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©AfreePress-(Lomé, le 12 novembre 2018)- A moins de deux mois de l’organisation des prochaines élections législatives, la coalition des 14 partis de l’opposition est plus que jamais déterminée à contraindre la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le pouvoir de Lomé à suspendre le processus électoral en cours. Elle exige avant toute chose, la mise en œuvre effective de l’ensemble des recommandations de la feuille de route de la CEDEAO et des réformes constitutionnelles qui prennent en compte ses aspirations.

Pour parvenir à ses fins et forcer la main au pouvoir, le regroupement compte renouer avec ses manifestations de rue sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora.

Longtemps silencieux sur la situation sociopolitique actuelle de son pays, Tikpi Achadam, le président du Parti national panafricain (PNP), parti à l’origine des événements du 19 août 2017, est sorti de son silence pour soutenir les marches annoncées. Ce qui est contraire aux dernières habitudes prises par sa formation politique qui se désolidarisait systémiquement des appels à manifester de la coalition de l’opposition.

Dans un message audio posté dimanche 11 novembre sur les réseaux sociaux, le président du PNP invite ses camarades de lutte à rester fermes dans leur position. « Nous devons, tout en restant fermes sur nos positions, faire le maximum possible d’efforts pour rester cohérents et logiques », a-t-il lancé.

« Les marches que nous organisons dans le cadre de cette lutte de libération doivent être justifiées de façon imparable non pas aux yeux de la dictature que nous combattons, mais aux yeux de l’opinion nationale et internationale », a-t-il poursuivi. Tout en dénonçant la « non-application par le pouvoir » des recommandations de la feuille de la CEDEAO, il a appelé l’organisation sous régionale à prendre ses responsabilités.

« Pour nous, tout acte posé ou toute procédure engagée en dehors du cadrage de la feuille de route l’est en fraude à celle-ci (…) Afin de remettre les pendules à l’heure, il suffit pour la CEDEAO de contraindre la partie qui s’oppose à la mise en œuvre de la feuille de route. La balle est dans le camp de la CEDEAO », a-t-il martelé.

« Il est clair avec la convocation du corps électoral que le pouvoir contourne la feuille de route extériorisant et affichant davantage sa volonté de conduire jusqu’au bout le processus de monarchisation de notre pays ce que le peuple togolais n’admettra jamais. Voilà ce qui justifie la reprise des manifestations. Nous tenons un motif sérieux pour reprendre les marches et personne ne nous le reprochera sans apparaître comme un soutien de la dictature », a-t-il ajouté.

Pour finir, le fils de Kparatao au nord du Togo, a lancé un appel à ses collègues de la C14 à mobiliser leurs militants simultanément sur l’ensemble du territoire de façon synchronisée et dans les autres pays du monde pour ce qu’il qualifie de « manifestation gigantesque ».

Il faut rappeler que le gouvernement togolais, par la voix du ministre Gilbert Bawara avait annoncé qu’il n’y aurait plus jamais au Togo, un 19 août bis.

Vers quel lendemain s’achemine le Togo au regard des prises de position des uns et des autres et de la radicalisation des discours ?

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 12 novembre 2018)- « En convoquant le corps électoral dans ce contexte, le pouvoir en place vient ainsi de confirmer aux Togolais et à la communauté internationale, son obstination à organiser dans la précipitation, des élections à ses propres conditions, avec l’électorat que lui-même aurait choisi à travers un recensement de complaisance... ». C’est ce qu’a dénoncé le 10 novembre dernier, la coalition des 14 partis de l’opposition.

Le gouvernement à travers la voix de son Porte-parole, Gilbert Bawara, ministre de la Fonction publique, du travail et de la réforme administrative, vient de réagir et apporte plus d’éclaircissements sur les décisions prises par le gouvernement en conseil des ministres ainsi que celles prises par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

« Des décisions importantes ont été prises et annoncées par le gouvernement et la CENI ces derniers jours en prenant en considération les conclusions dégagées des discussions qui ont eu lieu à Conakry avec le Président Alpha Condé et les membres du Comité de suivi de la feuille de route de la CEDEAO », a confié dimanche 11 novembre dernier, le ministre Gilbert Bawara au site d’information « Togobreakingnews ».

« Nous aurons l’occasion, très rapidement, de nous exprimer publiquement, de situer les Togolais et d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur tous les sujets liés à la mise en œuvre scrupuleuse des décisions et recommandations de la CEDEAO à la lumière des récents développements de l’actualité », a-t-il ajouté.

Le ministre s’est par ailleurs prononcé sur l’appel à manifestation lancé par la coalition. Un mot d'ordre qu'il qualifie de « tapageurs et intempestifs ».

« Nous connaissons la chanson et le refrain, et nous sommes suffisamment avertis et préparés à toutes les éventualités depuis bien longtemps. Personne n’est dupe de ce qui se trame dans les officines de certains partis politiques membres de la coalition », a rapporté le journal en ligne.

Il faut rappeler que le gouvernement togolais et la CEDEAO ont maintenu au 20 décembre 2018, les élections législatives. Un projet de loi de reformes constitutionnelle a été également adopté et une période de prorogation du recensement a été décidé.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 11 novembre 2018)- Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine Prof. Robert DUSSEY était en visite de travail à Oslo au Royaume de Norvège où il a pris part au « 8th Nordic-African Business Summit », un sommet économique entre les pays du nord de l’Europe et l’Afrique.

Le diplomate togolais, indique-t-on dans un communiqué, a participé au panel consacré au port en eaux profondes du Togo et ses potentialités économiques. M. DUSSEY a au cours de sa communication, relevé l’importance que constitue le port autonome de Lomé pour le développement économique du Togo ainsi que l'ambition du gouvernement à faire de ce port, un hub logistique pour la sous-région ouest-africaine grâce à ses différents atouts. « À cet effet, il a invité les opérateurs économiques norvégiens et africains à faire du Port autonome de Lomé la destination finale de leurs produits », poursuit le communiqué.

Le ministre togolais des Affaires étrangères s'est également entretenu avec son homologue norvégien, Mmme Ine Marie Eriksen Soreide. Les questions d’intérêts communs d’ordre bilatéral et international ont été au centre des échanges. Les deux ministres ont souligné l’importance de renforcer leur collaboration dans le cadre des organisations internationales, en particulier en s’accordant un soutien réciproque lors des candidatures à des postes au sein des organisations internationales. Ils ont particulièrement relevé la nécessité du renforcement de la coopération entre les secteurs privés des deux pays, à travers l’organisation des visites d’échanges et de prospections des opérateurs économiques du Togo et de la Norvège ainsi que la participation aux grandes rencontres organisées par l’une ou l’autre partie dans les domaines économiques et connexes, a appris l'agence de presse AfreePress.

Sur le plan international, les deux personnalités ont réaffirmé leur disponibilité à collaborer et à œuvrer aux côtés des autres partenaires internationaux dans la lutte contre le terrorisme, le changement climatique, les crises humanitaires et la question des réfugiés.

Ils ont aussi appelé la communauté internationale à agir en solidarité pour promouvoir le développement par le commerce et l’investissement et faire évoluer la mondialisation économique dans un sens plus inclusif, plus équilibré et bénéfique à tous.

En marge de cet évènement et à l’invitation des autorités norvégiennes, le Professeur Robert DUSSEY a présenté à l’Institut de Recherche de la Paix d’Oslo (PRIO), une communication sur le thème : « Extrémisme violent et défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest : quel rôle pour la diplomatie préventive ? ».

Le chef de la diplomatie togolaise a rappelé quelques solutions fondées sur la diplomatie préventive pour endiguer l’extrémisme et insisté sur le fait que cette diplomatie oblige les gouvernements à assumer leurs rôles et à prendre la responsabilité de protéger leurs citoyens, à anticiper les crises sociopolitiques, à savoir rester à égale distance des communautés et des confessions religieuses en respectant le principe de laïcité.

Raphaël A.

 

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