeler les conditions légales dans lesquelles les Togolais de l’étranger pourront voter à compter de la présidentielle de 2020. Le vote des Togolais de l’étranger n’est possible que dans les pays où le Togo dispose d’ambassade.

Le nombre minimum des Togolais qui résident dans un pays et enregistrés à l’ambassade retenue pour l’ouverture d’une commission électorale d’ambassade indépendante (CEAI) est fixé à 300.

« A l’intérieur du pays, le nombre minimum d’électeurs pour l’ouverture d’un bureau de vote est de 500, le nombre de CEAI est arrêté en se référant aux chiffres communiqués par nos ambassades précisant le nombre de nos compatriotes inscrits dans leurs registres respectifs », rappelle le conseil.

Pour qu’un compatriote vivant à l’étranger se fasse délivrer une carte d’électeur, il doit fournir en dehors des pièces d’identité, la carte consulaire qui prouve que ce compatriote réside depuis plus de six (6) mois dans le pays de sa résidence, a rappelé par ailleurs le conseil des ministres. Un autre décret adopté lors de ce conseil porte ouverture et clôture de la période de révision des listes électorales pour l’élection présidentielle.

Selon le communiqué du gouvernement, l’article 51 du code électoral dispose que « l’élection est faite sur la base de la liste révisée pendant toute l’année qui suit la clôture de cette révision ». Cependant, rappelle le même communiqué, il a été initié une révision exceptionnelle des listes électorales en mai 2019 dans le cadre des élections locales alors qu’un recensement électoral avait eu lieu en octobre et novembre 2018 pour les élections législatives de 2018.

Le gouvernement annonce de nouveau, une révision exceptionnelle pour un processus électoral « plus inclusif » et, surtout, permettre aux Togolais vivant à l’étranger de se faire recenser pour la première fois.

Pour les autorités togolaises, cette nouvelle révision électorale se déroulera du 29 novembre au 1er décembre 2019 (trois jours), en une phase unique dans les centres de recensement qui seront ouverts de 7 heures à 16 heures GMT au Togo et en heure locale dans les pays retenus pour le vote des Togolais de l’étranger.

A noter que l’élection présidentielle de 2020 est prévue pour le mois de février ou au plus tard, le mois de mars.

Raphaël A.

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