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©AfreePress-(Lomé, le 18 novembre 2019)- Alors que plusieurs de ses collègues de l’opposition exigent un recensement général, le candidat déclaré du NET pense que le fichier électoral actuel est le fruit d’un travail consensuel entre le pouvoir et son opposition.

Pour le boss du Nouvel Engagement Togolais (NET), les partis de l’opposition doivent plutôt se concentrer sur le travail de terrain pour conquérir les électeurs et battre le parti au pouvoir à l’élection présidentielle de 2020.

« Le fichier électoral a une particularité, c’est qu’il est conçu de façon consensuelle. C’est-à-dire que, les Comités Listes et Cartes (CLC) qui sont en train de se mettre en place et qui vont commencer la révision électorale dans quelques jours, sont mis en place de façon consensuelle. On a deux représentants de l’opposition parlementaire, deux représentants de la majorité parlementaire, un représentant des partis extra-parlementaires et de l’administration. Normalement si le travail est bien fait, ce fichier électoral ayant été fait de façon consensuelle devrait être un acceptable », a-t-il laissé entendre ce lundi 18 novembre 2019 au micro de Radio Victoire FM.

M. Taama met quand même du bémol à ses déclarations et reconnaît que ce fichier contient quelques irrégularités.

« Le gros problème, c’est qu’aujourd’hui 75% de ce fichier est fait des personnes qui sont uniquement identifiées par les chefs cantons et les notables. Nous n’avons que 25% des Togolais qui ont des pièces d’identité. Et c’est ça qui pose problème. Le code électoral est un code qui a été mis en place par ceux qui prétendent être les plus grands politiciens du Togo. Le problème le plus important aujourd’hui, c’est qu’on aille sur le terrain pour un travail de fond pour la présidentielle. Ça ne sert à rien de dire aux gens que le fichier n’est pas bon. Le fichier, ses insuffisances sont dues à l’insuffisance de notre état civil. Donc il faut faire avec. Aussi il faut rappeler que c’est ce même fichier qui a permis à beaucoup de personnes d’être élues maires et conseillers. Il faut savoir ce que nous voulons pour ne pas faire une chose et son contraire…», a martelé le Président du NET.

« Le code électoral est consensuel. C’est à nous maintenant de trouver les moyens pour réduire les écarts. Pour les 75% des Togolais qui n’ont pas de pièces d’identité, il faut trouver un moyen pour faire en sorte qu’on descende au moins à 50% parce que c’est une réalité africaine et ce n’est pas au Togo uniquement qu’on a ce problème », a-t-il indiqué.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 18 novembre 2019)- Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a officiellement lancé samedi 16 novembre 2019, la phase des réparations communautaires et collectives des victimes des violences à caractère politique au Togo. C’est la localité de Djéréhouyé, située dans préfecture de l’Ogou (10 km au nord d’Atakpamé) qui accueilli la première étape de ce programme.

Le volet des réparations communautaires et collectives, entamé par le HCRRUN est une recommandation de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). « Ce volet de la mission du HCRRUN va consister à aider les communautés en conflit à surmonter leurs différends notamment par la réalisation de projets de développement d’intérêt commun. Ces projets seront conçus avec l’implication effective de toutes les composantes des communautés concernées », précise un communiqué rendu public par l’institution présidée par Mme Awa Nana Daboya.

Selon le HCRRUN, des rencontres seront organisées sous forme de séances d’écoute et de discussions avec les représentants des différents groupes sociaux en conflit, les autorités administratives, traditionnelles, religieuses et les élus de ces différentes communautés, ainsi que divers groupes sociaux, dont ceux des jeunes et des femmes.

Le choix porté sur Djéréhouyé dans l’Ogou pour le démarrage du programme n’est pas le fruit du hasard, d’après le HCRRUN.

La localité a été retenue en raison des conflits communautaires qu’elle connaît et pour lesquels le HCRRUN est déjà intervenu pour apaiser les tensions.

A noter que la recommandation 54 de la CVJR recommande que des réparations communautaires et collectives soient privilégiées dans le cas de conflits intercommunautaires et de déplacements de populations. « Ces réparations qui peuvent prendre la forme d’œuvres d’utilité publique ou de projets de développement doivent être distinguées de projets ordinaires de l’Etat », informe le HCRRUN.

En outre, la CVJR recommande qu’une attention particulière soit accordée aux problèmes fonciers, à ceux de la chefferie traditionnelle et aux abus d’autorité qui sont souvent à la base de ces conflits intercommunautaires. Elle recommande enfin que là où les conditions le permettent, des actions de réconciliation traditionnelle ou de médiation soient menées en vue de rétablir la cohésion entre les groupes sociaux en conflit.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 16 novembre 2019)- Le gouvernement est résolument engagé dans la lutte pour la réduction drastique des accidents sur les routes togolaises. Après la décision de rendre obligatoire le permis de conduire catégorie A pour les engins à deux roues qui entre en vigueur le 1er décembre prochain, un document relatif à la politique de la sécurité routière vient d’être publié.

Ledit document a été validé vendredi 15 novembre 2019 par les acteurs des ministères des Infrastructures et des Transports, de la Sécurité et de la Protection civile et d'autres acteurs impliqués, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Il s’agit du document national de lutte contre l’insécurité routière de 2014 révisé. Il propose une nouvelle organisation et gestion de la sécurité routière avec un plan d’action stratégique. Selon Marc SONDOU, Directeur de Cabinet du Ministère des Infrastructures et des Transports, cette nouvelle politique prend en compte des outils innovants pour réduire de façon drastique le taux des accidents de circulation notamment par le renforcement des dispositions de contrôle de la sécurité des véhicules et des usagers de la route.

Le document prévoit par ailleurs la mise en place d’un office chargé de la numérisation du système routier au Togo. « Il faut qu’on puisse très rapidement mettre en place une agence leader. Ce que nous appelons au Togo, un office national de sécurité routière. Que cet office soit suffisamment haut placé dans la hiérarchie décisionnelle du pays pour que le travail puisse être fait rapidement et facilement et qu’on ait un dispositif numérisé », a laissé entendre, Amakoé Adolehoume, un des consultants.

Pour rappel, la situation des d’accidents sur les routes togolaises est alarmante.  Pour le premier trimestre de l’année en cours (du 1er janvier au 31 juin 2019), 3178 cas d’accidents ont été enregistrés, occasionnant 354 pertes en vies humaines et 4438 blessés, selon les chiffres communiqués par le Ministère de la Sécurité.

Face à ce taux élevé, le gouvernement ne compte plus jouer au pompier. Il veut éradiquer le mal à la base en imposant le permis de conduire aux détenteurs des motos et en introduisant le test d’alcoolémie et surtout en intensifiant les contrôles de routine pour décourager les surcharges.

Raphaël A.

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