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©AfreePress-(Lomé, le 12 juillet 2019)- La Journée mondiale de la population est célébrée chaque 11 juillet à travers le monde. Au Togo, les festivités marquant l’édition 2019 ont été officiellement lancées jeudi à Lomé par le gouvernement togolais et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). 

La cérémonie de lancement de cette journée a été présidée par la ministre de la Planification du Développement et de la Coopération, Mme Ayawavi Demba Tignokpa en présence du Représentant résident du Système des Nations Unies (SNU) au Togo, Damien Mama et de plusieurs chefs d’agence onusienne dans le pays.

Le thème retenu pour la célébration de la journée mondiale de la population, édition 2019 est : « Accélérer la promesse ! ». Il s’agit selon les responsables de l’UNFPA de susciter à l’occasion de cette célébration, un engagement de tous les pays à œuvrer pour l’atteinte de l’objectif des trois zéros à savoir : « zéro décès maternels évitables, zéro besoin non satisfait en planification familiale et zéro violence faite aux femmes et aux filles » conformément au Plan d’Actions de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) adopté en 1994 au Caire en Égypte.

« Ce thème est motivé par le souci de la communauté internationale et des gouvernements à rendre compte des engagements qu’ils prennent à l’endroit des populations. En 1994 la communauté internationale s’est engagée à travailler pour l’amélioration des conditions de vie des populations particulièrement à faire en sorte que les hommes, les femmes et les jeunes et les enfants puissent jouir de leur droit en santé sexuelle et de la reproduction. 25 ans après le bilan montre que même si les résultats significatifs ont été atteints, il y a encore du chemin à faire pour atteindre l’objectif et c’est par rapport à ce qui manque que nous disons qu’il faut donc accélérer la promesse », a indiqué Joël Koffi VIDZAKOU, Représentant Assistant UNFPA-Togo.

La ministre en charge de la Planification du Développement, Mme Ayawavi Demba Tignokpa de son côté a rappelé les actions mises en œuvre par l’État togolais pour l’amélioration de la santé des populations. Elle a réitéré l’engagement du gouvernement à poursuivre aux côtés des organisations partenaires les actions pour l’atteinte les objectifs fixés par la CIDP. 

« Loin de se complaire des avancés certes encourageants, le gouvernement sous l’égide du Chef de l’État poursuit avec détermination ses efforts visant à relever les défis auxquels nos populations font encore face. Cette volonté se matérialise à travers les actions retenues dans les trois axes du Plan national de développement (PND 2018-2022) », a-t-elle laissé entendre. 

Il faut noter qu’en matière de santé sexuelle et de la reproduction, le Togo a enregistré des progrès significatifs selon les responsables de l’UNFPA. 

« La prévalence contraceptive est passée de 8% en 1988 à 21,4% en 2017 tandis que le ratio de mortalité maternelle est passé de 640 à 401 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes et l’indice synthétique de fécondité est aujourd’hui de 4,8 enfants par femme contre 5, 17 en 2013, ont-ils précisé.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 12 juillet 2019)- L’ONG allemande Transparency International a rendu public jeudi 11 juillet 2019, la 10e édition du Baromètre mondial de la corruption (GCB). Un rapport annuel sur le niveau de perception de la corruption dans le secteur public en 2018 qui dresse un bilan sombre de la corruption en Afrique subsaharienne. 

Selon ce rapport, le continent africain reste en dernière position en matière de perception de la corruption, avec une moyenne de 32 sur une échelle allant de 0 à 100.

Sur les 47.000 personnes de 35 pays d'Afrique ayant donné leurs points de vue lors dans cette enquête, la majorité estime que niveau de perception de la corruption s’est dégradé sur le contient africain depuis 2015, informe l'ONG allemande. 

Pour le cas du Togo, le rapport révèle que 57% des Togolais pensent que la corruption a augmenté au cours des 12 derniers mois. 32% d’entre eux assurent avoir versé des pots-de-vin pour se faire délivrer des actes administratifs. 

Selon 68% de ceux qui ont répondu à l’enquête, les efforts du gouvernement pour mettre fin à la corruption sont insuffisants. 61% des togolais estiment que le gouvernement a baissé la garde ces 12 derniers mois dans la lutte contre la corruption et 60% de la population pensent que les citoyens ordinaires ont un rôle important à jouer dans la lutte contre ce fléau.

La 10e édition du GCB qui fait également cas de la perception des citoyens vis-à-vis des institutions, met les forces de l’ordre, les magistrats et les juges au coude à coude en ce qui concerne la corruption.

« Globalement, les Togolais pensent que leur pays est plus corrompu qu’il ne l’était il y a 4 ans », précise le rapport.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 11 juillet 2019)- Les députés de la 6e législature ont entamé jeudi 11 juillet 2019 à Lomé, une session de formation autour de la question de l’orientation budgétaire. Formation conjointement financée par le Délégation de l'Union européenne au Togo et la Banque mondiale à travers le Projet d’appui à la gouvernance économique (PAGE).

Cette rencontre vise un accompagnement du gouvernement dans la mise en œuvre des réformes indispensables à la réalisation de l’axe 3 du Plan national de développement (PND) qui ambitionne une croissance économique durable et inclusive du Togo d'ici cinq ans. L'autre objectif, ont confié les organisateurs à l'Agence AfreePress, est d'amener les parlementaires togolais à cerner les généralités du débat parlementaire d’orientation budgétaire, acquérir les outils d’analyse desdits débats et améliorer leur connaissance sur les grands principes de ce  domaine.  

« Le soubassement de tout développement est l’argent. C’est pourquoi, il est nécessaire d’orienter le budget de l’Etat vers les actions les plus prioritaires à réaliser dans le pays. Ainsi le débat d’orientation parlementaire permet au gouvernement d’avoir l’avis de la représentation nationale sur les choix budgétaires», a expliqué à AfreePress, Djossou Semondji, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. 

L’exercice intervient aussi dans un contexte de mise en œuvre effective des budgets programmes au Togo telle qu'il a été recommandé par les lois de finances au sein de l’UEMOA et internalisé dans l’arsenal juridique togolais. 

Selon la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Tségan Dzigbodi, ce atelier vient à point nommé au moment où le gouvernement sollicite, conformément aux dispositions légales, les députés  pour l’organisation du débat d’orientation budgétaire en déposant sur leurs bureaux le document de base dudit débat. 

La Représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, Hawa Cissé Wagué, a de son côté salué l’initiative, qui selon elle va permettre aux députés de  « s’inscrire dans le plan de réformes du Togo et  de se doter des outils et compétences nécessaires pour la préparation du projet des finances en examinant les choix stratégiques et budgétaires du gouvernement ». 

Amen A.

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