© Afreepress

© Afreepress

E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

©Afreepress-(Lomé, le 23 novembre 2016)-La Banque africaine de développement (BAD) vient d’accorder un prêt de 140 millions d’euros, soit 92 milliards de francs CFA à la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Ce prêt a donné lieu à une cérémonie solennelle à Lomé entre le Représentant résident de la BAD au Togo, Serge N’guessan et le vice-président de la BOAD, Bassary Touré.

Cette intervention de la BAD auprès de la BOAD au sein du conseil d’administration duquel elle est membre, vise des objectifs clairs, à savoir renforcer les activités et les projets de développement du secteur privé dans les huit (8) pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

Le crédit a deux (2) volets, une tranche de 100 millions d’euros sur 10 ans et une seconde de 40 millions d’euros sur 15 ans. Au total 1.270 emplois directs permanents et 3.270 emplois directs temporaires seront créés dans les pays où intervient la BOAD.

‘Cette nouvelle facilité vise à soutenir la dynamique de croissance de la BOAD, l’accélération de l’intégration régionale par un financement soutenu des infrastructures, le soutien à la croissance inclusive, à la sécurité alimentaire et au développement durable’, a rappelé Serge N’Guessan. 

Pour rappel, cette nouvelle enveloppe porte à 258 millions d’euros, soit 169 milliards de francs CFA les interventions de la BAD à la BOAD.

Les pays de l’UEMOA sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Bernadette A.

mercredi, 23 novembre 2016 07:43

Le CCEM en conclave à Lomé

©Afreepress-(Lomé, le 23 novembre 2016)-Le Comité des chefs d’Etat-major des forces armées des pays membres de la Communauté économique des quinze (15) Etats de l’Afrique de l’ouest (CCEM) tient depuis ce mardi à Lomé sa 36ème réunion sur les défis sécuritaires de la sous-région ouest africaine à Lomé.

A l’issue des trois (3) jours de travaux, les chefs d’Etat-major prendront des « décisions équilibrées » qui permettent à la sous-région ouest-africaine de donner une « impulsion nouvelle à la construction de l’architecture sous régionale de paix et de sécurité ».

La rencontre a été ouverte par le Premier ministre togolais, Komi Sélom Klassou, en présence du président de la Commission de la CEDEAO, Marcel Alain de Souza et du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest, Mohamed Ibn Chambas.

« Dans un monde en proie à la montée du terrorisme, à la violence gratuite, à la cybercriminalité et où ; les crises climatiques amplifient les problèmes sécuritaires en créant des tensions extrêmes entre agriculteurs sédentaires et pasteurs ambulants, des rivalités entre communautés pour l’accès à l’eau d’alimentation, la paix, la sécurité, la stabilité restent plus que jamais des biens précieux pour le continent africain et singulièrement pour notre sous-région », a indiqué le Premier ministre togolais.

Cette rencontre, a-t-il poursuivi, se tient à un moment où la sous-région et par ricochet, les forces de défense et de sécurité des pays de la CEDEAO sont confrontées à des crises sécuritaires, ainsi qu’à des actes de terrorisme qui n’épargnent guère les autres contrées du globe.

« Cette rencontre revêt toute son importance, car elle constitue une occasion renouvelée, aux professionnels dévoués que vous êtes et à travers l’organisation sous régionale qu’et le comité des chefs d’Etat-major, de donner un nouvel élan à notre désir partagé de paix et de sécurité pour l’intégration effective et le développement harmonieux auxquels aspirent nos peuples », a-t-il souhaité.

« Il faut créer un système de sécurité et de défense collectif permettra aux armées de faire face à toutes les menaces contre la paix. Pour la stabilité des Etats, les armées doivent intégrer leurs moyens de défense », a proposé le chef d’Etat-major général des Forces armées togolaises (FAT), le général Félix Abalo Kaganga.

La Communauté économique des quinze (15) Etats de l’Afrique de l’ouest compte en son sein 15 Etats dont le Togo.

Modeste K.

©Afreepress-(Lomé, le 22 novembre 2016)- Démarrée le 18 novembre 2016, la Foire Internationale de Lomé bat son plein. Au total 900 exposants et près de 300 milles visiteurs sont attendus.

Le pays hôte de la 13ème édition la Foire internationale de Lomé qui est l’Egypte se prépare activement pour donner un cachet spécial à sa participation. Selon son ambassadeur au Togo, Mohamed Karim Sherif, la présence de l’Egypte à la 13ème édition de la Foire Internationale de Lomé est la confirmation des « très bonnes relations d’amitié » entre les deux pays et de « fraternité » entre les deux peuples.

Il n’a pas manqué de revenir sur les principaux domaines dans lesquels le Togo et L’Egypte collaborent étroitement. Il cite entre autres, l’aide publique au développement et l’assistance technique. L’Egypte veut reprendre sa place en Afrique et pour cela, elle mise sur une diplomatie économique agissante, a-t-il laissé entendre.

Les entreprises égyptiennes arrivées à Lomé sont pour la plupart spécialisées dans les produits chimiques, le cuir, le textile, l’industrie alimentaire et agro-alimentaire,  la construction et les industries mécaniques, a-t-il annoncé lundi à l’ouverture officielle de la foire.

Théophile K.

©Afreepress-(Lomé, le 22 novembre 2016)- Vingt-cinq (25) ans après la tenue de la conférence nationale souveraine, des acteurs politiques et de la société civile dressent le bilan. Ils se sont retrouvés mardi à Lomé pour échanger sur les acquis de la Conférence nationale souveraine et dresser le bilan de ce qui a été fait et ce qui reste à faire, a constaté sur place un reporter de l’Agence de presse Afreepress.

Me Jean Yaovi Degli, avocat au Barreau de Lomé et acteur de premier rang de la conférence nationale et ses camarades de lutte ont tenu une conférence-débat mardi pour évaluer les acquis. Il est indéniable que la conférence nationale souveraine a produit des résultats positifs, ont avancé les participants qui n’ont pas hésité à mettre au rang de ces acquis les libertés publiques et de réunion.

Entre autres orateurs qui ont animé ladite rencontre, il faut citer Pr Kouakouvi Magloire, Me Jean Yaovi Degli, Nadim Kalif, Me Djovi Gally, Gbikpi Bénissan. Les « acquis de la conférence nationale souveraine sont nombreux », a avancé le plus jeune des ministres du gouvernement de transition, Jean Yaovi Degli. « Il y a  en a qui sont relatifs au système politique togolais. La conférence nationale souveraine a souhaité une société démocratique dans laquelle il y aurait le respect des droits fondamentaux des personnes et des libertés, une société qui soit un état de droit, dans laquelle la démocratie permet d’avoir non seulement l’alternance au pouvoir mais également la séparation des pouvoirs et le respect des institutions », a-t-il martelé.

Les participants ont appelé la classe politique à poursuivre la mise en œuvre des recommandations de la conférence nationale souveraine. « Les acquis de la conférence nationale souveraine de 1992 », c’est le thème retenu pour ce 25ème anniversaire de la Conférence nationale souveraine.

Théophile K.

Nous suivre sur Facebook

AFREEPRESS

Afreepress Premiére Agence de Presse Bilingue au Togo
BP: 20752 Lomé-Togo/ Cel :(+00228) 90 00 47 62 / 99 67 27 91 / 90 16 39 38 / 99 51 82 96
Siège : Bld de la Kara, rue de la Paroisse Saint Kizito
Tokoin Doumassesse (Adewui)
E-mail: afreepresstg@yahoo.fr

Partenaires

Top
Разработано с JooMix.
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…