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© Afreepress (Lomé, the 25th April 2015)-Togo remained poised to regain its rightful place in the arena of modern democratic nations as 3.5 million voters turned out massively to cast their votes to freely elect a new Head of State of their choice who will preside over their political destiny for the  next five years.

 

Voting in Lomé and other parts of the country has been peaceful and calm even though there were sign of undercurrents of tension along some of the voters who looked nervous.

 

Obviously the message of the nightmare of the political violence of the 2005 presidential elections has not been lost on them.

 

During the 2005 presidential elections, more than 500 Togolese were killed during skirmishes with Togolese security forces according to some investigations.

 

This time around Special Election Security Force made up of 8000 gendarmes and policemen are monitoring the security aspects of the polls.

 

In Lome many determined voters got to the polling stations as early as five o’clock  in the morning, one hour ahead of the official voting which started at 6, o’clock a.m local time.

 

At the Immaculée Conception Nyekonakpoe Primary School and CEG Kodjoviakopé polling stations, located in one of the opposition strongholds, the queues which were slim at first began to grow bigger and longer as more voters started milling in their numbers into the polling centres after polling started on schedule.

 

At the Immaculée conception Primary School in Lome, some voters expressed their aspirations and political expectations in diverse ways when I offered them my microphone.

 

“I have come to cast my vote. It is my civic duties and I have to perform it”, said Loic Afognon.

Unlike during past elections voting materials arrived this time around on schedule.

 

Against the background of widespread fears that the polls may be marred by violence, voting has proceeded in an orderly peaceful and calm manner with less aggressive but serious looking potential voters standing in long queues patiently hardly exchanging banter with one another.

 

President  Faure Gnassingbe  cast  his vote Gnassinggé Eyadema Camp early this morning at 8 o clock while  Jean-Pierre Fabreconsidetred like the main challenger to the out-going head of state did so at the Kodjoviakopé Secondary School polling station at 9 o’clock.

 

Togo’s minister for territorial administration, Mr Gilgert Bawara, expressed hope that the voting will be carried out peacefully in over 8944 polling stations throughout the five regions of Togo.

“Hopefully, everything will go on peacefully and I hope that things will be peaceful until the proclamation of the results regardless of the outcome of the polls”, Mr Bawara said at the press briefing held this afternoon in Lomé.

 

He expressed the wish that for the first time , Togo’s presidential elections will be democratic , transparent and peaceful with the results acceptable to all candidates.

 

He also said that “at this stage I cannot have the appropriate figure about the turn out. However, we have all notice that Togolese turned out massively to cast their votes”.

 

Out of the formidable pack of five presidential candidates, to-day’s elections appear to have become a close contest between President Faure Gnassingbe of the ruling UNIR party and Jean-Pierre Fabre , candidate of opposition coalition known as CAP 2015.

 

Counting is expected to start immediately but Togo’s Electoral commission says that results will be expected until 72 hours.

 

More than 500 international observers from the AU, Ecowas  Francophonie  and WAEMU will monitor the polls together with 30 000 local observers.

 

Togo closed its land borders with neighbouring Ghana, Burkina Faso and Benin Republic yesterday night at 9 PM as the country holds today its presidential elections leaving many travelers stranded at the entry points.

 

A communiqué released by Togo’s ministry for territorial administration said the borders will to be re-opened on Sunday after today’s polls at 6 A.M.

 

Many persons including journalists and traders who were not aware of the decision to close the borders on Friday night have been stranded at the Aflao Border.

 

Beer bars and restaurants also remained closed until voting officially ends today at 4 P.M.

 

Blamé Ekoué reporting from Lomé, Togo

©Afreepress-(Lomé, le 03-07-16)- Tout le monde attendait ce rendez-vous pour une large réflexion sur la question des réformes associant personnalités politiques, juristes, sociologues, historiens, organisations de la société civile en vue de déterminer les institutions en mesure de nous assurer une gouvernance adaptée à nos réalités. Nous voilà donc à ce rendez-vous de réflexion tel que proposé par la CVJR. Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN),  dans le cadre de sa mission, organise à cet effet du 11 au 15 juin à Lomé un atelier national de réflexion et d’échanges sur les réformes politiques et institutionnelles. Nous avons approché la présidente de cette Institution, Mme Awa NANA DABOYA, pour partager quelques préoccupations de l’heure qui font couler encre et salive au sein de la classe politique, des médias et des populations.

 

Madame la présidente, qu’est- ce qui fait la spécificité de cet atelier national de réflexion et d’échanges sur les réformes politiques et institutionnelles?

 

Je vous remercie pour cette occasion que vous me donnez pour tirer au clair les raisons de l’organisation du présent atelier. Comme vous le savez, le HCRRUN est une institution créée depuis 2008 par le gouvernement togolais. Et dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), cette Institution a  été restructurée et ses attributions redéfinies par décret n°2013/040 du 24 mai 2014, pour répondre aux dispositions de la recommandation 57 alinéa 2 et suivants de la CVJR. Et la mission qui lui a été confiée est de procéder à la mise en œuvre des recommandations et du programme de réparation de la CVJR. Et parmi ces recommandations figurent au point 2 les réformes institutionnelles prenant en compte les réformes politiques (recommandation 4), la réforme du système judiciaire (recommandation 9), la réforme des forces armées, de la police et de service de renseignements (recommandation 11 et suivantes), tout ceci dans le but d’un apaisement du climat sociopolitique. Pour revenir à notre atelier, il  vise donc à organiser une large réflexion sur la question des réformes. Sa spécificité réside dans son caractère globalisant prenant en compte toutes les couches sociales de notre pays avec une ouverture sur l’international pour apprendre de la démarche entreprise par les nations qui ont déjà emprunté cette voie. Ceci devra nous amener à avoir une vision partagée du contenu des réformes politiques et institutionnelles que nous appelons de tous nos vœux et de créer ainsi les conditions favorables à leur formulation et à leur mise en œuvre.

 

Qu’est-ce explique sa tenue maintenant seulement ?

 

Cet atelier est l’une des premières activités identifiées et programmées dans le plan stratégique du HCRRUN rendu public le 9 décembre 2015. L’organisation d’un tel atelier, tout comme la mise en œuvre de tout le plan stratégique d’ailleurs, nécessite la mobilisation de beaucoup de ressources tant matérielles, humaines que financières. Et pour ne pas faire un travail bâclé, nous allons lentement mais sûrement vers la tenue de cet atelier. Donc nous ne pensons pas que cet atelier ait  pris  un quelconque retard que ce soit.

 

Quels sont les objectifs visés par cette rencontre  et comment va-t-elle se dérouler?

 

Il s’agit d’un atelier de réflexion et d’échanges avec pour objectif de créer les conditions favorables à la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles au Togo. De manière spécifique, il sera question de permettre une compréhension commune du concept de réformes politiques et institutionnelles, de comprendre l’esprit et la lettre de ces réformes telles qu’elles sont formulées par la CVJR. En outre, cet atelier devra permettre la prise en compte des réalités nationales, des bonnes pratiques en matière de réformes afin de pouvoir innover pour notre pays, puis permettre à tous d’avoir une idée claire de l’implication des réformes dans le processus de réconciliation nationale et le renforcement de l’Etat de droit. Enfin, ce sera l’occasion de rappeler les rôles et les responsabilités de chaque acteur et de chaque partie prenante dans le processus de réconciliation.

 

L’atelier de réflexion et d’échanges sur les reformes se déroulera suivant une approche pédagogique et interactive sur la base de communications suivies de débats ouverts, instructifs et constructifs. Ces communications se feront en panels à partir d’expériences et expertises diverses du Rwanda, du Maroc et du Ghana. Des travaux de groupe seront également de la partie et leur  synthèse servira entre autres de document de travail à la Commission de Réflexion sur les Réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles.

 

Justement, quels sont les différents thèmes qui seront débattus ?

 

Les travaux de l’atelier s’articuleront autour d’une conférence inaugurale  sur le concept des réformes politiques et institutionnelles, suivie d’exposés thématiques qui se feront sous formes de panels. Il y en aura en tout quatre.

 

Les principaux thèmes des quatre (4) panels sont :

-              Les Républiques d’hier et la République d’aujourd’hui,

-              La République de demain,

-              La République de demain dans sa conception,

-              La République de demain face aux enjeux et défis.

Chaque panel contient différents sous-thèmes qui seront présentés par différents panelistes et sera suivi de débat.

 

Qui sont les participants invités à la rencontre et pourquoi ceux-là seulement ?

 

L’atelier va rassembler des  personnalités politiques,  juristes, sociologues, historiens, représentants des Organisations de la Société Civile, Institutions de la République,  départements ministériels, autorités administratives et locales, partis politiques ou regroupements de partis politiques, médias d’Etat et médias privés, chefferie  traditionnelle, autorités religieuses, Organisations syndicales, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Les Représentations diplomatiques et consulaires seront également de la partie.

 

Nous estimons rassembler à travers ces participants toute la diversité de la société togolaise et donc nous ne donnons pas de place à aucune exclusion possible.

 

Il y a un parti politique, l’ANC notamment, qui décline votre invitation à participer à cet atelier…

 

Je vous disais tout à l’heure que nous ne faisons pas d’exclusion quant aux participants à cet atelier de réflexion et d’échanges et nous avons invité la société togolaise dans sa diversité. L’ANC est un parti politique parlementaire et à ce titre, il est invité à ces échanges, mais si les leaders de ce parti ne veulent pas participer au débat, nous ne pourrons pas les y obliger.

 

Beaucoup de leaders politiques de l’opposition pensent que le HCRRUN n’a pas de légitimité pour conduire des réflexions sur les réformes politiques et institutionnelles. Que leur répondriez-vous ?

 

Comme je vous le disais tout au début, le HCRRUN a été créé conformément à la recommandation 57 de la CVJR, en son alinéa 2 qui stipule, je cite : « … Mais à défaut et par souci de célérité, le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale déjà créé depuis 2008, pourrait être chargé de cette mission. Cependant, ses attributions et sa composition qui font de lui un organe consultatif en matière de réconciliation auprès du Président de la République, ne répondent pas à la mission qui pourrait lui être confiée dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme de réparation. Une restructuration devra impérativement et préalablement intervenir pour le rendre autonome et renforcer son indépendance vis-à-vis des autorités politiques, conditions indispensables à son fonctionnement efficace et efficient. L’organisation et le fonctionnement de cette institution indépendante devront être précisés dans le texte la créant ou la restructurant ».

 

Par ailleurs, l’organisation de l’atelier de réflexion et d’échanges sur les réformes n’est pas une invention du HCRRUN. La recommandation n°8 de la CVJR qui évoque la question des réformes institutionnelles précise que c’est « …un problème complexe qui mériterait d’être posé dans le cadre d’une réflexion sérieuse devant nous amener à nous interroger sur le modèle occidental en vigueur dans notre pays depuis l’indépendance… ». Et dans l’alinéa suivant de cette recommandation 8, il est dit que « la CVJR recommande par conséquent l’organisation d’une large réflexion  sur la question associant personnalités politiques, juristes, sociologues, historiens, organisations de la société civile en vue de déterminer les institutions en mesure de nous assurer une gouvernance adaptée à nos réalités ».

 

Voilà pour ce qui est de la légitimité du HCRRUN et qui le conforte dans sa mission, qui est celle de la mise en œuvre des recommandations et du programme de réparation de la CVJR.

 

Certains estiment aussi que les réformes ont été déjà discutées et qu’il ne reste qu’à les appliquer et l’heure n’est plus aux réflexions mais à l’acte…

 

Il faut reconnaitre que durant la période qui a précédé la création du HCRRUN, le débat sur les réformes politiques et institutionnelles au sein de la classe politique fut intense donnant parfois lieu à une montée de passions. Ce qui fait découvrir davantage la délicatesse du sujet. C’est comme cela qu’il n’a pas été possible de parvenir à un consensus de toutes les parties prenantes. Il en est ressorti des difficultés pour l’opinion publique à cerner clairement l’esprit et la lettre des recommandations de la CVJR tout comme le concept même des réformes.

 

Nous devons donc comprendre que les réformes ne se limitent pas à la limitation du mandat présidentiel, au découpage électoral et au régime électoral. C’est toute l’organisation de la société togolaise qui va être revue, les différentes Républiques sous lesquelles nous avions vécu, qu’est-ce qu’il faudra retenir de ces régime, que faut-il laisser tomber pour définir les République à l’avenir. Tout ceci pour éviter que les fils et filles de ce pays ne vivent plus les événements qui ont conduit à la création de la CVJR.

 

Ne pensez-vous pas que ceux qui vous jettent aujourd’hui la pierre sont les mêmes qui l’ont fait avec la CVJR mais qui, par la suite, l’ont félicité pour les différents rapports produits ?

 

Le Togo a besoin d’avancer et nous ne devons pas nous amuser avec l’avenir de ce pays. Si certains pensent qu’il faut jeter le discrédit sur tout ce qui se fait, nous n’allons pas nous laisser prendre à leur jeu. Je leur demanderais d’apporter leur pierre à l’édifice et de garder patience pour juger à la fin. Car c’est la fin qui justifie les moyens.

 

Qu’est-ce qui différencie cet atelier de réflexion et d’échanges des autres cadres qui ont été déjà consacrés aux réflexions sur les réformes notamment, l’Accord Politique Global (APG), les cadres permanents de dialogues et de concertation (CPDC 1 et 2) et les recommandations de la CVJR ?

 

Tous ces cadres de discussions que vous évoquez ont eu à mener des réflexions sur les réformes mais pas dans le  même sens ni dans le même contexte. Si vous les prenez un à un, vous verrez :

-              L’Accord Politique Global n’a pas mené des réflexions sur le fond et le contenu des réformes. Il a posé les bases de la création de la CVJR qui a par la suite recommandé la création d’un organe, ou à défaut la restructuration du HCRRUN,

-              les CPDC  ont eu à mener des réflexions et formulé des propositions qui n’ont pas fait consensus ;

-              et enfin la CVJR a fait des recommandations sur les réformes politiques et institutionnelles dont la mise en œuvre a été confiée au HCRRUN et c’est ce que nous faisons.

 

Il a été noté que la compréhension même  des réformes pose problème. Voilà pourquoi, il parait nécessaire pour le HCRRUN dans le respect de la recommandation 8 de la CVJR de procéder à l’organisation de cet atelier pour amener les différents acteurs de la vie sociale et politique de notre pays à avoir une appréhension partagée du concept de réformes en vue de baliser la voie à leur mise en œuvre.

 

Quel traitement sera réservé aux conclusions ou aux recommandations  de cet atelier ? Ou les trouver ?

 

Les propositions qui découleront de cet atelier serviront de document de travail à la Commission de réflexion sur les réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles créée par décret N°2015/PR du 09 janvier 2015 et dont je suis la responsable. Mais par ailleurs toutes les informations de cet atelier seront disponibles en temps réel sur notre site web de : www.hcrrun-togo.org. Un numéro vert : 80 00 40 40 est aussi disponible pour tous renseignements sur le HCRRUN et sa mission.

  

Quel message avez-vous à l’endroit des Togolais ?

 

Je voudrais dire à mes compatriotes Togolais que chacun de nous, avons le devoir de nous engager pour construire notre pays pour notre postérité.  Il nous revient de laisser tomber nos égos et nos ambitions personnelles pour penser au Togo, en tant que Nation à construire. Non pas en imitant aveuglement les autres mais en nous  basant sur notre histoire et nos réalités pour rentrer positivement dans l’histoire de l’humanité.

 

Nous invitons par ailleurs tout le peuple togolais à rester attentif à ce qui va se faire durant cet atelier et qu’il invoque la grâce divine pour que tout se déroule comme il se doit pour le bien de tous.

 

Propos recueillis par A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 1er août 2016)- La Foire Made In Togo bat son plein au Centre des expositions et foires de Lomé (CETEF). Démarrée le 22 juillet dernier, la 1ère édition de la Foire Made In Togo met sous le feu de la rampe, des productions et innovations exclusivement togolaises. Cette initiative est accompagnée et soutenue par plusieurs structures de la place dont l’Agence nationale de promotion et de garantie de financement des PME/PMI (ANPGF).

 

Son Directeur de l’encadrement des entreprises et de la communication, Jules AREMU se confie dans cette interview à l’Agence de presse Afreepress. Il parle des motivations et raisons qui ont décidé l’ANPGF à se lancer aux côtés des organisateurs de la Foire Made In Togo.

 

Lire l’interview de Jules Anani AMU.

 

Bonjour M. Jules AREMU. Vous êtes le Directeur de l’encadrement des entreprises et de la communication à l’Agence nationale de promotion et de garantie de financement des PME/PMI (ANPGF). Nous notons avec grand plaisir que l’ANPGF accompagne l’édition 1ère de la Foire Made In Togo. Parlez-nous d’abord de ce qu’est l’ANPGF et pourquoi a-t-elle décidé de se lancer dans cette aventure aux côtés du Centre des expositions et foires de Lomé (CETEF) ?

 

Jules Anani AMU : L’ANPGF contribue au renforcement des capacités financières et techniques des entreprises. Nous octroyons des garanties pour le financement des entreprises, nous accompagnons aussi le renforcement des capacités du personnel des entreprises togolaises.

 

L’ANPGF est effectivement aux côtés des organisateurs de la Foire Made In Togo parce que sa vocation est d’accompagner les entreprises dans leur croissance. Nous sommes là pour parler aux entreprises, voir celles qui produisent « togolais » et les conseiller afin de pouvoir les faire émerger.

 

Qu’est-ce qui peut motiver ces entreprises à s’adresser à vous au lieu d’aller vers d’autres structures qui sont implantées au Togo ?

 

Jules Anani AMU : Nous n’accompagnons pas des entreprises qui évoluent dans l’informel. Nous nous intéressons aux entreprises déjà formalisées. Tous ceux qui sont donc dans l’informel ne peuvent pas bénéficier de l’appui de l’ANPGF. Pour pouvoir bénéficier de l’appui de l’ANPGF, il faut être formalisé, il faut passer par le Centre des Formalités des Entreprises (CFE)et avoir les papiers en règle pour pouvoir bénéficier des conseils et de l’accompagnement de l’ANPGF.

 

Vendredi, vous étiez en exposé devant les entreprises participant à la Foire Made In Togo. Qu’est-ce qui a été dit et pourquoi avoir tenu cette rencontre ?  

 

Jules Anani AMU :La conférence a été organisée pour présenter l’ANPGF à la population. Présenter les services financiers et techniques que nous offrons. Les gens ne nous connaissent pas bien, raison pour laquelle nous avons voulu présenter l’ANPGF à la population. Nous avons parlé de tout ce qu’elle fait pour accompagner les entreprises togolaises.

 

Merci M. Jules Anani AMU.

 

Interview réalisée par A.Y.

©Afreepress-(Lomé, le 2 août 2016)- Le concept « Foire Made In Togo » ferme ses portes mardi après dix jours d’expositions au Centre togolais des expositions et Foires de Lomé. Qu’est-ce qui a été fait durant ces 10 jours de promotion des produits Made in Togo ? Quels sont les chiffres de cette 1ère édition de la foire et les perspectives pour les éditions prochaines ?

 

Johnson Kuéku-Banka, le Directeur général du CETEF revient dans cette interview sur tout ce qu’il y a à savoir sur la Foire Made in Togo et les futures manifestations que le CETEF s’apprête à accueillir.

 

Lire l’intégralité de l’interview que le Directeur général du CETEF a accordée Afreepress.

 

Afreepress : Le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) organise depuis le 22 juillet et ceci pour dix (10) jours, la Foire Made In Togo. Un concept imaginé pour magnifier le savoir-faire togolais. Pouvez-vous nous expliquer à fond le concept ?

 

Johnson Kuéku-Banka : Comme vous l’avez si bien dit, le CETEF organise depuis le 22 juillet et ceci jusqu’au 2 août, la Foire Made In Togo. C’est en fait une manifestation de promotion commerciale qui est destinée aux opérateurs économiques togolais qui traitent des produits togolais. Ce sont des hommes et des femmes qui produisent localement des biens et services. C’est pour cela que vous verrez dans les pavillons des produits qui sont à 100% togolais.

 

Nous avons initié cette rencontre pour permettre à ces dames et hommes de faire la promotion de leurs produits.

 

Il a été constaté que la plupart de ces producteurs ne sont pas connus. Pour 90% par exemple de ceux qui sont là, nous les avons découverts. Ce sont des produits de qualité qui sont exposés et nous voulons permettre d’assurer la visibilité de ces produits. Une fois que cela est fait, qu’ils fassent la promotion de ces produits, qu’ils expliquent ce qu’ils font pour arriver au 2ème objectif qui est la consommation. Il est avéré que nous ne consommons pas assez nos produits.

 

Bon, peut-être nous avons raison parce qu’on ne les connait pas beaucoup. Donc le second objectif du Made In Togo c’est de promouvoir la consommation des produits togolais.

 

Afreepress : A la fin de cette foire, nous croyons que l’heure est au bilan. Qu’avez-vous retenu comme enseignement en vue d’améliorer la 2nde édition qui va avoir lieu l’année prochaine ?

 

Johnson Kuéku-Banka : Comme je le disais tantôt, nous avons des cibles.  Ces cibles ce sont nos frères et sœurs de la diaspora et les touristes qui sont à Lomé et puis le public togolais qui est résident.  Nous sommes quand même heureux de constater que nous ne nous sommes pas trompés de cible. Pendant presque toute la semaine, ce sont nos frères et sœurs de la diaspora qui étaient là accompagnés de leurs amis et familles et puis les touristes qui sont en vacances à Lomé. Ils étaient là tout le temps et c’est le week-end que la population togolaise elle-même a fait le déplacement de la foire. Nous nous posons la question de savoir si cet état de chose est dû au fait qu’au niveau national qu’on pense à la façon de remobiliser les opérateurs économiques et le public à participer à tout cela. C’est donc l’aspect communication qui nous intéresse aujourd’hui parce que nous nous rendons compte que ça beaucoup changé. Nous ne sommes plus sûrs que les chaînes de télévisions nationales et les radios soient beaucoup suivies comme de par le passé. Il faut revoir la stratégie et voir comment apporter la nouvelle au niveau des réseaux sociaux dans la mesure où il a été clairement établi que la cible de la foire au Togo et à Lomé c’est surtout les jeunes. Il faudrait donc qu’on voit comment communiquer vers aux. Mais aussi, comment  informer même le public adulte dans la mesure où la communication n’est plus réalisée seulement à travers les médias traditionnels.

 

En tout cas, nous sommes en train de réfléchir pour voir comment réorienter la communication pour atteindre beaucoup plus de cibles, c’est l’élément important et essentiel.

 

Sur un autre plan, le côté positif est que nous avons vu le public qui s’intéresse réellement au concept et cela nous permettra de savoir aussi comment orienter le produit l’année prochaine. Nous avons beaucoup de vacanciers qui y prennent part, nous avons des touristes etc. Pourquoi ne pas mettre l’accent sur l’aspect touristique dans cette foire ? Nous verrons comment avoir un espace qui peut réellement intéresser les touristes, nous allons en tout cas réfléchir suffisamment à cet aspect de la chose.

 

Afreepress : Maintenant, en termes de chiffres, combien d’exposants ont été mobilisés et quel est le nombre de visiteurs qui ont été enregistrés ?

 

Johnson Kuéku-Banka : Au niveau des exposants, nous avions à l’ouverture de la foire, 83 exposants mais il y a eu 3 autres qui sont venus s’ajouter donc nous terminons à 90 exposants.

 

Au niveau des visites, nous avons eu plus de à 10 000 visiteurs. Compte tenu du fait que c’est une première édition, nous avions comme objectifs l’accueil de 10 000 visiteurs. Dimanche seul, nous avions eu la moitié de l’effectif des visiteurs qui ont fait le déplacement du CETEF durant toute la période.

 

Dans tous les cas, en termes d’objectifs, nous pouvons exprimer une réelle satisfaction dans la mesure où nous avons projeté 100 exposants et nous avons finalement eu 90. Nous n’avons pas atteint les 100% mais 90% ce n’est pas non plus mal.

 

Pour le nombre de visites, nous étions un peu inquiets jusqu’au samedi mais l’affluence du dimanche seule nous a beaucoup surprise. Nous avons atteint et dépassé les 10 000 visiteurs attendus.

 

Afreepress : A partir de ce mardi, la Foire Made In Togo ferme ses portes mais les portes du CETEF resteront ouvertes à d’autres activités. Qu’est-ce qu’il y a à votre agenda pour les semaines à venir ?

 

Johnson Kuéku-Banka : Nous aurons le SICOBE, qui est le Salon international du cosmétique et de la beauté. C’est plus réservé aux professionnels du cosmétique et de la beauté mais c’est également ouvert au public pour venir bénéficier des soins esthétiques des exposants qui seront à Lomé. Nous avons également des conférences débats qui seront animées au cours de ce salon. Nous aurons des soirées récréatives telles que des défilés, des concours de tresses et la Miss du salon qui seront au menu de cette rencontre.

 

Mais il y a aussi la grande foire de Lomé, qui est la reine-mère des manifestations au Togo. C’est du 18 novembre au 5 décembre. Le pays invité d’honneur c’est l’Egypte qui vient avec beaucoup de produits. Il y aura même une exposition sur les antiquités égyptiennes à Lomé. C’est pour la toute première fois en Afrique de l’Ouest. Donc ça va être très riche en évènements. Les inscriptions ont d’ailleurs débuté et les opérateurs économiques et les exposants ont commencé par s’inscrire. Voilà quelque peu résumé ce qui va être fait dans les mois qui suivent la Foire Made In Togo.

 

Interview réalisée par Olivier A.

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