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©Afreepress-(Lomé, le 09 février 2017)-  «Le leadership du président Faure n’est pas  seulement au Togo. Son  rayonnement se fait sentir partout ailleurs dans le monde». Ces propos sont ceux de Dr Mark Dybul, Directeur exécutif du Fonds Mondial en séjour au Togo. Il s’est confié mercredi à la presse alors qu’il sortait d’une audience avec le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Au cours de cet entretien avec la presse, Dr Mark Dybul a lancé un vibrant appel en direction des partenaires du Togo que sont  les  Etats-Unis d’Amérique, l’Allemagne, la France et l’Union Européenne (UE) à appuyer le pays au regard, selon lui, du « dévouement » et de la « détermination du président togolais » de conduire le pays vers la « prospérité ». Il n’a pas manqué de réitérer le soutien de son institution à son hôte pour, a-t-il, « identifier les  mécanismes qui permettront de mobiliser plus de ressources au financement de la  santé ».

D’ores et déjà, un fonds de 58 millions d’euros va être accordé au Togo, a-t-il fait savoir. Un fonds destiné à lutter contre des maladies telles que le VIH SIDA. Une partie de cette somme servira également au renforcement du système  de santé au cours des 3 prochaines années au Togo, a confié le Directeur exécutif du Fonds mondial.

Au sortir de l’entretien, il a aussi déclaré être « allé remercier le chef de l’Etat pour son leadership et son savoir-faire qui, selon lui, ont abouti à des progrès dans la lutte contre le VIHSIDA au Togo. Il a indiqué que si les efforts actuels  sont maintenus, le Togo pourrait être le premier pays à éliminer la transmission de cette maladie de la mère à l’enfant ». Il a également félicité le président de la République pour ses efforts dans la lutte contre le paludisme au Togo qui  pourrait être éliminé lui aussi, si les progrès actuels sont maintenus.

Il faut rappeler que Dr Dybul était accompagné dans son audience par les  ambassadeurs de la France, des Etats- Unis, d’Allemagne et du Représentant de l’Union Européenne auTogo, Nicolas Berlanga Martinez. Côté togolais, le Premier ministre, Komi Selom Klassou et quelques membres du gouvernement ont pris part à l’audience.

Fabian A.

©Afreepress-(Lomé, le 09 février 2017)- L’Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition) veut demeurer fidèle à ses engagements et signatures et tient à le faire savoir haut et fort. En dehors de  l’Accord Politique Global (APG), il n’est pas question de se dérober de ses engagements antérieurs pour privilégier d’autres approches devant mener aux réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles. C’est une ligne de conduite à laquelle le premier parti politique de l’opposition togolaise veut rester attacher.

L’ANC a eu à réitérer cette position mardi dernier alors qu’elle recevait la visite d’une délégation de la Commission de réflexion sur les réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles mise en place par le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé et dirigée par Mme Awa nana Daboya.  Dans un compte-rendu fait à la presse, le chef de file de l’opposition et président national de l’ANC a dit toute sa détermination à défendre l’APG contre vents et marées. « Nous avons essentiellement discuté des réformes  et les membres de la commission ont voulu savoir ce que nous pensons des réformes et nous leur avons dit que pour nous, les réformes c’est l’Accord politique global », a fait savoir au sortir de ces discussions, Jean-Pierre Fabre.

Pour le « Parti Orange », rien ne peut prendre la place de l’Accord politique global dans la résolution de la crise sociopolitique que connait le Togo. « Tout ce qui ressemblerait de près ou de loin à une volonté de s’écarter ou d’enterrer l’APG sera combattu par nous. Et nous avons dit qu’on peut dans un cadre opposition-pouvoir, voir de manière consensuelle comment mettre en œuvre dans les meilleurs délais, l’APG », a indiqué le député du Grand Lomé à l’issue de son entrevue avec la commission d’Awa Nana. D’après ses propos, les membres de cette commission ont une « autre vision des choses » que l’ANC ne partage forcement pas. « Nous avons notre position et c’est cette position que nous avons martelé tout au long de nos échanges. Depuis que Faure Gnassingbé a signé l’APG, ça fait 12 ans que nous réclamons sa mise en œuvre. On ne peut pas nous demander de nous démarquer de l’accord que nous avons signé. Cette attitude est à l’origine de la situation que nous connaissons aujourd’hui. Il faut tout simplement demander à M. Faure Gnassingbé d’honorer sa signature », a-t-il martelé avec force et vigueur.

L’Accord Politique Global a été signé en 2006 entre le pouvoir de Faure Gnassingbé et son opposition consacrant la fin de plusieurs mois de crise post-électorale ayant entrainé plusieurs plus de 500 morts entre 2005 et 2006 selon des experts de l’ONU. Cet accord recommande une série de réformes sensées ramener le Togo sur la voie de la démocratisation et de l’Etat de Droit. Si plusieurs des recommandations ont été mises en œuvre par le pouvoir de Lomé II, les questions relatives aux réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles restent encore à régler.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 09 février 2017)- Allons-nous vers une unicité des actions entre CAP2015 et le groupe des six ? En tout cas la presse locale fait son chou gras de l’information et croit savoir qu’un partenariat gagnant-gagnant est en train d’être noué entre ces deux regroupements de l’opposition. Ce n’est qu’une question de semaines, soutiennent certains journalistes les mieux informés de la place.

Interrogé sur ce probable rapprochement entre ces deux regroupements de l’opposition défendant les mêmes objectifs, Jean-Pierre Fabre s’est voulu clair et limpide sur le sujet. Pas question de collaborer avec des « pseudos » opposants qui « travaillent en coulisses avec le pouvoir de Lomé II tout en se faisant passer pour des Opposants », a-t-il fait savoir et d’expliciter sa position.  

« Il ne suffit pas de se proclamer de l’opposition, il faut que dans votre attitude quotidienne, on constate que vous êtes de l’opposition. Il ne faut pas être un lièvre du pouvoir dans l’opposition. Il ne s’agit pas de se fondre dans un groupe si ce n’est pas possible », a-t-il déclaré tout en ouvrant la porte à un partenariat entre son regroupement politique et celui mis en place il y a quelques semaines par six partis de l’opposition pour arracher les réformes prescrites par l’Accord politique global et inscrire la question de la décentralisation au cœur des préoccupations du gouvernement.

« Nous, nous sommes de l’opposition, nous sommes dans CAP2015 qui est de l’opposition. Il y a un groupe qui vient d’être constitué et qui affirme être de l’opposition. Ça n’a rien d’anormal que nous puissions nous attendre avec nos amis sur des objectifs communs. C’est le contraire même qui serait anormal. La démarche la plus logique c’est de s’avancer vers l’objectif commun qui est l’alternance, la démocratie et l’Etat de droit », a-t-il laissé entendre.

A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 09 février 2017)- La Coordination  des Syndicats de l’Education du Togo, la CSET, réunie en assemblée générale le week-end dernier, avait annoncé avoir accordé un « moratoire » d’une semaine au gouvernement et au groupe de travail pour donner une chance aux discussions et aller vers un accord.

Les quatre (4) Syndicats à la tête des mouvements de grève réunis au sein de la CSET, étaient en Assemblée générale synchronisée dans toutes les préfectures du Togo. Une Assemblée générale à l’issue de laquelle les membres ont décidé d’accorder un « moratoire d’une semaine » au gouvernement et au groupe de travail pour trouver une solution définitive et concrète aux  points de leurs revendications, des points relatifs aux primes et au statut particulier de l’enseignement.

« Le timing d’une semaine est assez suffisant pour trouver une solution définitive à cette crise. Le compte rendu axé sur différents rapports de la base juge suffisant les  7 jours de moratoire  pour discuter des problèmes sérieux que sont l’aspect financier et celui du statut particulier », a confié à l’Agence de presse Afreepress, Atsou  ATCHA, porte-parole de la CSET.

Du côté du gouvernement, on se veut rassurant et optimiste quant à une sortie de crise rapide. Le ministre de la Fonction Publique, Gilbert BAWARA a d’ailleurs lancé un appel aux enseignants les appelant au calme et à la sérénité persuadé qu’une solution est à portée de main. Et pourtant le moratoire court à sa fin dans 48 heures. Serait-on en train de retourner à la case départ ?  

Fabian A.

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