Developed in conjunction with Ext-Joom.com

Super User

Super User

E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

© Afreepress (Lomé, le 6 mai 2016)-Le Front populaire ivoirien (FPI), le principal parti politique de l’opposition ivoirienne, en conférence de presse ce jeudi à Abidjan, a pointé du doigt un projet de Constitution rédigé « en catimini » par le gouvernement d’Alassane Ouattara.

Si pour cette formation politique, l’initiative de doter la Côte d’Ivoire d’une nouvelle Constitution en remplacement de celle en vigueur qualifiée d’« inadaptée et conflictuelle », on ne peut pas comprendre comment un gouvernement peut soumettre à référendum un projet constitutionnel courant 2016 sans qu’aucune proposition ne soit faite et qu’un calendrier ne soit connu de la scène politique.

« Le gouvernement pense que c’est de cette façon que la Côte d’Ivoire va se doter d’une Constitution consensuelle qui va permettre un nouveau départ. Il ne faut pas penser que nous tolérerons qu’on nous impose une Constitution qui sera taillée sur mesure pour arranger des partis politiques », a déclaré Pascal Affi N’guessan qui suspecte un « manque de transparence » autour de ce projet.

Selon lui, il faut une grande concertation nationale où les chefs traditionnels, les religieux, les représentants des partis politiques et de la société civile, les jeunes et les femmes seront consultés.

Selon les informations, si la majorité des Ivoiriens s’accordent sur la suppression de l’article 35 qui fixe les conditions d’éligibilité (le concept d’ivoirité), il n’en est pas de même pour l’instauration d’un poste de vice-président. Le FPI est foncièrement contre cette proposition.

Telli K.

© Afreepress (Lomé, le 1er juillet 2016)-Le projet de nouvelle Constitution en cours d’élaboration en Côte d’Ivoire doit désormais faire face à un bloc d’action de 23 partis politiques de l’opposition ivoirienne, dont le Front populaire ivoirien (FPI), le principal parti de l’opposition. Par une déclaration signée ce jeudi, ces partis politiques demandent au chef de l’Etat ivoirien de retirer le projet selon eux aussi bien « anti-démocratique » de par la forme et le fond et initié à un moment « inopportun ».

« Le pays n’est pas encore sorti totalement de la crise de 2010-2011. Avec tous les nombreux prisonniers politiques, les procès interminables et qui continuent à entretenir la rancœur et des frustrations, avec les nombreux exilés, il y a une situation nationale telle que nous considérons que ce n’est pas le moment d’engager un processus qui pourrait rassembler tous les Ivoiriens de manière à ce que la nouvelle Constitution nous permette d’éviter les erreurs du passé », pense Pascal Affi N’guessan, le président du FPI.

Pour lui, le chef de l’Etat ivoirien doit renoncer à l’initiative et créer les conditions pour que, a-t-il souligné, « dans l’avenir, nous puissions, avant les élections de 2020 en particulier, si tous les Ivoiriens le désirent, fonder la nouvelle Côte d’Ivoire ».

La réponse du parti au pouvoir, le Rassemblement des républicains (RDR) ne s’est pas fait attendre.

Joël N’guessan, le Secrétaire général adjoint et porte-parole du RDR a estimé que la proposition faite par les 23 partis politiques de l’opposition est « saugrenue ».

« On n’a même pas encore soumis le texte à l’appréciation et ces individus se lèvent pour dire qu’ils ne sont pas d’accord avec la révision constitutionnelle, ils n’ont même pas vu le texte. Leur démarche est saugrenue, ils posent des inquiétudes qui n’ont aucun sens. Il nous faut cette révision constitutionnelle pour éviter de tomber dans les dérives passées », a-t-il déclaré ce vendredi sur une chaîne internationale.

Le projet constitutionnel, sera soumis à référendum en septembre ou octobre prochain, a-t-on appris.

Telli K.

© Afreepress (Lomé, le 18 juillet 2016)-Le 27ème Sommet de l’Union africaine (UA) ouvert ce dimanche à Kigali au Rwanda, s’est achevé ce lundi. Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé et ses 53 autres homologues ne se sont pas entendus sur la personnalité qui doit remplacer la Sud-africaine, Nkosazana Dlamini Zuma.

L’élection du nouveau président de la Commission de l’UA a été reportée à janvier 2017, lors du prochain Sommet de l’organisation panafricaine à Addis-Abeba en Ethiopie.

Aucun des trois (3) candidats officiels qui étaient en lice, n’a obtenu les deux tiers de voix nécessaires. Il s’agit du ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, Agapito Mba Mokuy, son homologue botswanaise, Pelonomi Venson-Moitoi et l’ex-vice présidente de l’Ouganda, Specioza Wandira-Kazibwe.

Plus d'une vingtaine de pays se sont abstenus, dont la République démocratique du Congo (RDC). La décision du report donne lieu à la réouverture de la liste des candidats. Déjà, on annonce l’entrée en jeu du Sénégalais, Abdoulaye Bathily, soutenu par les pays de l’Afrique de l’ouest et la candidature du Tanzanien, Jakaya Kikwete.

Telli K.

Page 6 sur 12

Nous suivre sur Facebook

AFREEPRESS

Afreepress Premiére Agence de Presse Bilingue au Togo
BP: 20752 Lomé-Togo/ Cel :(+00228) 90 00 47 62 / 99 67 27 91 / 90 16 39 38 / 99 51 82 96
Siège : Bld de la Kara, rue de la Paroisse Saint Kizito
Tokoin Doumassesse (Adewui)
E-mail: afreepresstg@yahoo.fr

Partenaires

Top
Разработано с JooMix.
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…