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©Afreepress-(Lomé, le 15 novembre 2016)- Les usagers de la fonction publique ne sont pas satisfaits des rendements des agents de l’Etat. Bien au contraire, nombreux sont ceux qui réclament des réformes et la modernisation de l’administration publique. Une modernisation, qui selon les experts, s’impose comme une obligation après l’adoption en 2013 du nouveau statut de la fonction publique et son décret d’application intervenu en 2015.

A cet effet, le ministère de la Fonction publique a ouvert, lundi à Lomé, une campagne de vulgarisation du nouveau statut général de la fonction publique à l’endroit des agents de l’administration publique, a constaté sur place l’Agence de presse Afreepress.

L’objet de cette rencontre est d’échanger, analyser et cerner davantage le nouveau cadre juridique portant statut général de la fonction publique. Le Togo a opté pour une fonction publique de carrière et le nouveau statut vient coupler ce modèle de carrière au modèle d’emploi, a laissé entendre le Directeur général de la fonction publique. La campagne a été lancée, a-t-il dit, afin que chacun puisse s’approprier ledit statut en vue de mieux l’appliquer dans l’exercice de sa profession. « Il s’agira de partager le contenu de ce statut et de son décret d’application. Des séances de sensibilisation sur le bon comportement et conduite des agents publics pour un meilleur rendement sont également inscrites à l’agenda de cette campagne », a-t-il confié.

Le nouveau statut général de la Fonction publique prend en compte le système d’évaluation, les nouvelles règles régissant les différentes positions du fonctionnaire, les règles qui s’appliquent aux congés de formation, de détachement, de maladie ou administratifs.

A Lomé, les agents ont eu le temps de mieux découvrir les réformes introduites dans les nouveaux textes de loi régissant le fonctionnement des services de l’Etat ainsi que les droits et devoirs d’un agent public. Il a été également question de la procédure disciplinaire prévue à l’encontre des agents publics en situation de conflit avec le service.

Le nouveau statut de la fonction publique est une avancée vers l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’administration publique.

A.Y.

© Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)-Réuni en conseil des ministres ce lundi sous la présidence du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le gouvernement a adopté un projet de loi de finances rectificative qui porte le budget général de l’Etat, gestion 2016 de 1002,16 milliards de francs CFA à 1146,86 milliards de francs, soit une augmentation de 14,4%.

Cette augmentation, selon le communiqué ayant sanctionné les travaux du conseil, « annule le besoin de financement additionnel estimé dans la loi de finances initiale à 39,36 milliards de francs CFA ».

Les performances qui se dégagent de cette loi, se réjoui le gouvernement, témoignent de la bonne gouvernance dans la gestion des finances publiques. « Le projet de loi de finances rectificative reflète les priorités de l’action gouvernementale qui demeurent la relance de l’activité économique et la consolidation d’une croissance soutenue et plus inclusive pour un développement économique et social harmonieux du pays. Elle traduit aussi la volonté du gouvernement de redonner souffle au secteur privé, destiné à jouer un rôle plus important dans la consolidation de la croissance », indique également le communiqué.

A en croire le gouvernement dirigé par Komi Sélom Klassou, plusieurs raisons sous-tendent cette loi de finances rectificative. Ce projet de loi rectificative, note le conseil, est d’abord rendu nécessaire par l’évolution financière intervenue dans l’exécution de la loi de finances initiale adoptée le 29 décembre 2015.

« Elle s’impose par ailleurs pour résorber le déficit budgétaire initial qui se chiffre à 39,4 milliards de francs CFA. Les hypothèses macroéconomiques sur lesquelles étaient fondées les prévisions budgétaires initiales en 2016 ont connu une évolution. Le taux de croissance initialement prévu à 5,3%, a été réajusté à 5% lors de la révision du cadrage macroéconomique d’octobre 2016. Par ailleurs, la mobilisation des ressources additionnelles sur le marché de l’UEMOA pour financer les dépenses sociales dans le cadre du Projet d’urgence de développement communautaire (PUDC) et le remboursement d’une partie des arriérés de la dette intérieure ainsi que le financement de certaines dépenses, notamment l’apurement des arriérés liés aux travaux des infrastructures routières, ont rendu nécessaire cette loi de finances rectificative », souligne le communiqué.

Modeste K.

© Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)-Après l’atelier national sur les réformes politiques et institutionnelles organisé du 11 au 15 juillet 2016 par le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN), un atelier sur la décentralisation sera organisé par le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales le 6 décembre prochain.

L’information est tombée du conseil des ministres qui s’est réuni ce lundi sous la présidence du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Cet atelier qui sera organisé sur instruction personnelle du chef de l’Etat et qui verra la participation de 200 Togolais venant de tous les horizons de la nation,  selon le communiqué ayant sanctionné la réunion hebdomadaire du gouvernement, est « très important », signale-t-on.

Le communiqué n’apporte pas plus de précision sur ce qui sera fait lors de cette rencontre nationale et qui seront exactement les participants.

Pour rappel, la présidente du HCRRUN, Awa Nana-Daboya avait remis au chef de l’Etat, le rapport ayant sanctionné l’atelier national sur les réformes politiques et institutionnelles, mais le gouvernement, à la tête duquel se trouve M. Gnassingbé n’a pas encore réagi.

Les dernières élections locales organisées au Togo, remontent à 1987.

Telli K.

©Afreepress-(Lomé, le 14 novembre 2016)-Le Palais des congrès de Lomé accueille le 23 décembre prochain, la 13ème édition de la grande soirée des « All Music Awards ».

L’annonce a été faite ce lundi au cours d’une cérémonie de lancement par le Directeur de la promotion des Arts et de la culture, M. Arouna Madohona en présence de M. Patrick Blandé, Directeur général de la radio initiatrice de l’événement, radio Zéphyr, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Selon les organisateurs dudit évènement, il s’agit de diffuser la musique dans tous ces genres. « La cérémonie de ce matin vient juste confirmer la date du 23 décembre prochain, concert retenu pour récompenser nos braves artistes qui ne baissent jamais les bras malgré tout. Cette marque de confiance nous galvanise à pérenniser cet évènement malgré toutes les difficultés auxquelles nous nous confrontons. Le 23 décembre prochain est donc retenu pour vibrer la salle du palais des congrès », a indiqué M. Blandé.

Les « All Music Awards », selon lui, sont un évènement de récompense de la musique togolaise diffusée au Togo durant l’année, principalement sur les médias comme la Radio Zéphyr, mais aussi à travers divers circuits (télévision, radio, boite de nuit, bars et maquis, cérémonies sociales) et qui ont marqué l’année.

« Les ‘’All Music Awards’’ visent à promouvoir la musique togolaise dans tous ces genres, à encourager les artistes togolais à réaliser des productions musicales de qualité et célébrer la    musique togolaise dans toutes ses composantes. Outre son caractère soirée de récompenses marquée de la remise de trophées, les ‘’All Music Awards’’ sont aussi un plateau d’expression de la musique dans son intégralité et dans sa diversité. C’est l’occasion de faire vivre au public, une soirée unique, riche en couleurs et en vibration », a-t-il ajouté.

Cet évènement historique, unique en son genre marque le monde de la musique au Togo depuis 2003. Toutefois, eu égard aux différentes mutations que la musique togolaise a connu depuis quelques années, l’évènement a aussi connu plusieurs changements afin de s’adapter aux réalités du terrain. Cette mutation a été couronnée de succès puisque depuis 2012, l’engouement de la population du Togo et du monde musical a redoublé autour de « All Music Awards ».

Au total 16 catégories sont prévues dont le Tube de l’année, la Meilleure musique urbaine, la Musique d’inspiration traditionnelle, le Meilleur featuring de l’année 2016, l’Artiste Messager Parolier, la Meilleure chanson hip hop de l’année, l’Artiste masculin de l’année, l’Artiste féminin de l’année, la Meilleure chanson gospel de l’année, le Meilleur Beat Maker, la Révélation de l’année, le Meilleur artiste de la Diaspora, le Meilleur clip vidéo de l’année, le Meilleur réalisateur, le Meilleur artiste découverte et le Meilleur groupe danse hip hop et Kamou.

Bernadette A.

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