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©AfreePress-(Lomé, le 18 mai 201)- L’Union des forces de changement (UFC) s’est prononcée jeudi 16 mai 2019 sur les réformes constitutionnelles adoptées le 08 mars dernier par l’Assemblée nationale togolaise. 

Dans un communiqué rendu public, le parti de Gilchrist Olympio, se félicite des avancées "notables" apportées à la constitution du Togo notamment la limitation du nombre de mandats électifs ce qui consacre selon ce parti, le principe de l’alternance dans la loi fondamentale du pays.

L'UFC encourage la classe politique à poursuivre les échanges et discussions afin d'opérer des réformes inclusives sur le plan économique, social et électoral dans le souci d’améliorer les conditions de vie des populations et assurer la stabilité du pays. 

Le parti profite de cette occasion pour inviter les populations à s’inscrire sur les listes électorales en vue de participer aux prochaines élections.

« Fidèle à sa politique de dialogue, d’apaisement et de conquête du pouvoir par les urnes, et dans la pure tradition de l' ‘’ABLODE’’ qui vise une libération politique, économique et culturelle de la terre de nos aïeux, l’UFC invite les populations qui ne se sont pas encore fait recenser à participer massivement au recensement qui se déroule du 16 au 18 mai 2019 et à voter massivement pour l’ABLODE lors des élections locales afin de permettre aux populations de prendre leur destin en main et de préparer sereinement une alternance pacifique au sommet de l’Etat, lors des prochaines échéances électorales », indique le communiqué dont l'Agence de presse AfreePress a reçu une copie. 

Amen A.

©AfreePress-(Lomé, le 17 mai 2019)- Mark Zuckerberg et Facebook sont décidés à combattre les faux comptes ayant des activités « inappropriées » sur la plus grande plateforme sociale au monde. Le groupe a annoncé ce jeudi avoir désactivé 265 comptes, pages, groupes et événements associés à Israël. Des pages, qui selon Facebook sont suivies par des millions de personnes en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine.

Depuis les soupçons d'ingérence russe dans la dernière élection présidentielle aux Etats-Unis, Facebook s'est lancé dans une opération de lutte contre des faux comptes et pages, spécialisées dans la distribution de fake news, l'exposition de la vie privée des utilisateurs et servant parfois de relaie à des messages haineux.

Les personnes derrière ce réseau, indique une responsable de la cyber-sécurité chez Facebook, ont utilisé de faux comptes pour gérer des sites, distribuer leurs contenus et augmenter artificiellement leur visibilité ». Ces sites s'adressent à des utilisateurs des pays comme le Togo, l'Angola, le Niger, la Tunisie, le Nigeria, le Sénégal, ainsi que des pays d'Amérique latine et d'Asie du Sud-Est.

Ces activités « indélicates » sont menées depuis l'Etat d’Israël par un groupe connu sous le nom d'Archimedes. « Cette organisation et tous ses affiliés sont désormais exclus de Facebook et une lettre de cessation et d'abstention leur a été envoyée », indique le réseau social.

Les administrateurs de sites et les titulaires de comptes affiliés à ce groupe, ont souvent rendu compte de l'actualité politique, notamment en ce qui concerne les élections dans différents pays, les points de vue des candidats et les critiques des opposants politiques, rapporte l'Agence de presse Reuters qui cite les premiers responsables de Facebook.

Ceux-ci indiquent par ailleurs, qu'Archimedes a 65 comptes Facebook, 161 pages, 12 événements et quatre comptes Instagram. Environ 2,8 millions de comptes ont suivi une ou plusieurs de ces pages. Ils ajoutent que les personnes impliquées se sont également présentées en tant que membres de la population locale, y compris des organes de presse locaux, et auraient divulgué des informations sur des hommes politiques.

A.Y.

 

©AfreePress-(Lomé, le 17 mai 2019)- Il s'appelle Hervé PIZA, président de l'association la « Conscience Patriotique » et homme d'affaires actif. Dans cette interview qu'il a accordée à l'Agence de presse AfreePress, il revient sur les préparatifs en cours dans le pays devant conduire à la tenue des premières élections locales depuis 30 ans. Il profite de cette occasion pour lancer un appel aux Togolais à se mobiliser afin d'aller se faire recenser. Pour lui, grâce aux réformes réalisées le 8 mai dernier, le Togo s'engage sur de nouvelles bases et renoue avec la prospérité et le développement. Lire ci-dessous, l'intégralité de l'entretien.

Bonjour M. Hervé PIZA. Quel est votre avis par rapport au vote des réformes par l'Assemblée nationale ?

Hervé PIZA : Au niveau de la « Conscience Patriotique », nous sommes satisfaits parce que c’est une question qui a divisé les Togolais et qui est à la base de l’absence de certains Togolais aux élections législatives de 2018.

Le vote des réformes vient mettre un terme à l’Accord Politique Global (APG) et à tous les dialogues puisque la constitution a tout réglé. C’est vrai que tous les acteurs politiques togolais n’ont pas la même appréhension de la chose mais toujours est-il que c’est un départ.

Au préalable, le Togo disposait d’une Constitution qui ne limitait pas les mandats, contrairement à la nouvelle, qui comporte également le scrutin à deux tours qui est la base de toute démocratie.

Par ailleurs, la Constitution dispose aussi des articles qui prévoient la mise en place du Sénat, du conseil économique social, du conseil régional. Bien que beaucoup d'eau ait coulé sous les ponts, les Togolais devraient comprendre que c’est un nouveau départ démocratique. Aujourd’hui, nous avons une nouvelle Constitution, et donc une autre figure pour le Togo. Nous sommes très satisfaits et invitons aussi le pouvoir à faire en sorte que l’esprit des réformes soit respecté, que les interprétations diverses soient prohibées. Que chacun aille juste dans la pure interprétation faite par les députés.

Vous avez eu un siège à l’Assemblée nationale avec votre liste. Comment gérez-vous tout cela ?

Hervé PIZA : Les élections du 20 décembre 2018 au niveau de la Commission Électorale Locale Indépendante de Wawa-Akébou se sont bien déroulées, ce qui a permis à la « Conscience Patriotique » de disposer d'un siège.

Sur le terrain, nous ne sommes pas des inconnus. Évidemment, nos parents, nos frères avec lesquels nous avons grandis et qui nous ont fait confiance, ne nous ont pas déçus. Il est vrai que la « Conscience Patriotique » n’est pas un parti d’opposition, elle est avant tout une association à but non lucratif œuvrant dans le domaine social et qui se retrouve souvent en phase avec les idées du Président de la République sur le plan social. Parce que le social ne se résume pas seulement au gouvernement.

Faut-il toujours attendre l’Etat pour aider nos parents et frères ? Notre association a commencé les œuvres sociales sur le terrain bien avant les législatives. Je pense que c’est cela qui a donné cette mayonnaise aux législatives, parce que nous ne nous opposons à personne mais nous nous opposons à la faim, aux maladies…

Notre mission, c’est le développement, l’humanitaire et nous continuerons. Après les résultats des législatives, sur le terrain, des rencontres de remerciements ont été organisées et dans la foulée, nous avons accompagné les localités de Kougnowou, Akébou et Zogbégan par des produits pharmaceutiques, et construit un bâtiment scolaire pour la communauté de Mangoassi.

A vrai dire, pendant, la campagne électorale, les vrais maux dont souffrent nos parents ont été décelés, et nous sommes arrivés à la conclusion qu’on n'a pas besoin d’être un Président, un ministre ou un directeur général avant d'agir. La majorité des populations ont seulement besoin de l’eau potable, de dispensaires, de marchés modernes, de nouvelles pistes rurales pour convoyer leurs produits agricoles.

Pour le moment, je peux vous rassurer que le terrain se porte très bien.

Le climat sociopolitique actuel est-il propice, selon vous, à l’organisation des locales ?

Hervé PIZA : Je pense que le gouvernement a toujours démontré sa volonté de faire les réformes. Vous vous rappelez qu’au moment où les élections législatives étaient annoncées, elles devraient être couplées avec les locales. Les dates étaient arrêtées alors que le climat qui sévissait entre les acteurs politiques n’était pas propice. Mais aujourd’hui, je crois que c’est propice parce que dans un pays, il faut également un contre-pouvoir pour permettre à celui qui gouverne de travailler.

A mon humble avis, la participation aux élections locations devait déterminer la gouvernance à la base de tout parti politique. Je félicite au passage, les dirigeants de l’opposition et les autres partis qui souhaitent participer à ces locales. Je présume que les locales ne devraient pas être l'affaire d’une seule personne. Si les gens s’attendent au parlement pour voter les lois pour le bien de la population en étant des artisans de la démocratie, nous devons bannir le « moi » et préparer l’avenir pour les autres.

C’est aussi le début de l’alternance, non seulement avec les frères de l’opposition d’en face, mais également au sein du parti au pouvoir. Je pense que le climat actuel est convivial, c’est pourquoi tout le monde affûte ses armes pour prendre part à ces locales.

Est-ce que votre association est prête pour participer aux locales ?

Hervé PIZA : Au niveau de la « Conscience Patriotique », une ligne sera donnée puisque c’est une association humanitaire selon que nos idées convergent vers un parti dont nous soutenons les projets et programmes de développement.

La « Conscience Patriotique » ne se limite pas seulement dans la préfecture des Plateaux. Elle est sur toute l’étendue du territoire national. Actuellement, nous avons une série d’activités en cours au niveau de Bafilo, et une tournée à Blitta, Tchamba, Kara. Donc, nous sommes en train de consulter la base et nos partenaires sur le terrain pour déceler ceux que nous pouvons positionner ou accompagner.

Avez-vous mot sur la révision des listes électorales ?

Hervé PIZA : Pour la révision des listes électorales, j’exhorte tous les Togolais en âge de voter à aller se faire recenser car c’est par cet acte qu’on exerce son droit civique. Je rappelle que par le passé, les gens ne se sont pas fait enrôlés par rapport à un certain nombre de considérations. Que ceux qui n’ont pas eu la chance de se faire enrôler pour les législatives, se mobilisent car les locales, c’est la base de tout développement.

La CENI étant le seul organe de garantie des élections transparentes, j’appelle tous les acteurs politiques à mettre de l’eau dans leur vin pour une campagne sans violence mais responsable par rapport à leur savoir-faire dans les communautés loin des programmes politisés.

C’est une première depuis 1987, les choses seront compliquées parce que c’est des communes à développer.

Interview réalisée par AfreePress

©AfreePress-(Lomé, le 17 mai 2019)- Une délégation togolaise conduite par le Directeur du Cinéma, Essohanam Koutom prend part au festival de Cannes en France, a appris l'Agence de presse AfreePress. 

L'objectif, indique-t-on au ministère de la Culture, est de permette à l'équipe de s'inspirer des expériences et connaissances des autres pays en vue d'en faire profiter au cinéma togolais. 

La délégation participe  aux nombreuses conférences organisées au pavillon Afrique en marge des projections.

Le festival de Cannes est un rendez-vous annuel du cinéma mondial et de ses premiers acteurs. Il réunit des vedettes du cinéma venues des cinq continents autours des projections des meilleures réalisations cinématographiques de l'année. 

Amen A.

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