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©Afreepress-(Lomé, le 9 décembre 2016)-Le Cadre national de concertation de la mutualité au Togo (CNCMUT), en collaboration avec la Plateforme micro assurance santé mutuelles de santé (MASMUT), a organisé ce jeudi à l’Hôtel Novela Star à Avépozo à Lomé, une journée d’information sur la mutualité sociale au Togo à l’endroit des acteurs et partenaires de la couverture santé universelle.

Ouverte par la Représentante du ministre de la santé et de la protection sociale, Mme Yawa Nayo-Apétsianyi en présence du Secrétaire général du CNCMUT, M. Jean de la Croix Yangnenam et l’expert affaires internationales de l’Union nationale des Mutualités libres, M. Christian Horemans, cette formation est placée sous le thème : « Les mutualités de santé actrices de l’assurance maladie universelle en Afrique », a constaté un reporter l’Agence de presse Afreepress.

Elle a pour objectif de contribuer à l’instauration d’un environnement favorable à la création et au développement des mutuelles de santé, en vue d’améliorer l’accès des populations aux soins de santé de qualité et à moindre coût.

« La présente journée, vise à donner l’information aux autres acteurs pour qu’ils comprennent ce que nous sommes, ce que nous faisons et comment nous pensons participer effectivement à la couverture santé, universelle au Togo », a déclaré M. Yangnenam.

Les mutuelles de santé, selon lui, constituent un mécanisme alternatif pour la couverture des risques de maladie des populations surtout les populations du milieu agricole informel.

« Notre défi, c’est de participer de plus en plus la couverture santé, universelle et d’actualité. La plateforme CNCMUT se donne pour mission de contribuer au mieux à participer à cette couverture santé, universelle au Togo. Les populations couvertes par les mutuelles de santé, sont autour de 4% pour l’ensemble du pays. Notre défi aujourd’hui, c’est de professionnaliser notre mutuelle de santé, d’étendre la couverture des mutuelles à l’ensemble de la population et de pouvoir couvrir toutes les régions et toutes les préfectures du Togo parce qu’actuellement nous n’avons que 27 mutuelles sur les 35 existantes », a-t-il indiqué.

Au cours des travaux, quelques thèmes ont été développés, notamment « la mutualité sociale au Togo : la plateforme nationale CNCMUT au Togo, mission et défis », « la mutuelle : valeurs, rôle et gouvernance, présentation de l’étude sur les mutuelles au Togo », « la mutualité sociale dans la zone UEMOA : l’UEMOA et son cadre législatif, l’implémentation des règles UEMOA au Togo », « la solidarité mutualiste internationale : le programme MASMUT : résultats et perspectives », « les Unions et les mutuelles en Belgique ».

« Le Programme MASMUT est une action concertée entre des partenaires au Nord et au Sud et s’est fixé comme objectif de contribuer au renforcement des capacités institutionnelle, technique, thématique et politique des organisations mutualistes des pays d’Afrique subsaharienne qui sont  le Burundi, la RDC en Afrique centrale et 4 pays d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso, le Mali, le Togo et le Sénégal », a laissé entendre M. Horemans.

Pour lui, cette journée d’information témoigne de la détermination du mouvement mutualiste. « Les mutuelles sont prêtes à devenir des alliées importantes du gouvernement togolais dans la mise en place de l’assurance maladie universelle. Les mutuelles ont des atouts formidables pour relever les défis de la couverture maladie universelle : leurs valeurs de la solidarité, d’universalité, et de démocratie, leur expérience de l’assurance santé solidaire, leur relation directe avec les assurés », a-t-il ajouté.

Le Cadre national de concertation de la mutualité au Togo (CNCMUT) est une plateforme nationale d’acteurs et de promoteurs des mutuelles sociales, qui œuvrent dans le domaine de la protection sociale depuis 2006.

Bernadette A.

©Afreepress-(Lomé, le 8 décembre 2016)-La boxe togolaise sera encore à l’honneur le vendredi 16 décembre prochain au Palais des congrès de Lomé lors d’un gala de boxe international avec le face-à-face entre Prinz Lorenzo du Togo (au milieu de la photo) et Paata Varduashvili de la Georgie, combat comptant pour le championnat mondial des poids moyens Global Boxe Council (GBC).

L’information a été portée à la connaissance de la presse et du public sportif togolais ce jeudi à Lomé au cours d’une conférence de presse qui a reçu l’adhésion de l’ex-ministre togolais des sports, Horatio Freitas et du Directeur technique national de la Fédération togolaise de boxe (FTB), Sylvestre Adoté, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Champion en titre version GBC, le natif d’Aného, Prinz Lorenzo, Kuegah Folly Laurent Komi à l’état civil, tentera de défendre son titre acquis en 2015 à Cologne en Allemagne face à un adversaire redoutable et redouté avec un ratio professionnel de 22 victoires sur 30 combats.

Confiant de ses atouts que sont le public togolais, sa forme tonitruante et son fitness, le boxeur togolais, Prinz Lorenzo sous les instructions de son coach, Joseph Haas, compte terrasser le rapide adversaire géorgien sur la terre des aïeux.

« C’est pour moi un réel plaisir de défendre ce titre mondial sur ma terre natale. C’est émouvant de combattre avec ses amis, proches, et parents derrière soi. Le 16 prochain c’est le jour auquel je ne cesse de penser à chaque moment. Je suis champion du monde et non d’Europe, je défends un titre qui n’est pas à moi seul mais pour tout le Togo », a déclaré le spécialiste des victoires par K.O.

Mentalement, physiquement, techniquement et psychologiquement, le boxeur togolais se dit être prêt pour ne pas décevoir le public sportif togolais, qu’il appelle à sortir en masse pour le supporter et le pousser à la victoire finale.

« Je suis comme un baobab, il ne pourra pas me déraciner aussi facilement mais ce sera le contraire. Le public sera surpris car j’ai beaucoup de surprises à lui offrir ce jour. En matière de boxe, il n’y a pas d’assurance à 100% à donner car une fois dans le ring, on peut succomber donc tout ce que je peux dire, c’est que je suis au top de ma forme pour donner le meilleur de moi-même. J’appelle donc le public à sortir nombreux pour me pousser vers la victoire finale. Mon adversaire va très vite et donne des coups incontrôlables pour mettre K.O ses adversaires mais on se prépare pour le contrecarrer », s’est-il montré déterminé.

En quinze (15) combats de boxe professionnelle, Prinz Lorenzo compte douze (12) victoires dont huit (8) par K.O et trois (3) défaites.

Pour information, c’est le premier combat professionnel pour Kuegah Folly Laurent Komi, alias « Prinz Lorenzo » au Togo. Ce choc des titans sera précédé par six (6) autres combats amateurs, dont un féminin et cinq (5) masculins.

L’athlète togolais a à son actif un palmarès conséquent qui se présente comme suit, champion d’Europe EPBA en 2010, champion du monde OMD en 2011, champion intercontinental (WM) WBU, champion du monde WBU en 2013 et champion du monde GBC en 2015.

Modeste K.

©Afreepress-(Lomé, le 8 décembre 2016)-Soucieuse de la responsabilité sociétale des entreprises dans le secteur minier et en zone franche au Togo, Solidarité et action pour le développement durable, (Sadd) organise depuis hier et pour trois jours à Atakpamé, un séminaire atelier de formation. Participent à cet atelier les inspecteurs des lois sociales, les délégués syndicaux et les délégués du personnel. Il s’agit pour Sadd d’outiller les participants à maitriser le concept de la responsabilité sociétale des entreprises, les principes directeurs de l’Ocde et son chapitre sur les droits de l’homme, les principes directeurs des nations unies relatives aux entreprises multinationales, la déclaration de l’Oit sur les entreprises multinationales et tous les accords cadre internationaux ou mondiaux qui régissent un peu la vie des entreprises multinationales.

 « Nous voulons par ce séminaire atelier de formation que les participants puissent s’approprier ces concepts et ces principes pour participer efficacement à la mise en œuvre de la responsabilité sociétale des entreprises. Il est nécessaire d’élaborer des stratégies pour un contrôle régulier efficace des inspecteurs dans les entreprises multinationales pour la mise en œuvre plus contraignante de la législation sociale du travail », affirme Yves Dossou, Coordonnateur de Sadd.

Selon les chiffres publiés par la direction générale des statistiques et de la comptabilité nationale, en 2013 le secteur extractif togolais contribue à hauteur de 18,5% du total des exportations du Togo. Les principaux produits miniers exportés par le Togo sont le phosphate, le clinker et l’or qui représentent respectivement 27%, 49% et 24% de l’ensemble des exportations du secteur. En 2014 le Togo a tiré 4% de ses recettes totales des activités minières, les exportations du secteur extractif représentant 22% du total des exportations. Ce qui dénote bien de l’évolution dans le secteur.

Et pourtant le constat dégagé de ces statistiques contraste avec les réalités dans le secteur minier de la zone franche au Togo. La raison est relative à l’absence de décret d’application de la loi portant disposition relative aux contributions des entreprises minières au développement local et régional d’où l’inexistence de la mise en application de cette loi. Conséquence, les conditions de travail et de vie dans ces entreprises demeurent à ce jour très préoccupantes

« Nous estimons que les conditions de travail et de vie posent problème du fait que la législation sociale en la matière n’est pas respectée. Ce qui veut dire qu’il y a problème et que nécessairement il faut prendre les dispositions  pour que les droits sociaux et économiques des travailleurs soient respectés », ajoute le Coordonnateur.

Le non-respect des dispositions législatives concerne également le contrat de travail, les horaires de travail, la sécurité sociale des travailleurs, la sécurité santé au travail des travailleurs etc. 

Dans le secteur minier, la réalisation de l’évaluation environnementale se heurte encore à la réticence de certains employeurs, ainsi que la mise en œuvre des recommandations issues de celles qui sont réalisées malgré les dispositions prises par le gouvernement en terme de cadre juridique et d’institutions chargées de sa mise en œuvre.

Selon les responsables de Sadd : « il ressort de l’administration du secteur une défaillance notoire dans la mise en œuvre de la législation sociale en matière des droits économiques et sociaux des travailleurs et de la responsabilité sociétale des entreprises en direction des populations des localités où les ressources sont exploitées par l’absence d’un code minier adapté et d’un cadre juridique contraignant ».

Au-delà de cet aspect, il y a aussi la question environnementale où plusieurs entreprises ne sont pas soumises à l’audit environnemental, aux dispositions de conformité des normes environnementales si bien qu’il y a ce problème au niveau de la pollution de l’air, des rivières et de l’eau en général dans les milieux où les minerais sont extraits.

« Donc nous estimons que si rien n’est fait d’ici 5 ou 10 ans sur la question de respect de la responsabilité sociétale des entreprises, c’est le Togo qui va en pâtir parce que normalement pour le développement social économique d’un pays il faudrait que les ressources naturelles du pays profitent aux populations » prévient Yves Dossou.

La responsabilité sociétale des entreprises est définie dans le livret de la commission européenne comme l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. Etre socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables mais aussi aller au-delà et investir davantage dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes.

DBD

©Afreepress-(Lomé, le 8 décembre 2016)-Malgré les réformes entreprises dans les pays de l’Afrique de l’ouest, les femmes continuent d’être victimes d’injustices en matière foncière. Dans le cadre de son projet EWOH 2 : « un seul monde sans faim », la Fondation allemande Konrad Adenauer a réuni ce jeudi à Lomé les facilitateurs nationaux de l’administration publique et de la société civile, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Objectif, partager avec eux les informations nécessaires sur le genre et le développement en lien avec la paix, de leur faire approprier les résolutions 1325, 1820 et suivantes du Conseil de sécurité des Nations Unies afin qu’ils soient les vecteurs de l’implémentation de ces résolutions et de l’égalité de genre au Togo.

La rencontre de trois (3) jours placée sou le thème : « Le genre, le développement et la paix en Afrique de l’ouest », a été ouverte par Albertine Tébié Amoussou-Kouétété, Directrice du genre et des droits de la femme, venue du ministère en charge de la promotion de la femme, en présence de Maurice Gbloedzro, Coordonnateur national de la Fondation Konrad Adenauer.

« Cette rencontre vient pour appuyer et réaffirmer une fois encore l’importance de la contribution de la femme au développement et à la consolidation de la paix dans nos Etats », a déclaré M. Gblodzro.

Dans son discours d’ouverture, Mme Tébié a rappelé que le gouvernement, pour impliquer les femmes dans la résolution des conflits au Togo, a adopté en octobre 2011, le plan national d’implication des femmes togolaises en lien avec les résolutions 1325 et 1820 adoptées par les Nations Unies respectivement en octobre 2000 et juin 2008 et qui mettent l’accent sur l’importance et la reconnaissance du rôle que doivent jouer les femmes dans la prévention des conflits, la gestion des conflits et la consolidation de la paix.

« Si la mise en œuvre de ce plan d’action qui prend fin en 2016, décliné en quatre axes stratégiques, n’a pas pu atteindre les résultats escomptés, elle a néanmoins permis de capitaliser certains acquis », a-t-elle annoncé.

Au nombre de ces acquis, la représentante de la ministre en charge de la promotion de la femme cite la présence des femmes togolaises dans les institutions et structures de règlement de conflits et de consolidation de la paix au Togo comme le Cadre permanent de dialogue et de concertation (CPDC), la Commission vérité justice et réconciliation (CVJR), la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) et l’accroissement du nombre de femmes dans les Forces armées togolaises (FAT).

Certaines de ces structures, a-t-elle ajouté, sont dirigées par les femmes, notamment le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) et la Médiature de la République.

Pour information, la Fondation Konrad Adenauer, une fondation politique proche de l’Union chrétienne démocrate (CDU), le parti politique allemand dirigé par la Chancelière allemande Angel Merkel, œuvre dans la sous-région ouest africaine pour la promotion et la consolidation de la démocratie et pour le réveil de la conscience citoyenne à travers le programme Dialogue politique en Afrique de l’ouest (PDWA).

Telli K.

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