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© Afreepress (Lomé, le 16 août 2016)-L’affaire des incendies criminels des marchés de Lomé et de Kara survenus en janvier 2013, fait encore parler d’elle. Dans un communiqué, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) « la voix des sans voix », une organisation de défense des droits de l’homme, dénonce une détention préventive « trop longue » des six (6) personnes encore détenues dans cette affaire dans les prisons du Togo.

 

Le mouvement présidé par le pasteur Edoh Komi lance un appel à la justice togolaise, afin que ces personnes soient fixées sur leur sort « dans un délai raisonnable ».

 

« Cette affaire devrait être clôturée longtemps par l’instruction et il n’y a aucune raison de les garder sans prouver ou non l’établissement des faits qui leur ont été reprochés », indique le document qui demande également à la justice de  se conformer aux procédures légales et républicaines.

 

Edoh Komi ne manque pas de saluer la libération et la levée d’inculpation de la majorité des personnes incriminées  dans cette affaire mais reste convaincu que la détention des 6 personnes est « arbitraire et abusive ».

 

Pour rappel, les deux (2) grands marchés de Kara et de Lomé ont été décimés par des incendies qualifiés de criminels. Trois (3) ans après, les criminels de ces incendies ne sont toujours pas dévoilés et condamnés par la justice.

 

Modeste K.

©Afreepress (Lomé, le 18 août 2016)-Le Premier ministre, Komi Sélom Klassou et tous les ministres cités comme actionnaires dans la société minière, West African Cement (WACEM), seront interpellés à l’Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés. 

Telle est la promesse faite par le chef de file de l’opposition, Jean-Pierre Fabre dans une lettre ouverte adressée au chef du gouvernement Komi Sélom Klassou. 

Selon le leader de l’Alliance nationale pour le changement (ANC),  cette affaire d’évasion fiscale prive l’Etat togolais d’importantes recettes budgétaires. Il estime aussi que la présence dans l’actionnariat de WACEM, de plusieurs ministres et personnalités du régime «discrédite» la fonction gouvernementale et le bénéfice par WACEM du statut de zone franche viole la loi. 

Le chef de file de l’opposition dit ne pas comprendre qu’« au moment où les administrations fiscales mettent la pression sur les contribuables, notamment les petits contribuables, qui sont harcelés au quotidien pour s’acquitter de leurs impôts et taxes, au risque de voir leurs entreprises ou leurs boutiques fermées, leurs étalages emportés, confisqués, il est inadmissible que du fait de la présence du Chef du gouvernement, de ministres et de hauts fonctionnaires dans leurs actionnariats, des sociétés comme WACEM et tant d’autres aient toute la latitude pour priver l’Etat de sommes colossales en recettes fiscales ». 

Jean-Pierre Fabre demande également l’ouverture d’une enquête indépendante sur les opérations off-shore de la société WACEM, un audit institutionnel destiné à clarifier le statut juridique et légal de WACEM au Togo, un audit comptable et fiscal de la société WACEM et un audit de la zone franche permettant une évaluation générale des conditions dans lesquelles le statut de zone franche est effectivement accordé, des modalités de gestion des avantages accordés, du suivi et du contrôle de conformité des entreprises admises en zone franche, de l’organisation et du fonctionnement des structures administratives en charge de ces missions. 

Telli K.

 

© Afreepress (Lomé, le 7 avril 2016)-Le nouveau président de la République béninoise, Patrice Athanase Guillaume Talon n’a pas de temps à perdre, surtout qu’il a un seul mandat de cinq (5) ans à faire à la tête du Bénin.

Quelques heures après sa prestation de serment, il a rendu public son premier gouvernement composé de 21 ministres dont trois (3) femmes et deux (2) ministres d’Etat qui ne sont autres que ses adversaires au premier tour de l’élection présidentielle, à savoir l’ancien Premier ministre, Irénée Koukpaki et l’ancien Président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), Abdoulaye Bio Tchané.

Ce premier gouvernement d'après l'ère Thomas Boni Yayi prend fonction avant 18 heures ce jeudi.

Voici la liste des 21 ministres nommés par Patrice Talon :

Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, Pascal Irénée Koukpaki

Ministre d’Etat, chargé du Plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané

Garde des Sceaux, ministre de la justice et de la législation, Joseph Djogbénou

Ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Aurelien Agbénonci

Ministre de l’Economie et des finances, Romuald Wadagni

Ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique, Sacca Lafia

Ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Delphin Kousandé

Ministre de la Décentralisation et de la gouvernance locale, Barnabé Dassigli

Ministre du Travail, de la fonction publique et des affaires sociales, Adidjatou Mathys

Ministre de la Santé, Allassane Seidou

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso

Ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Lucien Kokou
Ministre des Enseignements maternel et primaire, Karimou Salimane

Ministre de l’Economie numérique et de la communication, Rafiatou Monrou

Ministre des Infrastructures et des transports, Hervé Hehomey

Ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, Lazare Sèhouéto

Ministre de l’Energie, de l’eau et des mines, Jean-Claude Houssou

Ministre du Cadre de vie et du développement durable, José Didier Tonato

Ministre du Tourisme et de la culture, Ange Nkoué

Ministre des Sports, Oswald Homeky

Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, Candide Azannaï

Bernadette A.

© Afreepress (Lomé, le 21 avril 2016)-La Commission nationale pour la réconciliation et l'indemnisation des victimes (CONARIV) a remis au cours de cette semaine son rapport au chef de l’Etat ivoirien Alassane Dramane Ouattara.

 

Le président de cette institution, Mgr Siméon Ahouana, a profité de l’occasion pour donner l’état de la situation en Côte d’Ivoire et  dire ce qu’il faut faire pour une véritable réconciliation entre les fils et filles de ce pays ouest africain.

 

« Le malaise est profond et il convient, à présent, de mettre un accent particulier sur les initiatives en faveur de la réconciliation. Malgré une élection présidentielle apaisée et les nombreux efforts en faveur de la réconciliation, les poches de division demeurent, les cœurs sont encore chargés de rancœurs, de frustrations, d'amertumes et d'esprit de vengeance », a-t-il relevé au cours de la cérémonie de remise du rapport.

 

En réponse à ces propos, le président ivoirien a fait la promesse de faire tout ce qui en son pouvoir en faveur de la réconciliation et du renforcement de la cohésion sociale.

 

Le processus de réconciliation a été lancé par les autorités ivoiriennes, suite à la crise post-électorale de 2010-2011, crise qui a conduit à la mort de plus de 3.000 Ivoiriens en cinq (5) mois de violences.

 

Il faut dire que la CONARIV a succédé à la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR).

 

Bernadette A.

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