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©AfreePress-(Lomé, le 15 mai 2019)- Le ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse, a procédé mardi 14 mai 2019 au lancement officiel du dispositif d'assurance maladie en faveur des artisans togolais. Un dispositif qui sera piloté par l’Institut National d'Assurance Maladie (INAM).

La cérémonie de lancement a été présidée par le Ministre en charge de l'Artisanat, Victoire Tomegah-Dogbé en présence du Secrétaire général du ministère de la Fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale, Assih Atisim, de la Directrice Générale de l’INAM, Myriam DOSSOU, des membres du gouvernement et des responsables de l’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM), a constaté sur place l’Agence de presse AfreePress. 

D’après la ministre Victoire Tomegah-Dogbé, l’objectif visé par le gouvernement togolais en initiant ce projet, est d’offrir aux artisans, une protection sociale adaptée à leurs besoins et attentes. Les artisans pourront désormais bénéficier de la prise en charge des risques liés aux maladies non professionnelles. 

« Les adhérents peuvent bénéficier ainsi de soins dans des structures sanitaires spécifiques pour une contribution financière adaptée à leur capacité », a rappelé Mme Tomegah-Dogbé. 

Pour la ministre, ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan national de développement (PND) notamment à son axe 3 relatif au renforcement des mécanismes d’inclusion financière et sociale. Il permettra, a-t-elle martelé, de réaliser l’objectif relatif à l’extension des systèmes contributifs de sécurité sociale et d’assurances sociales aux secteurs formel et informel de l’économie togolaise.

La cérémonie a été marquée par la signature d’une convention entre l’INAM et l’Union des Chambres Régionales de Métiers.

La couverture offerte dans le cadre de cette convention aux artisans prend en charge les prestations de soins délivrées dans les formations sanitaires publiques par les Unités de Soins Périphériques (USP), des Centres Médico-Social (CMS), Centres hospitaliers préfectoraux (CHP) et Centres Hospitaliers régionaux (CHR) dans le respect de la pyramide sanitaire. 

« Ce lancement est l'aboutissement des efforts consentis depuis 2017 par l'INAM et l'UCRM avec l'appui du ministère en charge de l'artisanat et des organes de gouvernance de l’INAM qui ont accompagné la mise en place de la couverture maladie au profit des artisans conformément aux orientations du Chef de l’État », a indiqué de son côté Myriam DOSSOU, Directrice générale de l’INAM.

Le mécanisme mis en place, d’après les responsables de l’INAM va progressivement permettre de couvrir au minimum 100.000 artisans togolais d’ici trois ans.

Il est à noter que le gouvernement togolais vise l’atteinte d’une couverture maladie pour tous à l’horizon 2030. La couverture maladie des artisans vient donc s’ajouter à toute une panoplie de projets d’assurance maladie initiés par le gouvernement. 

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 mai 2019)- L’Organisation pour l’Alimentation et le Développement Local (OADEL) a animé mardi 14 mai 2019, une conférence publique sur le thème : « Bromate de potassium, ce tueur silencieux que nous mangeons tous les jours au Togo ». 

Il s’est agi pour OADEL, qui avait à ses côtés la Ligue Togolaise des Consommateurs (LCT) et d’autres organisations de la société civile, de présenter au public ainsi qu’à la presse, les effets néfastes du « Bromate de potassium ». Un produit toxique pourtant utilisé au Togo pour la fabrication du pain et ses produits dérivés. 

Pour les responsables de cette association, l’usage récurrent du bromate est une triste réalité à ne plus cacher au reste du monde en particulier, aux consommateurs togolais. « Plus de 90% des boulangers et pâtissiers utilisent le bromate de potassium appelé communément "B via" dans la fabrication du pain sucré ou salé, du Sakomi ou du bon pain », a déploré Martin Kokou AZIATO, ingénieur agroalimentaire, chef section Technologie Alimentaire à l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA).

Selon lui, les boulangers utilisent ce produit pour faire augmenter le volume de leur pain et en augmentant ce volume, ils se font plus de marges. 

« La réalité est que ce produit dangereux détruit la santé des populations. Ce n’est pas un produit dont l’effet est simultané. Dans une dizaine d'années après, les consommateurs constatent des cas de cancer qui apparaissent. Nous sommes tous exposés aux risques de ce produit. Même les fabricants du pain. Parce qu’en touchant ces comprimés dangereux, ils sont ceux qui meurent très vite d’ailleurs, ceci dans l’ignorance. La majorité ne le sait pas, mais nous comptons mener des sensibilisations pour que tout le monde prenne conscience afin d’utiliser à la place de ce produit, des améliorants recommandés et par-dessus garantir la santé des consommateurs », a-t-il laissé entendre.

Pour les responsables de OADEL, en plus d’attirer l’attention des utilisateurs et des consommateurs sur ce produit toxique, il est également question de lancer un appel pressant aux autorités afin que des mesures idoines soient prises pour protéger la santé des citoyens.  

« L’OADEL s’est rendue compte en faisant un nouveau projet lié au pain composite, notamment le pain de soja et de sorgho, que les boulangers utilisent un améliorant qu’ils appellent comprimé B qui permet au pain de gonfler et de garder sa forme et ce pain est plus jolie et plus gros sur l’étalage. Mais dans les recherches, nous avons trouvé que ce produit est cancérigène. Nous avons également appris que beaucoup de pays du monde ont interdit l’usage du bromate et même le Bénin l’a fait tout récemment. Mais malheureusement au Togo, il n’y a pas spécifiquement un texte qui interdit ce produit. Alors nous voulons à travers cette conférence attirer la vigilance des consommateurs à faire le bon choix et à s’assurer que le pain qu’ils achètent ne contient pas de bromate et aussi, à demander au ministère du commerce, celui de la Santé et les différents services pour prendre un arrêté interdisant l’importation et la commercialisation des produits contenant le bromate sur le marché togolais. Nous voulons également que le gouvernement se dote d'une loi pour sévir sur le terrain parce que les cas de décès liés à la consommation de ce produit ont été confirmés », a confié à AfreePress, Tata Yawo AMETOENUENOU, Directeur Exécutif de l’OADEL.

 Plusieurs autres produits « nuisibles » à la santé et utilisés dans la fabrication du pain à l’instar du « jaune orangé Sunset » (E 110), ont été signalés par OADEL. Ce produit est utilisé pour colorer le pain afin de tromper la vigilance des consommateurs et leur faire croire que c’est du pain de soja.

Raphaël AZIAMADJI

©AfreePress-(Lomé, le 15 mai 2019)- La finale de la 2e édition du concours de danse traditionnelle « Sympa (sympadanse) » dans les régions Centrale et de la Kara, s'est achevée dimanche 28 avril 2019 dans la ville de Bafilo (353 km au nord de Lomé), appris l’Agence de presse AfreePress.

L’initiative est portée par l’artiste de la chanson togolaise, Bibi Reine et a bénéficié du soutien financier du Fonds d’Aide à la Culture (FAC). Le but selon la promotrice de ce festival, est de « revaloriser le patrimoine culturel en pays Tem et faire en sorte que cette culture devienne un levier de développement socio-culturel ».

Au total, cinq groupes ont pris part à la phase finale de ce concours à savoir : le groupe Nokoudoumoh de Tchaoudjo, Kobidjida de Bafilo, Solim de Bouworo, Ira-Solè de Kpéwa et Héro Djéridè de Soudou. 

À l’issue des prestations, c’est le groupe Héro Djéridè  de Soudou qui a su séduire le jury et remporter le premier prix, composé d’une enveloppe de 200.000 F CFA, d’un trophée et d’une attestation de participation.

Il est suivi du groupe Nokoudoumoh de Sokodé qui bénéficie d’une somme de 100.000 F CFA et d’une attestation de participation et du groupe Solim (Bouworo), qui a reçu une somme de 50.000 F CFA et une attestation de participation. 

Les deux groupes restants sont quant à eux, repartis chacun avec un prix d’encouragement de 30.000 F CFA et une attestation de participation. 

Le concours a permis aux organisateurs d’évaluer les participants sur leur entrée en scène, la qualité des chants et danses proposés, l’harmonie des chanteurs et danseurs, l’originalité du spectacle, le message véhiculé, le timing et la sortie de scène. 

L'objectif de ce concours, selon le comité d’organisation, est de rechercher l’excellence et permettre aux groupes folkloriques de travailler davantage à faire en sorte que la danse « sympa » soit suffisamment connue des Togolais. 

Outre les différents prix offerts aux groupes ayant pris part à ce concours, l’artiste Bibi Reine a également fait des dons de vivres et non-vivres aux personnes âgées et vulnérables ainsi que des fournitures scolaires aux meilleurs élèves de la préfecture. 

Pour rappel, le concours « sympadanse » 2e édition a eu pour sponsor officiel, Togo Oil Company (T-Oil).

Raphaël A.

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