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©Afree-ress-(Lomé, le 19 sept.-18)- Un atelier de formation de 100 formateurs des agents de la « Force Sécurité Elections 2018 (FOSE 2018) »  a démarré lundi 16 septembre dernier à Lomé.

L’initiative est portée par le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, qui a obtenu l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Elle entre dans le cadre des préparatifs des élections à venir et de l’opérationnalisation de la FOSE 2018, ont fait savoir les organisateurs.

D’après les premiers responsables du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, il est question à travers cette formation, de rappeler aux forces de l’ordre et de sécurité participants à la rencontre, les principes fondamentaux et les techniques de maintien de l’ordre en période électorale. Les participants vont également être outillés aux principes des Droits de l’Homme, au Droit international humanitaire et aux notions de police citoyenne et de police de proximité.

La formation des formateurs prend fin ce jeudi 20 septembre et celle des 8000 agents de la FOSE démarrera le 24 septembre prochain à Lomé et dans tous les chefs-lieux des régions du pays.

« Nous sommes à l’orée des processus électoraux et comme dans le passé, les élections, depuis l’Accord Politique Global (APG), sont gérées sur le plan sécuritaire par les forces de l’ordre, c’est-à-dire la police et la gendarmerie.

A la fin de cette série de formation, les formateurs vont être répartis dans les cinq (05) principales régions du pays et auront pour mission, de former à leur tour, les 8000 hommes et femmes qui auront la charge de gérer l’aspect sécuritaire du processus électoral, a laissé entendre le Général de brigade, Yark Damehane.

En rappel, la FOSE 2018 a pour mission d’assurer la sécurité et la quiétude des élections à venir. Elle est également chargée d'œuvrer au maintien de la paix, la sécurisation et la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national.

Christelle A.

©Afree-ress-(Lomé, le 19 sept.-18)- L’Université de Lomé organise du 08 au 13 octobre 2018, la 18ème édition des journées scientifiques internationales. Cette rencontre de haut niveau sera axée sur les recherches et les innovations pour l'atteinte des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD).

L’information été portée à la connaissance de l’Agence de presse AfreePress mardi 18 septembre 2018, par la direction de l’Université de Lomé.

« La thématique des journées scientifiques que l’Université de Lomé organise, portera sur les Objectifs de Développement Durable (ODD). Il sera question de voir quelles recherches et quelles innovations faut-il entreprendre pour que les pays africains, en particulier le Togo, puissent atteindre les 17 objectifs de développement durables d’ici 2030 », a confié le Directeur de la Recherche et de l’Innovation de l’Université de Lomé, Prof BATCHANA Essohanam. 

Plusieurs activités de recherches selon lui, meubleront ces rencontres scientifiques de Lomé. « Nous avons prévu plus de huit (8) ateliers au cours de cet évènement dans les domaines des recherches telles que les sciences de l’homme et de la société, les langues, les lettres et communications, la Biologie, les sciences d’ingénieur, les Mathématiques et Chimie, les sciences de la Santé et bien d’autres », a indiqué le responsable de la Recherche et de l’Innovation de l’Université de Lomé.

Sont attendus à Lomé, plus de 1300 participants issus de 17 Etats africains et occidentaux, a-t-il confié.

Raphaël Aziamadji

 

©AfreePress-(Lomé, le 19 septembre 2018)- La rentrée doctorale 2018-2019 à l’Université de Lomé (UL) est prévue du 17 au 19 octobre 2018. A quelques jours de cette rentrée, les autorités universitaires s’engagent dans une politique de proximité enfin de mieux informer les étudiants. 

Dans ce sens, une rencontre a été initiée mardi 18 septembre 2018 sur le campus universitaire de Lomé à l’endroit de l’ensemble des doctorants.

Une rencontre qui a permis aux premiers responsables de l’UL de présenter les innovations apportées dans ce parcours et recueillir par la même occasion, les attentes et suggestions des futurs Docteurs.

« La Direction de la recherche et de l’innovation de l’université de Lomé s’occupe entre autres des études doctorales et nous avons pensé qu’il était important d’engager une discussion avec les doctorants pour recueillir leurs préoccupations et attentes non satisfaites de sorte que, dans une dynamique de dialogue, nous puissions satisfaire ces attentes. Mais en même temps, on leur a apporté l’information selon laquelle la direction est consciente des difficultés qu’ils rencontrent au quotidien dans la conduite de leurs thèses et que nous travaillons dans le but de structurer tout cela en mettant en place des écoles doctorales et au sein de ces écoles, il aura des formations doctorales et des structures de recherches. Désormais la thèse va être conduite au sein d’une structure de recherches et il est fait de sorte que cette structure ne se limite pas exclusivement à un seul enseignant et que l’étudiant soit désormais pris en charge par l’ensemble de l’équipe », a laissé entendre le Directeur de la Recherche et de l’Innovation de l’UL, Prof BATCHANA Essohanam.

De leur côté, les doctorants n’ont pas manqué d’interpeler les autorités universitaires sur les difficultés « majeures » auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Des difficultés qui portent sur le découpage de l’année, les questions relatives aux bourses, aux problèmes de laboratoire dans certains départements et  de documentation.

« Face à nos préoccupations, il était question de revoir le découpage de l’année surtout pour la promotion 2017-2018 puisqu’on nous a fait inscrire au mois de mai et à notre grande surprise le Président de l’Université a fait sortir une note disant que l’année finissait le 18 août 2018 et une autre note nous fait également savoir que nous avons jusqu’au 30 novembre pour nous réinscrire pour la nouvelle année. La question qu’on se pose est de savoir si les 5 mois constituent notre année académique ? Au département des Sciences, nous n’avons pas de laboratoire alors que nous avons payé les frais de laboratoire, les responsables de ces laboratoires nous tendent des factures de 3 à 11 millions de francs CFA et nous ne comprenons pas. Or on nous demande de faire nos points de thèse avant la prochaine réinscription. Notre souhait est que les autorités prennent en compte ces préoccupations primordiales pour notre parcours », a confié à l’Agence de presse AfreePress, une doctorante de la promotion 2017-2018.

Raphaël A.

©AfreePress-(Lomé, le 19 septembre 2018)- Me Mouhamed Tchassona Traoré, le président national du MouMe Mouhamed Tchassona Traoré, le président national du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), parti membre de la Coalition des 14 partis de l’opposition se prononce sur les dernières faits marquants de l’actualité politique national. Le passage à Lomé du Comité de suivi de la feuille de route de la CEDEAO, l’arrivée des facilitateurs Nana Akufo Addo et Alhpa Condé à Lomé, le risque de boycott des prochains recensements par une partie de l’opposition, l’annonce par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du couplage des élections locales avec le référendum constitutionnel. L’homme politique revient sur tous ces sujets dans cette interview et apporte son éclairage.

 

Lisez plutôt…

 

AfreePress : Du 10 au 11 septembre dernier, le comité de suivi de la CEDEAO était à Lomé où il a eu une première réunion avec les partis membres de la Coalition des 14 partis de l’opposition et la partie gouvernementale. Dites-nous ce qu’on peut retenir réellement de cette rencontre, Me Mouhamed Tchassona Traoré.

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : Le passage du Comité de suivi de la feuille de route de la CEDEAO à Lomé s’inscrit dans le prolongement du sommet du 31 juillet 2018 des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation sous-régionale. Une rencontre qui a débouché sur la proposition d’une feuille de route avec des interprétations que nous avons eues au niveau de l’opposition des recommandations de la CEDEAO. Il y a eu des interprétations assez diverses d’ailleurs de cette feuille de route et je vous dis que nous avons eu par rapport à cette feuille de route, des déceptions que nous avons relevées aux membres du Comité ainsi que nos attentes.

 

Donc le Comité de suivi se devait de parer au plus pressé. La CEDEAO n’est pas très loin. Elle écoute les Togolais, elle travaille. 

 

Il faut considérer cette rencontre avec le Comité de suivi comme une séance d’évaluation au niveau de l’interprétation que nous avons de la feuille de route.

 

Ils étaient également là pour recueillir des éléments qui leur permettent de nous proposer un chronogramme pour la mise en œuvre des recommandations puisqu’ils nous avaient promis lorsque le Président de la Commission de la CEDEAO était passé à Lomé après le 31 juillet 2018, qu’ils allaient nous proposer un chronogramme pour la mise en œuvre de cette feuille de route.

 

Donc globalement, on peut retenir que nous étions allés exprimer toutes les attentes de la C14 et de la population togolaise au Comité de suivi, par rapport à cette crise et des solutions sur lesquelles elle peut déboucher avec l’accompagnement de la CEDEAO.

 

Mais ensuite, nous avions voulu savoir du Comité, là où on en était avec la facilitation et le dialogue qui ont été maintenus. Voilà dans le fond, ce qu’il faut retenir de notre dernière rencontre avec le Comité de suivi de la CEDEAO.

 

AfreePress : Oui mais est-ce que vous avez eu le même sentiment que certains de vos camarades de lutte de l’opposition, qui ont exprimé un sentiment de dépit et d’abattement par rapport au travail de ce comité ? Les gens pensaient que la CEDEAO allait régler la question de la CENI et d’autres questions qui tiennent à cœur à la C14.

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : Le temps n’est plus à l’expression des états d’âme. Nous sommes des acteurs politiques et nous devons nous battre pour que le pays puisse aller de l’avant. Et les propositions de la feuille de route constituent pour nous, une voie à suivre. 

 

Ce que le Comité de suivi nous a fait comprendre clairement, c’est que ceux qui vont décider, ceux qui peuvent amener à de grands changements au niveau des activités de la CENI et ensuite de la trame de la mise en œuvre de la feuille de route, ce sont les facilitateurs et que tout ce qu’ils ont recueilli de nous lors de cette séance, sera porté dans la globalité aux facilitateurs qui seront très prochainement à Lomé. 

 

Je reste donc optimiste.

 

AfreePress : Croyez-vous que la C14 ou l’opposition a encore une chance d’être représentée a la CENI avant l’organisation des élections prochaines ?

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : Nous ne pouvons pas faire des devinettes. Ils nous ont promis que la décision revient aux facilitateurs qui seront à Lomé. Restons dans cette perspective pour voir si les facilitateurs arriveraient à faire infléchir dans le sens du bien, tous les acteurs politiques du Togo pour aller vers des solutions négociées.

 

Nous ne pouvons pas dire que nous sommes déçus mais nous disons qu’on reste optimiste par rapport à cette promesse qui nous a été faite. Tout notre vœu, c’est que les facilitateur ne traînent pas les pas et viennent vite pour qu’on puisse rattraper le temps perdu et nous organiser au mieux pour les prochaines élections. 

 

Voilà c’est ce que je peux dire par rapport à cette situation.

 

AfreePress : Qu’est-ce que vous dites à ceux qui pensent que sans la recomposition de la CENI, il n’y aura pas d’élections ou sans les réformes, il n’y aura pas de participation de l’opposition aux élections ?

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : Ce discours, nous l’avons entendu de par le passé et je ne voudrais plu rentrer dans ce débat. Au début on dit une chose et après, son contraire. 

 

Ça pu être dit par certains de la vie politique nationale. Mais nous restons dans cette attente qu’avec la CEDEAO et les facilitateurs, nous allons évoluer vers des changements majeurs pour que nous ayons des élections au moins à la mesure des attentes des populations.

 

Peut être pas des élections satisfaisantes à 100%, mais celles qui arrivent quand même à nous mettre sur le bon chemin.

 

AfreePress : Quelle est la vision de Me Mouhamed Tchassona Traoré ou de son parti le MCD pour le Togo de demain. Qu’est-ce que vous voulez voir évoluer au Togo ?

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : Aujourd’hui nous évoluons dans une crise qui est à la fois, une crise de régime et une crise de système. Moi, je pense que la solution vers laquelle nous devons évoluer pour que le Togo puisse s’inscrire résolument dans une démarche de construction d’une nation prospère, démocratique et libre, c’est de penser l’ensemble des super structures, des pré-requis indispensables pour mettre en place, un système inclusif qui permette à chacun des citoyens du Togo de pouvoir s’épanouir à travers nos institution, à travers une Constitution qui sera désormais le lead commun de tous les Togolais.

 

Voilà ce que à quoi je pense.

 

L’exemple type qui doit nous inspirer au niveau du Togo, bien que la comparaison ne soit pas  raison, c’est l’exemple Sud africain. 

 

Nous avons connu un régime fermé, un système verrouillé pendant plus de cinquante ans ce qui a fait aujourd’hui que la majorité des Togolais est laissée à son propre compte et ne se sent plus concernée par les choses de la nation.

 

Il me semble que demain, la réflexion qui doit être nourrie et portée, serait celle qui nous amène vers un système qui permette à l’ensemble des Togolais, qu’ils aient été acteurs du régime ou du système, ou qu’ils aient été laissés en rade, de pouvoir travailler sur la construction de notre pays et je parle du système et non des hommes. 

 

Je crois que nous cherchons parfois des solutions là où elles ne sont pas. La décision du changement majeur, je ne crois pas que ce soit seulement les textes qui nous l’apportent. 

 

Elle provient d’abord du changement de nos mentalités, de l’évolution de nos mentalités. Que chaque Togolais se prenne en compte, se décide à dire que je suis le capitaine de mon destin. C’est à moi de changer durablement mon pays et puis, en se mobilisant pour les élections le moment venu, nous allons changer la situation. 

 

J’entends des discours aujourd’hui dire que lorsqu’il y aura recensement, qu’il ne faut  pas aller prendre sa carte d’électeur. Je dis que c’est la plus grosse faute que les Togolais auront à commettre s’ils boycottent le processus de recensement. 

 

Il faut faire une distinction nette entre le processus électoral qui est évolutif et qui est un acte politique et l’acte de recensement qui participe de la citoyenneté parce que le citoyen togolais ne peut exprimer sa citoyenneté qu’à travers sa carte d’électeur.

 

On ne peut pas se proclamer citoyen et ne pas vouloir aller prendre sa carte d’électeur pour que le moment venu, on puisse s’exprimer par le vote ou s’abstenir, si on ne veut pas aller voter. Avoir sa carte d’électeur, ça n’a rien à voir avec nos différends politiques.

 

Si demain le recensement passé, nous obtenons satisfaction sur l’ensemble de nos revendications. Est-ce que nous allons reprendre le recensement à zéro ? Avec  quel moyen ? 

 

C’est la raison pour laquelle les Togolais doivent se mobiliser dès aujourd’hui, quel que soit l’organe au niveau national qui organise ce recensement pour aller retirer leurs cartes d’électeur. Il faut détacher cette question de recensement de l’ensemble du processus électoral pour que les Togolais en âge de voter, se mobilisent assez massivement pour aller prendre leurs cartes d’électeur. C’est ça le point de départ des changements de nos mentalités. 

 

AfreePress : Mais dites, êtes-vous en train de demandez aux Togolais, contrairement à ce que certains de vos amis disent, d’aller se faire recenser alors que les revendications de la C14 sont encore sur le tapis ?

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : Oui mon cher ami. Je suis surpris qu’un tel discours puisse être tenu aujourd’hui. 

 

D’abord, les fonds mobilisés pour réaliser le recensement, c’est l’ensemble des Togolais qui y participent et c’est sur le budget de l’Etat. Si c’est un financement extérieur, c’est un prêt que nous allons rembourser plus tard. 

 

Deuxième chose. Moi je considère le recensement comme un acte administratif majeur qui établit pour chaque citoyen, la preuve de sa citoyenneté. Le citoyen c’est celui-là qui peut changer le destin d’un pays, qui peut changer demain la nature des choses. C’est ça le citoyen.

 

Si nous ne voulons pas allés prendre nos cartes sous prétexte que nous ne sommes pas entendus sur l’ensemble du mécanisme électoral, alors je me pose des questions. Est-ce que des Togolais décident aujourd’hui d’aller dans un commissariat pour prendre leur carte d’identité ? Lorsque nous allons dans les mairies qui n’existent même pour prendre nos actes de naissance pour nos enfants, nous allons faire des déclarations de décès, nous allons nous marier. Y a-t-il des mairies où les opposants se marient et d’autres où les gens du régime se marient-ils ?

 

Donc considérons cela comme un acte purement absolument administratif qui n’a aucune connotation idéologique ou politique. Il faut que la population togolaise  se mobilise pour aller accomplir ce recensement et obtenir les cartes d’électeur parce que si demain, les choses changeaient dans le sens souhaité et qu’entre-temps nous avons boycotté la séance de recensement, nous n’aurons nos yeux que pour pleurer.

 

S’il y’a eu des changements majeurs en Gambie, il n’a pas eu de modification constitutionnelle avant. C’est parce-que le peuple gambien s’était mobilisé assez massivement pour aller se recenser et le jour du vote, ils sont sortis plus que d’ordinaire pour aller apporter la différence dans les urnes.

 

Cette question-là on la retrouve partout. Pour ceux qui ont fait au moins la classe de Terminal, ils connaissent le système des probabilités. Plus une couleur est plus nombreuse que d’autres, plus on a de la chance de la tirer.

 

AfreePress : Ne trouvez-vous pas qu’il y a une contradiction dans le fait que vous appelez vos militants à aller se faire recenser et au même moment, vous critiquez le travail que fait la CENI ?

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : La CENI doit accomplir un acte de statistique qui concerne le recensement pour savoir quel est le corps électoral qui doit être convoqué. 

 

La CENI a également pour mission, d’organiser des élections qui est principe, est un  travail évolutif dans le temps qui doit pouvoir se faire dans le cadre d’un certain nombre de réformes que nous appelons de tous nos vœux afin que le résultat au sortir des urnes, puisse être transparent et accepté par tous. 

 

Voilà deux choses qu’il faut distinguer.

 

AfreePress : Lundi dernier, la CENI a annoncé l’organisation le 16 décembre prochain, des élections locales couplées du référendum. Qu’en dites-vous ?

 

Me Mouhamed Tchassona Traoré : L'actualité politique de ces derniers mois avec des polémiques et inquiétudes qu'elle suscite dans notre pays, nous a écartés d'une attente majeure de la population et de la classe politique togolaise. Il s'agit bien évidemment des élections locales qui restent une nécessité vitale pour l'éclosion de la démocratie locale et participative. 

 

Seulement, l'annonce lundi (17 septembre 2018, NDLR) par la CENI de la tenue de ces consultations, pose problème. 

 

D'une part, je dirai que ce type d'annonces ne rentre pas dans les prérogatives et compétences de la CENI. Cette question est du ressort du gouvernement qui seul, au regard de la loi, a autorité à faire ce type d'annonce généralement après les Conseils des ministres. 

 

D’autre part, cette annonce vient aggraver la polémique sur la question de la CENI qui est de plus en plus au centre des préoccupations de la classe politique togolaise. 

 

Nous avons comme l'impression que la CENI procède par de l'absurde. Comme quoi, quand on a un problème dont on ne trouve pas de solution, on en rajoute pour le compliquer davantage. On évacue et on déplace le premier problème. 

 

Dans tous les cas, ce que les Togolais attendent aujourd’hui, c'est la garantie par la CENI qu’elle peut combler leurs attentes en termes de crédibilité et de transparence des prochaines élections, fussent-elles législatives ou locales. 

 

Pour terminer, je vous assure que nous verrons plus clair dans cette affaire avec l'arrivée annoncée des facilitateurs de la CEDEAO et le chronogramme annoncé dans la mise en œuvre de la feuille de route.

 

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