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©AfreePress-(Lomé, le 15 juillet 2019)- Selon une étude de thèse doctorale à l’Université de Kara qui fait beaucoup parler ces derniers temps, plusieurs étudiantes de cette université (pas toutes) reconnaissent avoir jusqu’à huit (8) partenaires sexuels. Des pratiques qui sans doute font augmenter les risques de contagion aux IST-VIH, de grossesses précoces et même de cancer du col de l’utérus, soutiennent les auteurs de cette étude.

Il faut rappeler qu’en matière de financement, le Togo dépense en moyenne chaque année et ce depuis 5 ans, environ 10 milliards de FCFA dans la riposte nationale contre le VIH-SIDA selon les rapports du Centre national de lutte contre le SIDA et les IST (CNLS/IST).

Ces chiffres prouvent que le Togo a encore des efforts à faire pour atteindre les objectifs "90-90-90" c'est-à-dire 90% de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) doivent connaître leur statut sérologique, 90% des personnes séropositives doivent être mises sous traitement et 90% des personnes sous traitement ont une charge virale nulle (cibles 90-90-90) de l’ONUSIDA à l’horizon 2020. 

Le 4e forum national des acteurs et partenaires engagés dans la lutte contre le VIH/SIDA et la tuberculose au Togo organisé les 4 et 5 juillet deniers à Lomé, est revenu sur ces préoccupations se félicitant d'une chute sensible des infections au VIH-SIDA au Togo. 

« Le taux de prévalence du VIH/SIDA est stable au Togo depuis 2010 », a indiqué Pr Vincent Palokinam Pitché, Coordonnateur du CNLS/IST. Ce taux d’après lui est estimé à 2,2% en 2018 et les nouvelles infections ont chuté de plus de 60%. Le taux de décès lié au SIDA quant à lui a baissé de 45%, précise-t-il. 

« Depuis 2016 le Togo offre chaque année, des conseils et des dépistage à plus de 400.000 personnes. La mise en œuvre du plan d’élimination du VIH de la mère à l'enfant a permis d’avoir une couverture géographique des services PTME dans plus de 72% des structures à la fin de 2018. En matière de traitement, 64.722 personnes vivant avec le VIH étaient sous ARV. En ce qui concerne la prise en charge de la co-infection tuberculose/VIH, les statistiques annoncent plus de 99% de tuberculeux dépistés et mis sous traitement antituberculeux et antirétroviraux. Le niveau d’atteinte du 1er 90 est de 64%, le 2e est de 89% et le 3e est de 79% », a expliqué le coordonnateur du CNLS/IST.

Même si le Togo a connu sur les dix dernières années une baisse significative des nouvelles infections et du taux de décès liés au SIDA, de nombreux défis restent à relever pour éradiquer la maladie d’ici 2030.

« A la fin de l'année 2018, près de 65.000 PVVIH étaient sous ARV et 80% des femmes enceintes séropositives attendues dans le pays ont reçu les antirétroviraux (ARV), dans le cadre du programme de réduction de la transmission du VIH à l'enfant. Mais les défis restent à relever pour atteindre le principal objectif d'une génération sans SIDA que le gouvernement s'est fixé à l'horizon 2020 », a reconnu le Secrétaire général du ministère de la Santé, le médecin Lt-Col. Sossinou Marcel Awoussi.

Le Togo qui s’aligne sur les objectifs des Nations Unies à mettre fin au SIDA d’ici 2030 doit corriger les faiblesses et accélérer la mise en œuvre des interventions à haut impact. Et pour y arriver, les décideurs du pays doivent prendre à bras le corps la question de la précarité et des difficultés de la jeunesse afin d'éviter une certaine "dépravation" des couches les plus jeunes de la société.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 juillet 2019)- Les luttes traditionnelles « Evala » (Fête d'initiation en pays Kabyé) ont démarré samedi 13 juillet 2019 dans la région de la Kara (420 km au nord de Lomé) en présence du Chef de l’État, Faure Gnassingbé. 

Prévues pour durer une semaine, ces festivités sont déjà à leur troisième jour dans tous les cantons de la préfecture de la Kozah.

La fête des « Evala » constitue une occasion pour les jeunes « Evalou » de se distinguer parmi les jeunes initiés de son âge. De faire preuve d'endurance, de force physique et d'élégance gestuelle de par sa maîtrise des mouvements des chants traditionnels.

Cette cérémonie rituelle d'initiation qui se pratique individuellement de maison en maison dès le mois de janvier, permet aux jeunes de 18 ans d'intégrer la classe des adultes.

Les cérémonies finales débutent dès le 2e samedi du mois de juillet de chaque année.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 15 juillet 2019)- Les rideaux sont tombés sur la 1re édition du Concours sous régional d’élégance féminine et de valorisation de la femme africaine dénommé : « Nana ». Organisé par l’Agence « KDA PRO », ce concours dédié aux femmes rondes a pour objectif la promotion de la beauté et des valeurs africaines. 

« ‘‘Nana’’ c’est un concours d’élégance et de valorisation des femmes africaines. Il s’agit de mettre en avant les femmes. De les mettre au cœur du patrimoine de leur pays. On veut non seulement aider les femmes aux courbes généreuses à être moins complexées et à assumer leur morphologie, mais aussi leur apprendre à se vêtir selon leur silhouette », a confié à l’Agence de presse AfreePress, Mme Kayissan Dominique ATAYI, Présidente d’Organisation de l’évènement « Nana ». 

Ce concours, a-t-elle confié, est avant tout un engagement pris pour défendre et mettre en valeur toutes les femmes, sans exclusif, surtout celles dont la morphologie est souvent difficile à assumer dans un monde où les critères d'élégance, ne les prennent pas en considération. « Chaque femme est libre d’être elle-même », a-t-elle lancé. 

Pour cette première édition, l’évènement a eu lieu samedi 13 juillet dernier et a regroupé sur scène, des femmes venues du Togo et du Bénin. 

Le casting pour la phase de présélection s'est déroulé à Lomé et au Bénin les 15 et 21 février 2019. Dix femmes  dont cinq Togolaises et cinq Béninoises ont été retenues pour la grande finale de Lomé.

Il était question d’inciter ces candidates à mettre l’accent sur des valeurs comme l’ouverture d’esprit, la tolérance, le respect de soi et de l'autre, mais aussi d’acquérir des compétences en matière de prise de parole. 

Autour des thématiques comme : « le leadership féminin », « l’engagement de la femme », « le vivre-ensemble », « la place de la femme dans la société africaine », les dix heureuses élues ont fait étalage de tout leur talent. 

Et c’est la Béninoise Nadiatoulaye MAMA, Médecin de profession qui a su séduire les membres du jury et a été sacrée « Nana » 2019.

Raphaël A.

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